Internet a tué la presse écrite

Nous savions que même Clark Kent ne pourrait les sauver, même en trouvant rapidement une cabine téléphonique pour passer discrètement sa tenue moulante bleue et sa cape rouge.

Néanmoins la vitesse vertigineuse à laquelle les journaux papier ont décliné en l’espace d’une décennie est assez impressionnante à voir.

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Le virage d’internet a été fatal à de nombreux titres de la presse écrite, et ceux qui sont encore présents ont subi une baisse des ventes particulièrement drastique. La fin d’une époque?

C’est triste. Sauf évidemment si vous êtes un arbre, un castor ou un pivert. [The Awl via Obsolete]

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Et puis cela engendre une tendance qui pourrait inquiéter:

    La baisse de l’audience engendre une baisse des investissements publicitaires de la part des entreprises. Du coup qui vient sauver la barraque ? Le gouvernement qui a augmenté ses investissements publicitaires dans la presse papier de 47% en Septembre 2009 par rapport à Septembre 2008.

    Le danger c’est qu’à terme la presse ne soit trop dépendante financièrement de l’état et que le contenu éditorial n’en soit influencé … y compris sur le web !

  2. Que fait Mitterand avec ses brigades Hadopi ?

    C’est clair, c’est encore à cause des Pirates!

    Envoyez moi la police et néttoyez moi tout ça.

    ## z’avez remarqué que tous les média(enfin les supposés journalistes) utilisent sans discrimination le terme « pirater » qui induit la notion d’intusion illicite en lieu et place de « copier » ##

  3. Lorsque l’on voit qu’au sein de la majeure partie des rédactions ce n’est pas la partie rédactionnelle qui peut chambouler un chemin de fer, mais la publicité, on peut se demander ou se trouve la déontologie journalistique avec les publireportages et la calomnie de plus en plus présente (et budgetée). Il existe aussi un paquet de journalistes d’investigation… sur le Net et c’est bien souvent les premiers à cracher sur le média qui leur apporte le plus de matière et cela sans s’abonner au fil Reuters ou AFP.
    Enfin, la presse m’ennuie avec son prêt-à-penser, ses prises de position en totale contradiction avec leurs lecteurs, son parisianisme omniprésent (je suis pourtant Parisien), son corporatisme aveuglant, ses marronniers et les leçons prodiguées à longueur de temps (et surtout non appliquées au sein des rédactions).

    La solution pour revendre de la presse ?

    — Redonner de l’importance aux mots (une star, ce n’est pas un people ridicule de télé-réalité ; en hiver il fait froid ; on n’est pas forcément abruti si nous n’apprécions pas le dernier Jim Jarmusch) ;
    — La Déontologie ;
    — l’information (le petit peuple a aussi le droit de savoir ce qu’il se passe) ;
    — populaire ne veut pas dire forcément daube ;
    — un contenant bien pensé pou son lectorat et non pas pour 3 personnes (comme avant avec un véritable enpagement, typographies adaptées, harmonie, etc.) ;
    — les annonceurs doivent moins peser que le contenu éditorial.

    Il y a encore pas mal d’autres points, mais pour cela il faut passer par du sur mesure.

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