Au volant de la Tesla Roadster (1)


Conduire une Tesla Roadster est encore un rare privilège et il y a fort à parier que vous êtes nombreux à vous demander quelles sensations peut-on ressentir au volant de cet engin capable du 0 à 100 km/h en 4 secondes dans un silence inquiétant. Voilà donc le grand privilège d'être rédacteur sur Gizmodo payé à coups de lance-pierre, celui de tenir l'engin 5 minutes. Argh, oui seulement 5 minutes.DSC_2040.jpgDSC_2038.jpgDSC_2041.jpgDSC_2045.jpgDSC_2043.jpgDSC_2044.jpgDSC_2047.jpgDSC_2048.jpgDSC_2046.jpgDSC_2050.jpgDSC_2052.jpgDSC_2051.jpgDSC_2055.jpgDSC_2053.jpgDSC_2054.jpgDSC_2057.jpgDSC_2058.jpgDSC_2061.jpgDSC_2060.jpg

Avec ses lignes elle fait penser à une Lotus, plus épurée qu’une Elise ou Exige avec leurs gros yeux, et plus avancée technologiquement que celle de James Bond quand il sort de l’eau dans l’Espion qui m’aimait. Le Britannique (Lotus, pas 007) a apporté un coup de main pour le châssis en aluminium, qui pèse moins de 91 kilos, et ils ont participé aux premières étapes de production. Tesla insiste pour dire que la Roadster n’est pas qu’une Lotus électrique dont elle n’emprunte que 10% des pièces. Mais si les ingénieurs de Tesla ont choisi de travailler avec Lotus c’est pour la pureté des lignes de l’Elise et de sa conception, comme le pensent bon nombre de journalistes spécialisés. Légère et peu puissante, elle procure des sensations uniques proches de celles du kart, ce qui s’est confirmé pendant les 5 minutes magiques de test. C’est un autre domaine que celui des supercars super gourmandes et super motorisées.

Tesla ne laisse que très rarement conduire l’un de ses jouets sans co-pilote de la boîte et Brian Lam avait Tim Ferriss comme co-pilote, donc une Lexus de la société qui les suivait de très près. La voiture démarre dans le silence, ce qui pousse à essayer de l’allumer plusieurs fois de suite à cause de vieux réflexes stupides. La voiture ne s’ébranle pas tant que vous n’appuyez pas sur l’accélérateur. Elle débarque dans un bruit de vent similaire à celui d’une turbine. Il y a une vitesse et pas de bruit de moteur, donc les seuls indicateurs de vitesse sont la pression sur l’accélérateur, le chatouillement que vous ressentez dans le ventre et les différents stades de couleurs par lesquels passe le visage de votre passager. Pas besoin de regarder le compteur dans le trafic, mais sur autoroute vous arrivez à 100-120 km/h avant même d’avoir eu le temps de vous demander où est l’aiguille. (à suivre…)

[Photos de Monica Laipple & Gizmodo – Essai via Tim Ferriss]

Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. « être rédacteur sur Gizmodo payé à coups de lance-pierre »
    mais c’est qu’il se plaint le bougre :p

    ps si tu veut prend ta retraite et file momi ton poste … je ferai pas le difficile meme avec le smic

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