La police britannique veut des détecteurs de cybercrimes

La police britannique rêve qu’un jour, même la plus technophobe de leurs recrues puisse connecter un simple appareil à un ordinateur pour détecter tout contenu illégal présent sur son disque dur.

Charlie McMurdie, architecte de la PCeU (Police Central E-crime Unit) chargée de lutter contre la criminalité informatique en Grande-Bretagne, souhaite que l’appareil soit idéalement aussi simple à utiliser qu’un alcootest.

Cela permettrait à n’importe quel officier de police d’extraire instantanément des données depuis les ordinateurs saisis en nombre toujours croissants lors de perquisitions. Il faut actuellement six à douze mois aux enquêteurs pour récupérer les résultats d’analyse.

McMurdie imagine aussi un « serveur central de police scientifique » qui permettrait aux experts de tout le Royaume-Uni de se connecter et d’analyser les informations.

Par exemple, une banque suspectant qu’un cyber-crime a été commis pourrait relier son disque dur à ce serveur pour le faire analyser à distance par les experts. McMurdie est même allé jusqu’à discuter de son projet avec le FBI. Naturellement, tout ceci suscite un certain nombre de questions de vie privée et de vraisemblance. Mais il semble inéluctable que les investigations policières comporteront de plus en plus une dimension technologique. [Silicon via Slashdot Image via eyeliam]

Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Les idée fascistes de ce genres sont le reflet de l’époque actuelle, et ne se cantonnerons pas uniquement à l’informatique. Préparez-vous à un futur très sombre.

  2. http://www.computerweekly.com/Articles/2008/04/30/230484/video-charlie-mcmurdie-very-confident-national-e-crime-unit-will-go.htm

    http://www.itpro.co.uk/191589/infosec-08-met-officer-outlines-e-crime-unit

    La madame elle m’a surtout l’air de chercher du financement pour monter une planque pour attendre sa pension!
    Elle voit grand : « toutes les possibilités du net, héberger des forums, … » Et sa préparation en vue de monter ce « petit groupe » (petit mais international…) c’est de faire une base de données pour savoir qui contacter une fois qu’on a repéré le pays d’origine de l’attaque. ^^
    Et quoi les Anglais n’ont pas de département spécialisé dans ce domaine? En 2008? C’te blague…

    En plus on dira ce qu’on voudra mais un projet fédéral financé par des entreprises, c’est la porte ouverte à toutes les magouilles imaginables.

  3. Ben c’est bien d’être optimiste mais avec la taille des disques durs qui ne cesse d’augmenter, moi j’ai plutôt tendance à penser que ça va être de plus en plus difficile pour eux. Bon courage quand même, messieurs !

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