La montagne de dollars d’Apple

Apple a fait revenir Steve Jobs dans l'entreprise en décembre 1996.

Depuis cette date, il a fait rentrer une masse toujours croissante de liquidités, sortant nouveau produit à succès après nouveau produit à succès.

Le 27 décembre 1996, Apple possédait 1,8 milliards de dollars de liquidités et de titres. Aujourd’hui, l’entreprise en possède 34 milliards de dollars.
[The Business Insider]

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  1. Produit à succès après produit à succès ?

    Faut relativiser un peu, certains produits ont été des échecs commerciaux… Peu, mais il y en a eu :)

  2. 34 Milliards de dollars, c’est exactement la somme que Bill Gates a versé pour la création de sa fondation de charité. Allez M. BlowJob, crachez la liquidité!!

  3. @ Candide: intéressant ton lien. Mais alors, que dire, que faire?
    Le monde étant ce qu’il est, avec ses excès de richesse et de pauvreté, faut-il blâmer toute opération, même imparfaite et incomplète? Je ne crois pas et, sans idolatrer qui que ce soit je me dis que je préfère son argent là, plutôt que noyé dans un obsrcurantisme industrialo-financiéro-politico-tueur.

  4. « Enfin après tout pique il y a une pentes même l’Himalaya le sommet le plus haut du monde et constituer de deux pentes pour un sommet. »

    —> Enfin, après tout pic, il y a une pente. Même l’Himalaya, le sommet le plus haut du monde, est constitué de deux pentes pour un sommet.

    Ce qu’essaie de nous dire Jean Claude Van Damme alias roulito c’est qu’après toute croissance il y a apogée puis décroissance.
    A moins qu’il ait voulu dire quil a envi dallait skiyé, é moa che suit biain dakor.

    C’est pas très intéressant et mal écrit mais bon, il avait envie de vomir, il est passé par là quoi.. La prochaine fois s’il pouvait choper un bescherelle en route, ça serait cool.

  5. Hum personnes ne parlent des boulets comme:
    – apple tv
    – airport itunes
    – music blaster
    – time capsule

    Bref, on ne parle pas non plus la politique des devises $dollars versus devise local, c’est normale que l’effet d’aubaine fait grimper la liquidité.

    Apple devient de plus en plus grand public, la qualité d’élite cède au profit de l’usage de masse.

    Les pros (musique, ciné, photo, scientifique) friands des produits à haute valeur techs vont se tourner vers des spécialistes type RED et etc. Dommage, la masse va tuer Apple.

  6. @Dalprod

    Fort possible, je n’ai (encore) pas étudié firme par firme, produit par produit pour démonté véritablement l’effet d’aubaine.

    J’ai pris le raccourci bête & méchant, force de voir les mêmes répliques de pubs modifiant juste le sigle des devises. C’est toujours le même prix rond, moins un. L’érosion du dollar est en leur faveur pour l’exportation, la parité forte renfloue largement la caisse. Bilan: des consommateurs moutons.

    Dans nos économies, tout est coté, tout est à indice alors pour ne pas évaluer à la juste valeur le produit (matière première + main-d’oeuvre + valeur ajoutée).

    Je préviens les aveugles qui crient et la R&D ? Je réponds d’avance c’est la responsabilité des actionnaires, ils investissent, ils misent sur une politique de R&D et récoltent les fruits. Le consommateur doit payer juste ce dont ils consomment, et non la capitalisation propre à l’entreprise.

  7. Aloui, tu parais avoir une bonne vision théorique.
    En pratique, cette vision est bien trop compartimentée.

    Ensuite, pour revenir sur ton premier post, tu te contredis. Tu dis qu’Apple est en train de devenir une « entreprise de masse » mais tu qualifies les porduits spécifiques qu’elle sort, non réellement destinés à la masse (time capsule par exemple) de boulets.

    Multiplier ses liquidités par 17, DIX-SEPT!!!, en 13 ans ne s’explique pas par la balance des devises. C’est très réducteur.

  8. Oh que non, je ne mêle pas les pinceaux. Par masse j’entends la diffusion. Aucune corrélation avec les boulets cités.

    Si l’on observe bien la courbe dans le temps, la masse + la parité joue beaucoup dans l’augmentation de la liquidité, mais ce n’est pas le seul leitmotiv, j’admets. La modalisation, l’externalisation et autre ont leurs mots a dire dans le cost policy de la firme. Mais avant tout c’est à la caisse que je m’intéresse.

    Je note ici quelques bribes (incomplètes) de ma piètre analyse.

  9. Par contre, au niveau « inspecteur des travaux finis » et « je viens ouvrir ma gueule pour rien dire de constructif », on dirait que ça va toujours pas mal. Greenpsj, je te laisse trouver la sortie.

    Alaoui, piètre, le qualificatif est exact, c’est bien le seul mot qui l’est dans ton post.

  10. La seule chose constructive à dire, c’est que Steve Jobs est un génie.
    C’est le sujet de l’article.
    Tout le reste n’est que circonvolutions inutiles.
    Tupperware, détends toi ce WE.

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