Jeff Bezos annonce l’inévitable obsolescence du livre

Le patron d'Amazon Jeff Bezos a expliqué à Dan Lyons, alias Faux Steve Jobs, à quel point il est convaincu que le Kindle va changer la face du monde.

Le PDG d’Amazon est en effet persuadé que son Kindle va tout simplement faire disparaître les livres. Rien de moins!

Voici la question de Dan et la réponse de Steve:

Dan Lyons: pensez-vous que le livre imprimé sur papier finira par disparaître?

Steve Bezos: oui je le pense. Je ne sais pas combien de temps cela prendra. Vous savez, nous adorons les histoires et nous adorons les romans; nous adorons nous perdre dans le monde d’un auteur. Cela ne va pas disparaître; cela va continuer. Mais le livre physique a déjà vécu 500 ans. C’est probablement la technologie qui a eu le plus de succès de tous les temps. Il est difficile de trouver des choses qui ont eu une telle durée de vie. Si Gutenberg était encore en vie aujourd’hui, il reconnaîtrait le livre physique et saurait immédiatement comment l’utiliser. Quand on voit à quel point tout le reste a changé, la stabilité du livre sur un période aussi longue est vraiment remarquable. Mais aucune technologie, même quand elle est aussi élégante que le livre, ne dure pour toujours.

Le patron d’Amazon a par ailleurs expliqué qu’il n’est pas effrayé par la tablette Apple, même si elle fait réellement tout ce que tout le monde pense qu’elle fera, parce que le Kindle est vraiment très bon pour la lecture. Un appareil dédié à la lecture? Autant dire qu’il aura une durée de vie plus courte que les livres de papier. [Slate]

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  1. L’obsolescence du Kindle viendra bien plus vite que celle du livre, par le simple truchement de l’évolution des formats et de la technologie.

    Il y a dans ce post 2 questions totalement différentes, et fondamentalement dissociables :
    – la disparition programmée du livre (qui semble inéluctable, mais dont il paraît aujourd’hui très hasardeux de vouloir fixer une date)
    – la montée en puissance des systèmes de lecture électroniques en général, et du Kindle en particulier

    Pour le livre, seuls les coûts de production et l’empreinte écologique pour créer du papier pousseront à terme à les bannir. Mais y voir un terme avant 50 ans paraitrait déjà présomptueux, entre habitudes culturelles et impact industriel fort.
    Dans tous les sauts technologiques, il faut 2 générations pour que la transition se fasse quasi-complètement, à partir de la diffusion large de la technologie de remplacement.
    2 générations, c’est 40 ans au bas mot, et les outils capables de vraiment remplacer les livres sont un marché en pleine création, qui devrait devenir conséquent dans les 5 ans qui viennent.

    Ca laisse encore un peu de temps.

    Le Kindle, lui, si ses ventes récentes sont significatives, ne parait pas être la seule et meilleure solution pour remplacer le livre. Il est gros, froid, impersonnel, peu interactif au final… bref, dans 10 ans, on en rigolera comme lorsqu’on revoit les premiers téléphones mobiles.

    A titre personnel, je pense que le concept Microsoft de tablette, la « Courrier », répondrait mieux à mes attentes, si obligation de remplacer le livre il y avait.

    D’ici là, je continuerais d’écumer les librairies et de « sentir » les livres avant de les acheter…

  2. De plus, le monsieur semble confondre livre physique et livre imprimé. Le livre tel qu’on le conçoit (ensemble de feuilles reliées par le dos) date d’environ 15 siècles…

  3. Et la roue qui existe depuis plusieurs milliers d’années, il compte aussi en annoncer l’obsolescence ?
    Je déteste ce genre d’arguments (c’est vieux donc ça doit changer). Et pourtant je ne suis pas vieux !

