La boite verte transforme le CO2 en bio-diesel

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Avec les milliards de dollars investis en recherche chaque année, serait-il possible que le problème des émissions de gaz à effet de serre des automobiles ait été résolu par un trio de pêcheurs du Pays de Galles? Il semble bien que oui.

Trois copains pêcheurs (qui sont également chimistes et ingénieurs) ont développé ce qu’il ont appelé une « boîte verte », un dispositif qui neutralise les émissions novices des véhicules automobiles.

Le principe est assez simple: les émissions polluantes sont arrêtées avant qu’elles n’arrivent jusqu’au pot d’échappement. La boite est retirée quand elle est pleine, comme par exemple lors d’un plein, et remplacée par une autre boite verte vide.

Le contenu de la boite ainsi récupérée est envoyée à un bioréacteur composé d’algues génétiquement modifiées qui vont consommer le dioxyde de carbone inerte et le convertir en biodiesel. Ce diesel peut immédiatement être ré-utilisé dans des véhicules. Ce système, aussi simple qu’étonnant, aurait une efficacité de 85 à 95%.

Les copains pêcheurs ont engagé des pourparlers avec les plus gros constructeurs, notamment Toyota et GM, ce qui laisse entrevoir une mise en oeuvre à grande échelle à plus ou moins long terme. [Reuters]

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  1. Voila une très bonne idée. Mais après combien de temps faut il changer cette box ? Si c’est a chaque plein, il faudrait qu’un système d’echange se trouve dans chaque pompe a essence, et ça, franchement…

  2. Tout cela parait un peu tiré par les cheveux.Le poids des gaz d’échappement collectés est égal au poids du carburant plus les imbrulés, la vapeur d’eau et l’air non consommé en cas de cycle de balayage.
    Disons 50 kg de gaz avant chaque plein pour une voiture moyenne.Pour stocker ça il faut une sacrée pompe! les gaz sont à haute pression, trés chauds et la pression à la soupape d’échappement doit rester égale à celle de l’atmosphère donc pression dans la boite de supposons (et où la mettre avec son isolant ?) 0,01 m3 (p=rt/v) de l’ordre de 80 kg/cm2 (8 x 10e5 Pa) C’est un peu comme un turbo-compresseur à l’envers, on perd le gain d’une partie du cycle (d’ailleurs pas de turbocompression possible si on récupère les gaz)
    Je ne parle même pas des risques présentés par une boite se remplissant ave des gaz toxiques à 80 kg/cm2 et 700° C à l’arrière de la voiture.

  3. Se ne sont pas l’intégralité des gaz qui sont retenu, mais seulement les plus nocifs.
    Si cette idée peut marcher, je suis pour, mais il est vrai que s’il faut changer de box a chaque plein, la sa va vite devenir inutilisable, sauf pour les entreprises, qui possède un entrepôt de carburant ou autre infrastructures de se style. Peut être a appliquer au camion dans un premier temps.

  4. Comment séparez vous les différents gaz ???
    De toute façon les « plus nocifs » c.a.d le Co2 et les oxydes d’azote, les benzènes et autres cycliques représentent quasiment le poids total.Donc l’énergie nécessaire au stockage va consommer une bonne partie du carburant faisant s’effondrer le rendement.
    Quand au stockage par réaction chimique : volume du réacteur enorme et cout exhorbitant

  5. Qu’il faille changer la boite verte à chaque plein, pas de problème, il suffit d’équiper les stations services. En quelques mois, elles proposerons toutes un prix spécial plein+boite verte. Aux industries pétrolières de s’occuper ensuite des boites, c’est leur boulôt de fabriquer du carburant.
    C’est vrai que changer à chaque plein est ennuyeux, mais il suffit de mettre la boite dans un endroit accessible.
    Si on a la place de mettre un résevoir de 50 litre, on peut mettre une boite pleine de gaz toxiques. Au pire on réduit la taille des réservoirs de moitié et on remplace par la boite verte l’espace gagné.
    Par contre, c’est vrai que la méthode de stockage des gaz (solide/gaz/voir liquide?) me semble fondamentale pour avoir le bilan énergétique de ce truc.

    Sachez quand même que depuis longtemps, le lobby pétrolier limitent les évolutions dans le domaine automobile. Sans alelr jusqu’à la théorie du complot, il faut admettre que le grand public est trompé.

  6. Liquéfié? ça marche pas. Si je fais le calcul, en postulant qu’on arrive à refroidir le gaz par un radiateur jusqu’à 200°C et qu’il s’agit essentiellement de CO2 j’arrive à environ 10 litres d’essence supplémentaires ( 100KW/H) pour 500 km.

  7. Ne peut-il pas simplement s’agir d’un filtre chimique qui permettrait aux rejets nocifs de se diluer en son sein ?
    Remarque, le problème du bilan énergétique se pose de la même manière, car après il faudra bien extraire les gaz du filtre.

    Peut-être s’agit-il d’un filtre liquide qui, lorsqu’il est plein de CO2, est versé dans le bassin d’algues, qui s’occupent de séparer le CO2 (et autres ?) du filtre. On imagine plusieurs bassin à la suite, de plus en plus « seins », et on récupère à la sortie un filtre chimique tout neuf. On aurait ainsi une sorte de station d’épuration pour gaz toxiques.
    Si ce sont les algues qui fournissent l’énergie, le bilan énergétique peut s’avérer positif !

  8. Le seul moyen efficace sur un véhicule de capter chimiquement le CO2 est de le faire passer dans un filtre ou il réagit avec de l’hydroxyde de lithium.
    Véhicule émettant 150g co2/km :120kg d’hydroxyde pour 400 km de route!
    Hormis le prix pharaonique du bidule, il faut pas mal d’énergie pour extraire le co2 après!
    En fait ce projet est un « scam » c’est à dire un plan bidon pour attirer des fonds.

  9. Ou alors ils ont vraiment trouvé un procédé nouveau qui ne rentre donc pas dans tes équations (certainement justes et que je ne remets aucunement en cause celà dit).

    Et si c’était biologique ? Les OGM sont une belle saloperie parce que Monsanto en fait n’importe quoi, mais sinon à la base il est possible d’en faire de belles choses. Seul problème : comment les algues peuvent-elles récupérer du CO2 ingurgité par un organisme vivant…

    Quoi qu’il en soit, je pense que la nouveauté est possible et qu’il vaut mieux attendre de voir plutôt que rejeter en bloc. Surtout étant donné l’ignorance permanente dans laquelle on nous maintient autant que possible avec la complicité de la presse, tout ça pour influencer l’opinion publique. Alors j’imagine que dans le domaine scientifique où beaucoup d’argent peut être en jeu ce doit être encore plus obscur.

  10. filtre ou pas filtre la solution est… vivre et manger au tour de nos maison, manger du poisson toute les jours au centre de notre pays, est simplement aberrant…ça demande une certaine quantité de CO2 ainsi que la non utilisation du chemin de fer comme transporteur des nos marchandise à travers notre pais

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