Un obscur bug plante la mémoire de Windows 7

Nous n'avions pas croisé cet obscur bug mémoire de Windows 7 en testant la RTM, mais il existe bel et bien: si vous lancez CHKDSK avec le paramètre "/r" sur un disque secondaire —pas sur votre partition Windows—, vous pouvez planter le système d'exploitation.

Mais vous, en tant qu’utilisateur lambda, ne risquez probablement pas de croiser son chemin, conclut Ed Bott après des heures de tests autour de ce bug. Les conditions dans lesquels il se produit sont assez spécifiques, et il n’est même pas 100% reproductible. Un bug pas stable, en quelque sorte.

Vivement le patch qui le rendra plus fiable. Ou qui l’éradiquera, selon l’humeur de Microsoft. D’ici là, vous pouvez toujours vous amuser à essayer de le reproduire. [InfoWorld, ZDNet]

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Ah… Windows sans bug, ça ne serait plus windows 😀 (bon si on met toutefois de coté les bugs propres aux applis développées pour windows et pas windows lui même 😉 )

  2. En même temps je suis anti-windows mais faut avouer que aucun système d’exploitation ne sont pas dénués de bugs (encore moins pour les version beta et Candidate).

  3. mais QUI execute un CHKDSK-r sur un secondaire? QUI?

    pas moi..comme 90% des utilisateurs finaux, alors ils peuvent le laisser le bug

  4. je suis pro apple MAIS il ne faut pas non plus pousser, ce bug se produit dans un cas très spécifique et ne semble pas se répliquer de manière sûre …

    attendons de voir comment W7 tourne pour le commun des mortels ..

  5. Vu qu’on s’en separera ptet jamais il devraient le rendre customisable.Moi j’y mettrais bien une photo de hyper president en fond d’ecran pour cadrer avec l’humeur de l’instant.

  6. J’ai eu ce bug en RC, je croyais que ça avait été corrigé, parce que c’était trop minable.
    Je suis revenu sous Windows XP, car le 7 c’est pas moins qu’un Vista. Du gachis.

  7. Dans son rapport annuel à la SEC (organisme chargé de suivre les opérations de bourse aux États-Unis), Microsoft admet officiellement qu’Ubuntu et Fedora sont des concurrents sérieux pour sa division client. Dans ce rapport, Canonical et Red Hat viennent s’ajouter à la liste des entreprises que Microsoft considère comme ses concurrents. Cette concurrence est aujourd’hui identifiée par Microsoft, sur le poste de travail. Je cite le rapport :

    Competing commercial software products, including variants of Unix, are supplied by competitors such as Apple, Canonical, and Red Hat. (…). The Linux operating system, which is also derived from Unix and is available without payment under a General Public License, has gained some acceptance, especially in emerging markets, as competitive pressures lead OEMs to reduce costs and new, lower-price PC form-factors gain adoption. Partners such as Hewlett-Packard and Intel have been actively working with alternative Linux-based operating systems.

    Pour les non anglophiles, la version française :

    Des produits logiciels commerciaux concurrents, dont des variantes d’Unix, sont fournis par des concurrents tels qu’Apple, Canonical et Red Hat. (…) Le système d’exploitation Linux, qui est également dérivé d’Unix, et est disponible gratuitement sous licence GPL, a gagné en reconnaissance, particulièrement sur les marchés émergents, alors que la pression de la concurrence, pousse les fabriquants à réduire les coûts, et que les nouveaux PC à bas coûts influencent le comportement d’adoption. Des partenaires tels que Hewlett-Packard et Intel ont activement contribué aux systèmes alternatifs basés sur Linux.

    Il me semble que c’est la première fois qu’une communication officielle de Microsoft reconnait que GNU/Linux est un concurrent sur le poste de travail. Jusqu’à présent, les distributions GNU/Linux n’avaient pas droit de cité dans les communications officielles, du moins pas pour en parler de cette manière.

    Doit on s’en réjouir pour autant? C’est énorme, et pourtant…

    Le développement d’une distribution telle qu’Ubuntu sur le poste de travail pourrait être un facteur de plus grande liberté, n’en déplaise à ses détracteurs. Vous constaterez que j’ai écrit « pourrait être », et non « sera ». Dans notre monde, malheureusement, la liberté se gagne et ne se décrète pas. Or, il ne suffit pas de marquer GNU/Linux sur son système pour automatiquement libérer ses utilisateurs. Force est de constater que ceux qui utilisent des systèmes GNU/Linux sans le savoir n’ont rien gagné, du moins consciemment. La prise de conscience du gain de liberté doit être réelle, et doit accompagner le déploiement des distributions. Installer n’est pas suffisant. Cette prise de conscience est essentielle, parce qu’elle s’accompagne également de responsabilités. Sans conscience de la liberté, il n’y a pas non plus prise de conscience de la responsabilité. C’est à ce moment qu’on constate des comportements issus d’une société consumériste qui n’ont qu’un très lointain rapport avec le logiciel libre.

    Par ailleurs, fort du constat de Microsoft, Canonical pourrait chercher à transformer l’essai. Ça n’est pas un problème en soi, et même, ce serait tant mieux. Mais là encore, la tentation pourrait être grande de limiter cette transformation à un objectif commercial. Canonical est une entreprise en recherche de rentabilité. Jusqu’à présent, cette recherche ne s’est pas faite au détriment de l’utilisateur ou des valeurs du logiciel libre. Qu’en sera-t-il demain ?

    Je me réjouis donc de cette nouvelle, et je reste en même temps circonspect sur la méthode que va choisir Canonical pour utiliser cet avantage. Il n’en reste pas moins que ceux qui seront au contact de ce même grand public, ce seront les GULs. Charge à eux de véhiculer sans relâche les valeurs, en même temps que de diffuser le système.

    Source : TechFlash.

    Le rapport de Microsoft. Faites un recherche de Canonical pour retrouver la citation.

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