  4. @ Gasp : Saut technologique : t’as bien raison , on a bien vu en 40 ans , on est passer du vinyl au MP3 , mais on a enterrer au passage la cassette et le CD …
    En 10 ans le téléphone portable est devenu indispensable .
    Il ne faudra pas longtemps pour que s’impose un nouveaux support de lecture pour remplacé nos livres papiers , même si c’est dommage , même si on aime l’odeur du papier , le touché ,les marques pages , laisser son livre dans un coin pour le reprendre demain . J’entends encore mon pere me dire qu’il n’y a rien de tel que de chercher une définition dans l’encyclopédie universalis en 22 volumes de 12 kilos chacun, et que chaque mot en renvoie un autre et qu’on pourrais passer des week end a s’instruire . Ba aujourd’hui il passe des heures a découvrir les meme mots avec son petit fils sur internet .
    Je pense que les avantages des « livres electroniques  » sont attractifs : Je peut emmener plusieurs romans avec moi quand je part en vacances sans excedents de bagagges , je peut lire alongé sur mon transat sans galéré a cause du soleil et ne pas tacher mes pages avec la creime solaire . Je peut lire facilement n’importe ou et c’est cool .
    Il y a un point qui me paait important , je pense que l’habitude de l’utilisation de cette technologie ne viendras pas par les livres , mais par la presse tout d’abord , car ce seras là la vrai révolution , pouvoir lire plusieurs magazines ,et les transporter n’importe ou , pouvoir les archiver sans contraintes .Mais aussi par les bandes dessinées ; je suis collectionneur et grand amateur du genre , mais aujourd’hui il ce vend plus de DB sur iTunes store d’apple que musiques . Tres vite nous allons consommé des db et de la presse avec ses livres électroniques , et la transitions vers le lire se feras naturellement et très rapidement . Bien sur beaucoup conserverons leurs bibliothèques , qui deviendront objet de deco , mais les éditeurs serons rapidement obligés de s’adapter et économiquement ils ne pourrons plus sortir de livres papier .
    Pour ce qui est du Kindle il faut qu’il profite bien de son actuel position , car si Apple sort ce que tout le monde attends , il pourrait bien avoir des surprises …
    C’est le point crucial de cette évolution , un support suffisamment puissant et attirant pour faire basculer le grand public , mais après tout , cela est déjà arrivé , non?

  5. Pour l’instant c’est plus fatiguant de lire sur écran que sur papier. Et l’intérêt de l’électronique, c’est de pouvoir conserver ses données même en cas de vol, d’incendie, de distraction ou n’importe quoi d’autre qui fait perdre l’objet. Googleliser sa bibliothèque et ses notes de cours pour retrouver où donc on a pu lire ceci ou cela, ça pourrait être bien. Mais les DRM me font peur, je ne tiens pas à me prendre dans la gueule un « Access Denied » aux bouquins dûment achetés et cher payés. Ou même perdre l’accès à un livre sous prétexte de procès perdu et de la censure toujours possible. Vive le PDF et tous les formats ouverts ! Quitte à ce que chacune de mes « possessions » numériques portent ma signature, bien que je ne vois pas comment ça pourrait ne pas être effaçable ou falsifiable en numérique. Même en fermant tout à coup de DRM et de cryptage, les protections finissent toujours par sauter.

  6. Ce type de sujet va être de plus en plus récurrent. On peu même généraliser la dématérialisation dzes supports physiques en général.
    Voir aussi:

    http://futura.blog.free.fr/index.php?post/2009/08/17/la-d%C3%A9mat%C3%A9rialisation-des-supports!!!

    Il faut penser à une refonte total du système économique basé sur le matériel au passage au virtuel.
    C’est un sujet intéressant et les lois hadopi n’ons encore rien compris à ces systèmes qui sont l’avenir à plus ou moins long terme.

  7. le raisonnement du PDG d’amazon est vraiment simpliste (comme tous les raisonnements de PDGs d’ailleurs) : le livre a 500 ans, donc c’est beaucoup, donc ça va changer » et « aucune technologie ne dure aussi longtemps ». Ah oui ? et la roue ? et la porte ? et l’assiette ? … et la connerie ? ça c’est éternel.

  8. Bonsoir messieurs,
    Je lis ici que « l’empreinte écologique pour créer du papier » poserait problème.
    On croit rêver. Voici donc quelques réflexions que je soumets à votre intelligence collective :
    1) En quoi un bidule électronique a moins d’empreinte écologique que du papier ? Ça tomberait du ciel, les transistors et les circuits électroniques ?
    2) Il faut que les forêts soient exploitées pour qu’elles soient en bonne santé. Il faut planter des arbres pour séquestrer le gaz carbonique. Il faut fabriquer du papier pour financer durablement nos forêts.
    3) Quand j’ouvre un vieux bouquin, je n’oublie jamais de recharger mes batteries… En ces temps de questionnement sur le futur énergétique, j’aimerais bien qu’on me dise en quoi lire un livre consomme plus d’énergie qu’alimenter un ixième bidule.
    4) Je peux prêter ce livre, même à un Papou sans électricité ; puis-je lui prêter mon fichier numérique ? Non, car la loi l’interdit (diffusion n’est pas copie à titre privé à des fins de sauvegarde, c’est donc de la piraterie).

