Des netbooks en perspective chez Apple?

Apple présentait hier ses résultats financiers trimestriels, et Steve Jobs a fait une apparition surprise en « special guest ». A une question sur sur les netbooks, il a d’abord jugé assez durement la catégorie dans son ensemble, affirmant qu’il ne s’en vendait pas tant que ça, et que « l’entrée d’Apple dans cette catégorie » était l’iPhone. Mais il a ensuite nuancé ses propos et apporté des précisions sur l’approche adoptée par Apple:

Steve a admis qu’Apple observerait comment la catégorie évoluerait et que si les choses allaient dans le bon sens, ‘ils avaient « des idées plutôt intéressantes » en la matière. Comprenez ce que vous voudrez: un MacBook touch tablette, peut-être? Un iPad? Votre imagination fera le reste.

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  1. le problème de ce genre de tablettes, c’est que si l’image est séduisante, l’usage me semble vraiment inconfortable. En revanche, un netbook normal avec la possibilité de mettre un iphone ou ipod touch en tant que trackpad pourrait être la solution pour apple : cela assure suffisament de revenu (le client achète nécessairement deux produits) mais cela risque de fagociter les ventes de macbook air

  2. LOL avant qu’Apple ne lance un truc comme cela, le pole nord n’existera plus.
    Ils ‘ont jamais innové, ce n’est pas maintenant que cela va commencer.
    Quand aux tablette, c’est claire cela fera un bide

  3. Qui sait ce que serait devenu la « ligne de commande » si on avait poussé la plaisanterie jusqu’au bout ? …
    L’interface utilisateur graphique a sans doute popularisé les ordinateurs (« révolutionné l’informatique »), mais elle a aussi ajouté bon nombre de contraintes (relatives à l’ergonomie) au développement de produits pas forcément grand publics ou qui n’avaient pas forcément besoin de ce type d’interfaces « peu guidées ».
    Pour s’en convaincre, il suffit de comparer le pouvoir de description d’un dessin par rapport à celui d’une phrase. Dans certains cas concrets, le schéma est supérieur. Dans d’autres cas (plus abstraits), le schéma allourdit, trompe, freine. Il faudrat plusieurs bonds technologie objet et en intégration de l’analyse dans les produits finis avant qu’on ne sache réellement ce qui se passe entre un utilisateur et ses logiciels.

    L’exaustivité d’une interface graphique a du mal à rejoindre celle d’un dialogue par « ligne de commande », surtout si on se projette dans de véritables « dialogues écrits » passant par un superviseur renseigné sur les capacités des logiciels (signification) et capable d’analyser une session pour restituer sa perspective tactique/stratégique.

    La ligne de commande a été tuée par le système d’exploitation sous interface graphique alors que celui-ci était encore très mauvais. Qui sait aujourd’hui trouver la boite de dialogue proposant le paramétrage recherché ? On a des « onglets avancés » … des boutons aboutissant à d’autres boites de dialogues … des fenêtres qui en bloquent d’autres … etc … etc … et une base de registres en dernier recours.

    Si on songe à la coloration syntaxique des codes sources, à la correction d’orthographe/grammaire, au smileys et autres évolutions IRC des scripts … on ne peut passer sous silence le fait qu’un peu plus de ligne de commande un peu mieux outillée, ça nous aurait peut-être donné un peu plus d’efficacité coté programmation et coté utilisation. On a bien du scripting windows, avec des objets et des possibilités d’automation … mais c’est peut-être dérisoire comparé à ce que nous auraient donné 2 décennies de ligne de commande en démocratisation forcée.
    Peut-être aurait-on bien mieux attaqué les « fichiers .ini » (i.e. les fichiers de configuration) et les commutateurs de lignes de commande en développant de véritables dialogues contextuels et de véritables « fils de discussion » homme/machine.

    Peut-être que si windows s’était abstenu du « tout visuel » quand il en avait encore la possibilité (et Linux aussi, en développant une véritable alternative intelligente à Gnome ou KDE), en se décomplexant par rapport au dialogue homme/machine, on aurait un marché du système d’exploitation moins consensuel autour de ce paradigme qui, à mon sens, s’essouflera forcément (tout simplement parce que le visible est distinct du conceptuel : essayez seulement de trier une liste selon deux critères imbriqués dans un de vos explorateurs …).

  4. Ci-dessus, je répondais à un message qui a été effacé depuis …

    Vouloir faire des interfaces utilisateurs omnipotentes, c’est comme essayer de présenter une accroche sémentique pour tout ce qu’on trouve dans le dictionnaire devant les yeux de celui qui n’a besoin que de certains mots à un moment donné (et à qui la vue du reste, ou même seulement son insinuation, peut donner la nausée). Il ne s’agit pas de « niveau débutant » ou de « paramétrage avancé » … il s’agit de réaliser des « tâches courantes » en se réservant la possibilité de « couper les cheveux en quatre ».

    Ce qui a tué la ligne de commande, c’est le lien caché entre les commandes et les fichiers de configuration, les syntaxes exotiques, l’absence de localisation (« mkdir » ne veut rien dire en français) et l’arrogance des initiés fiers de leur « ls -alx » (masquant leur impuissance à communiquer).
    Ce qui aurait pu la sauver, c’est des interfaces de ligne de commande donnant un accès direct à tout le vocabulaire, des aides par types de tâches à effectuer, ménageant une zone d’aide pour chaque commande éditée, des « bulles » décrivant chaque paramètre et les autres valeurs possibles … et une forme de logique prédictive.

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