Le premier combat entre un robot et un humain se solde par un KO

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D’un côté, nous avons un robot d’un mètre et de 9 kilos avec 37 servos et 25 degrés de liberté. De l’autre, un catcheur japonais en short argenté et pressé d’en découdre. A votre avis, qui va gagner ce combat?

La boite de conserves a visiblement un bon uppercut du droit. Mais le catcheur a de la ressource et est parvenu à déstabiliser son adversaire qui a mordu la poussière. Mais pas pour longtemps.

Le robot, qui porte le noble et original nom de Genuine Great King Kizer, a été conçu par Naoki Maru, qui en crée un nouveau deux fois plus grand tous les dix-huit mois. Son prochain modèle va donc probablement détruire Tokyo. [BotJunkie]

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. on en rit aujourd’hui.
    mais qu’en dira-t-on dans 50 ans ?
    « pourquoi les gens du début du siècle ne les ont pas arrêtés tant qu’il en était encore temps ? »

    pfff

  2. Attention, il me semble que le Robot de Naoki Maru enfreint la première loi de la robotique de P Asimov : « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger. »

    Que fait la Police ?

  3. Je signale un article de 2007 parue dans DSi montrant que les  »bugs » sur ce type de matériel sont mortels :

    Le 12 octobre 2007 dans son centre d’entraînement de Lolhata, la South African National Defence Force fit usage de batteries GDF-MK5, canon-robot anti-aérien à guidade radar et à désignation laser, interagissant avec une unité de contrôle de tir et rechargeant automatiquement son magasin de 250 obus de 35 mm. Lors d’une session de tirs réels en full automatic mode, une batterie récemment révisée ouvrit spontanément le feu sur celle voisine, puis rechercha et mitrailla autant de cibles que possible. Le déluge mortel ne cessa qu’une fois son premier magasin vidé. Neuf soldats furent tués et quatorze grièvement blessés. Police et armée sud-africaines mènent des enquêtes séparées – attentivement suivies par les milieux de la robotique militaire – afin de déterminer si cet incident fatal a eu une origine électromécanique ou logicielle.
    Le fabricant suisse Oerlikon-Contraves privilégie la piste logicielle et signale que son GDF-MK5 n’est guère adapté à ce mode super-automatique ajouté par la SANDF. Maints experts estiment qu’il faut aussi décortiquer les cumuls d’options et de réactualisations effectués par les ingénieurs sud-africains, ceux-ci tripatouillèrent souvent matériels et roboticiels militaires du fait de l’embargo anti-apartheid des années 80-90. L’imbrication de facteurs techniques et non-techniques liée à cet accident turlupine Prétoria et Oerlikon, plusieurs enquêteurs doutant déjà d’une quelconque conclusion ferme à ces investigations.

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