  9. @ nostro : non non, on ne croit pas rêver. Mais il ne faut pas tout mélanger.

    Ces quelques éléments à soumettre à votre intelligence individuelle :

    – La déforestation, c’est 10 millions d’hectares qui disparaissent chaque année, 80% de la couverture forestière mondiale originelle ayant d’ores et déjà été abattue ou dégradé, principalement lors des 30 dernières années
    – Ces forêts sont entièrement rasées, et ne font pour la plupart pas l’objet d’un programme de re-plantation. Nous ne parlons pas ici des éclaircies dans un bois avec programme de régénération des sols et plantation d’arbres par rotation pour maintenir le niveau des forêts, nous parlons de forêt rasée entièrement.
    – L’impact sur la faune est également considérable puisque forêt rasée signifie mort pure et simple de la majorité des animaux y habitant. Un forêt qui se régénère a besoin d’au minimum 40 ans sans « agressions ».
    => L’estimation actuelle est de 27 000 espèces végétales et animales qui disparaissent par an, aujourd’hui.

    Evidemment, le papier n’est pas seul en cause, mais il y participe grandement. En France, le bois représente 50% de la matière première entrant dans la composition des papiers et cartons

    – Les 20 plus gros producteurs de papiers et cartons produisent aujourd’hui 292 millions de tonnes de papier et carton, les Etats-Unis 1er en fabricant plus de 80Mt, la France se positionnant 9ième avec près de 10Mt.

    Ça, c’est simplement l’empreinte écologique des matières premières.
    Gardons à l’esprit qu’un livre ne contient… qu’un seul livre, tandis qu’un « eBook » ou tout système électronique peut en contenir autant qu’il veut, dans les limites de sa mémoire de stockage.

    Maintenant, la production elle-même, c’est :
    – l’élaboration de la pâte à papier
    – la production des feuilles (les machines actuelles les plus puissantes font 100 m de long, pour 10 de large, et sortent 1800 m/minute)
    – les traitements complémentaires (de surface, etc)
    – d’impression
    – de reliure
    Je laisse volontairement de côté les aspects logistiques.

    Alors, vous pouvez me l’expliquer comme vous voulez, mais quand je parle d’empreinte écologique forte, l’industrie du papier, tout autant polluante que les autres industries lourdes et qui rajoute en plus la surexploitation forestière, c’est réellement le cas.

    Maintenant que ce point est précisé, je réponds plus précisément à vos questions :
    1) je ne sais pas comparer l’impact de production de circuits électronique et celle d’un livre, par contre je sais que dans un Kindle, on peut mettre 20, 50, 100 livres qui n’auraient pas à être produits par ailleurs. Le ratio est fondamentalement différent

    2) J’ai déjà abordé ce point : un forêt bien entretenue, renouvelée, à qui on laisse le temps de se régénérer, que l’on élague régulièrement, dont on mélange les essences, etc, c’est une excellente idée et les particuliers le font, mais ce n’est pas vraiment la coutume (parce que particulièrement coûteuse et nécessitant du temps et de la patience) pour les industrie. Dommage, mais c’est ainsi

    3 et 4) Là, on est bien d’accord, et c’est un des gros avantages du livre, à travers les âges.
    Et l’on est pas prêt de faire le vrai saut…

    @ EnPassantParLa : le casse-tête actuel de toute entreprise, c’est l’obligation de conserver les dossiers juridiques et comptables sur des périodes allant jusqu’à 25 ans.
    Or aujourd’hui, tous les supports électroniques posent problème :
    – ils résistent moins bien que le papier aux affres du temps,
    – sont tout aussi sensibles à l’inondation et à l’incendie parce qu’ils finissent toujours stockés quelque part (disque dur, CD, bande)
    – et les système de lecture et les formats ne sont pas pérennes, ce qui oblige soit à les convertir sur un nouveau support régulièrement, soit à maintenir un système obsolète simplement pour pouvoir les lire…

    Evidemment, la dématérialisation a aussi des avantages, mais les solutions actuelles sont loin de faciliter nécessairement la vie des entreprises, contrairement à ce que l’abandon des archives papier pourrait faire penser.

