
Les gars de UC Berkeley ont découvert que le cerveau est un organe merveilleux, capable de développer ses propres circuits de mémoire, lesquels sont activés par les patients qui sont en train d’apprendre à utiliser leurs nouvelles prothèses, et comme le dit l’adage, « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ». La capacité du patient à contrôler le mouvement de ses appareils vont plus ou moins s’améliorer avec le temps. En gros, le cerveau humain finira par accepter les membres artificielles comme les siens propres.
Sur le meme sujet:
Ces chaussures qui produisent de l’énergie pourraient alimenter de futurs dispositifs médicaux
Une oreille bionique imprimée en 3D fusionne le cartilage et une antenne
Un exosquelette imprimé en 3D permet à une petite fille atteinte d’un trouble congénital rare, de retrouver l’usage de ses bras
Les iPads assistent les vétérans blessés pour les soins à domicile