Les vrais vilains de Prison Break se tatouent au vibreur de NES 64

rumblepak.jpg
L'homme possède cette faculté de se débrouiller dans toutes situations. La prison est un univers évidemment restreint où le système D a de quoi inspirer bon nombre de bricoleurs.

Ainsi, un garde de quartier de haute sécurité américain a écrit au site Kotaku afin de leur apprendre ce que les Michael Scofield (Wentworth Miller) et Lincoln Burrows (Dominic Purcell) locaux ont trouvé afin de pouvoir se tatouer à l’aide d’un Rumble Pack de Nintendo 64. Ca vibre en prison…

Voici les mots du gardien de Fox River…, enfin… du QHS en question:

« Il n’y a pas d’ateliers en QHS. Ils font ça dans leur chambre, à l’aide d’une batterie attachée à un tube de stylo ou en papier. Le moteur du Rumble Pack est démonté et attaché au sommet du tube. Une aiguille est glissée à l’intérieur du tube. Le moteur fait alors bouger l’aiguille comme dans une machine à coudre. Ne reste plus qu’à tremper l’aiguille dans de l’encre. La façon la plus simple est d’utiliser de l’encre de stylo mais il existe plein d’autres moyens ».

Nintendo a vraiment défoncé les barrières culturelles.

Ah… au fait, Faf La Rage écrit un générique de fin pour la série Prison Break, qui s’intitulera « C’est pas ma faute » et devrait sortir le 24 septembre prochain à l’occasion de la saison 2 sur M6 et pendant que jouera la saison 3 dès le 17 septembre aux Etats-Unis, pour les fans…

[kotaku]

Dernières Questions sur UberGizmo Help

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité