Un tunnel sous le détroit de Béring reliera la Russie à l’Alaska

La Russie souhaite faire revivre le vieux rêve du tsar Nicolas II en construisant le tunnel le plus grand du monde (près de 103 km, soit deux fois la longueur du tunnel sous la Manche) ralliant la Russie à l’Alaska. La construction du tunnel devrait durer de 10 à 15 ans, pour un coût estimé entre 10 et 12 milliards de dollars. Ce projet russe sera présenté la semaine prochaine aux Etats-Unis pour approbation.

Le tunnel sera véritablement gigantesque, avec une autoroute, une voix ferrée et un pipeline pour le transport de pétrole. Pour être autorisé à parcourir la centaine de kilomètres de tunnel, vous devrez simplement présenter un permis aux fonctionnaires postés à l’entrée.
Si ce tunnel ressemble à ça, je déconseille à tout le monde de s’y aventurer.

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  1. Le principal intéret est d’aller chercher du pétrol.

    Si la glace fond, l’antartic révèlera des ressources en pétrol et gaz inimaginable.

    Voilà pourquoi le réchauffement planétaire est inévitable.

    les industries pétrolière ont le pouvoir de faire fondre en partie les pôles pour encore plus se gaver.

    Vous inquiétez pas, les plus riches miliardaires pétroliers sont tous bien climatisés.

  2. « Si la glace fond, l’antartic révèlera des ressources en pétrol et gaz inimaginable » : euh ptete mais l’antartique, c’est au pôle sud et pas au pôle nord !!

  3. L’histoire nous fournit trois exemples de projets « monstrueux » semblables au projet de tunnel sous le Detroit de Béring: Suez, Panama, le tunnel sous la Manche. Ils fonctionnent tous les trois aujourd’hui à la satisfaction de tous.

    Mais pour les investisseurs privés initiaux, ils se sont soldés par un désastre financier; car on leur a fait croire qu’ils allaient encaisser les juteux revenus d’un trafic commercial à venir, alors qu’en achetant leurs actions ils payaient avant toute chose le droit de participer aux couts de construction des projets – évidemment impossibles à chiffrer au préalable – et qui au fil de l’avancement des travaux pulvérisaient immanquablement les estimations de départ, bien entendu toujours grossièrement minorées.

    Le résultat est qu’un groupe d’investisseurs et d’épargnants privés consacrent un capital qu’ils perdent intégralement pour financer un bien d’intérêt public profitant aujourd’hui à tout le monde sans que les Etats n’aient eu a en supporter le cout comme ils auraient du le faire au départ.

    C’est une recette vieille comme le monde, qui ne cesse de faire ses preuves.

    Il y a lieu d’être particulièrement vigilant dès lors que la Russie est concernée.

    Viktor RAZBEGIN, du Ministère des Finances Russe, veut nous rassurer en affirmant que « les gouvernements vont garantir les capitaux privés ».

    Il y a un siècle, près d’un million et demi d’épargnants Français, faisant confiance aux recommandations actives et trompeuses du gouvernement Français, ont massivement investi dans des projets d’infrastructures diverses en Russie, au travers d’emprunts émis soit par l’état russe, soit par des sociétés privées.

    Tous étaient couverts par la garantie de l’état russe.

    Pas un seul n’a été remboursé.

    Aujourd’hui, la Fédération de Russie refuse toujours tout contact avec les près de 400000 porteurs légitimes et de bonne foi. La valeur actuelle des sommes due s’élève selon eux à plus de 90 milliards de dollars.

    Plutôt que d’honorer ses engagements comme elle pourrait aujourd’hui le faire, la Russie préfère mettre en œuvre les agissements d’évasion et de dissimulation adoptés par les hommes d’affaires crapuleux, ce qui la contraint à des manœuvres indignes d’un grand pays: en 2002 le SEDOV, magnifique navire-école, véritable ambassade a flot de la Russie, servant à former les cadets de la marine Russe, a ainsi du quitter précipitamment et nuitamment le port de Marseille, sans attendre les réceptions officielles pourtant prévues à bord le lendemain, pour éviter d’être saisi par les porteurs Francais. L’Etat russe se contraint lui même à se comporter comme le coupable d’un misérable délit de grivèlerie obligé de partir en courant du restaurant dont il n’a pas payé la note.

    On ne peut faire confiance à M. RAZBEGIN ou a ses chefs.

    M. RAZBEGIN, avant d’émettre des garanties sans valeur du gouvernent russe vous devez honorer les engagements donnés il y a cent ans.

    Il ne s’agit pas ici de rhétorique. Il s’agit d’économie contemporaine.

    Les porteurs d’emprunts russes adressent aux investisseurs l’avertissement solennel ci-dessous.

    AVERTISSEMENT AUX INVESTISSEURS EN RUSSIE

    Les porteurs Français d’obligations garanties par l’état russe rappellent aux investisseurs que la Fédération de Russie est encore en défaut de paiement aujourd’hui (avril 2007) sur selon eux près de US$ 90 milliards qui leurs sont dus depuis que les gouvernements Bolcheviques et Soviétiques, et maintenant celui de la Fédération de Russie, ont tous unilatéralement répudié la dette Tsariste et refusent toute forme de contact ou de dialogue avec leurs créditeurs légitimes et de bonne foi.

    Ils rappellent aux investisseurs que dans son rapport du 15 septembre 2006 intitulé « Governance matters » la BANQUE MONDIALE juge la gouvernance en Russie comparable à celle du Swaziland, et de la Zambie. La Russie est classée 151eme sur 208 en termes de (…) responsabilité, de qualité des organismes de règlementation, de respect du droit, (…). En particulier le respect du droit (c’est à dire l’impartialité des tribunaux et la qualité du respect des contrats) a été jugé aussi effectif en Russie qu’en Equateur, en Indonésie, et au Bangladesh. Les capacités de contrôler la corruption au Nicaragua, au Timor-Est et en Chine ont été jugées semblables à celle de la Russie.

    Le 26 février 2007, citant l’organe Vedomosti, le St. Petersburg Times écrivait que « les dirigeants de Surgutneftegaz possèdent secrètement 72% du capital de cette discrète compagnie pétrolière » et que la banque d’investissement Deutsche UFG s’était vue contrainte « d’augmenter son estimation du nombre d’actions de la société de 26 milliards a (…) 43 milliards » ce qui a pour effet « de diluer la valeur de l’action de 40% ».

    A Paris le 3 avril 2007 a l’occasion de la fusion NYSE-EURONEXT M. John Thain, le Directeur-Général du New York Stock Exchange, a dit: « Je suis très préoccupé de la qualité de la gouvernance d’entreprise et de la protection des intérêts minoritaires. Un certain nombre de sociétés Russes soulèvent des questions sérieuses sur ces points ».

    En dépit de ces conclusions, et de la connaissance qu’elles ont du fait que la Fédération de Russie demeure en défaut de paiement sur US$ 90 milliards de dette Tsariste, les agences de notation accordent à la Russie une note « INVESTMENT GRADE » alors que ce pays relève à l’évidence du « SELECTIVE DEFAULT ».

    Les porteurs Français d’emprunts Russes comptent poursuivre leur débiteur jusqu’au remboursement complet de la valeur actualisée de leur créance, par tous moyens légaux et devant toutes juridictions qui leurs sembleront adéquats.

    TOUT INVESTISSEUR POTENTIEL EN RUSSIE DOIT ETRE RENDU CONSCIENT DE CETTE SITUATION.

    LES CREDITEURS FRANCAIS DE LA FEDERATION DE RUSSIE DECONSEILLENT FORMELLEMENT TOUT INVESTISSEMENT DANS UN PAYS DONT LE GOUVERNEMENT SOLVABLE A SYSTEMATIQUEMENT REFUSE DE REMPLIR SES OBLIGATIONS NATIONALES ET INTERNATIONALES, REFUSE TOUT CONTACT ET DIALOGUE AVEC SES CREDITEURS LEGITIMES ET DE BONNE FOI, ET REFUSE DE COMPTABILISER UN PASSIF ESTIME A US $ 90 MILLIARDS.

  4. La mémoire collective des épargnants français ou autres, ne laissera pas lancer de nouveaux emprunts, si le remboursement même échelonné des anciennes obligations n’est pas mis en oeuvre rapidement. L’épargne française a été utilisée en Russie pour la construction des routes, des chemins de fer et des villes. Remboursez maintenant ces dettes, et on pourra parler d’un crédit pour le forage d’un tunnel sous le détroit de Bering. Sinon : NIET , NITCHEVO NIET.

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