    @ Lpxav : effectivement.
    Quand je parlais de 2 générations pour une transition complète, c’est précisément ce point-là qui est le plus sensible : l’émergence d’une nouvelle industrie, parallèlement à la transformation, voir le « recyclage » complet d’une autre industrie… et donc nécessairement de l’ensemble des personnes y travaillant.
    L’abandon de l’industrie du charbon au profit de l’électricité est un très bon exemple de cet impact générationnel.

    @ Vdk : 40 ans, ça peut paraître long, mais je ne parlais pas uniquement de l’acceptation de la nouvelle technologie, mais bien de l’adaptation complète des secteurs industriels.
    En outre, le vinyl, les cd, etc. n’ont eu qu’une existence limitée, sur à peine 1 génération. De quoi faciliter grandement la transition vers de nouveaux supports, chaque gamin acceptant vers 30 ou 40 ans le nouveau support sans aucune difficulté.

    Ici, il ne s’agit pas que d’écoute : la lecture nécessite une démarche cognitive bien plus poussée, et le support y est essentiel.
    L’exemple simple, c’est de travailler tous les jours sur ordinateur et de préférer imprimer les longs documents pour les lire et les analyser plutôt que de les projeter à l’écran…
    Nombreux sont dans ce cas là, que l’on parle de documents de travail ou de loisir.

  10. @ Gasp : la forêt française croît de 3 à 4 % par an. Une forêt, même beaucoup exploitée, peut croître, pour peu qu’elle soit bien gérée (c’est le cas en Scandinavie, et même en France, pour vous dire !).

    GASP : « Alors, vous pouvez me l’expliquer comme vous voulez, mais quand je parle d’empreinte écologique forte, l’industrie du papier, tout autant polluante que les autres industries lourdes et qui rajoute en plus la surexploitation forestière, c’est réellement le cas. »

    >>>

    Quant à la production de papier, que vous considérez comme polluante – enfin « non-écolo » – (vous n’avez pas entièrement tord), elle dépend du système économique. A présent, dans une logique de centralisation, produire un bouquin (comme n’importe quel autre chose) est une horreur, ce qui ne pourrait être le cas dans une économie décentralisée. Par exemple, je fabrique moi-même mon papier (à partir d’ancien morceaux de papier) et n’ai pas vraiment l’impression de polluer (j’utilise juste de l’eau…), bien au contraire.

    Edilyon.

  11. Bonjour monsieur GASP,

    Vous parlez de déforestation. Mais laquelle ? celle du brésil, pour le soja ? celle du sud est asiatique, pour les bio-carburants ou l’huile de palme de votre margarine ? Celle du papier hygiénique (270000 arbres/jour) ?
    J’affirme que le papier blanc est bénéfique pour la forêt. Prouvez-moi le contraire.

    Autre chose, un condensateur, un transistor, sont dopés aux terres rares, aux métaux rares, et balayer d’une main les mines carrières et exploitations en tout genre comme vous le faites est un peu léger. Vous fournir vos bidules ne doit ni polluer, ni précipiter des gens dans la misère ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Coltan ) j’imagine…

    Vous affirmez que le ratio est différent entre papier et électronique. Je prétends que non, puisqu’en ce qui concerne le papier d’imprimerie je ne dépense qu’une fois l’énergie à le produire lorsqu’à contrario je dépense une énergie qu’il a bien fallu produire à chaque fois que j’allume un livre électronique. 50 fois? 100 fois ? Et alors ?
    Vous êtes vous jamais demandé combien il faudrait bruler d’arbres pour alimenter un bidule électronique ? Bruler des arbres, d’ailleurs, est mentir, car sur ma note d’électricité j’observe qu’à plus de 80% c’est de l’uranium que je brûle ne serait-ce qu’à répondre à votre post-fleuve, s’il vous plait, pensez à faire court car j’ai failli imprimer la page pour pouvoir la lire !

    Edilyon, vous avez raison concernant la couverture de nos forêts, en Morvan par exemple on peut observer qu’elle est de plus de 50% de nos jours, ce qui n’a pas eu lieu depuis les gallo-romains (source Maison du Morvan). Mais ça ne dit rien de la qualité des bois qui la composent :
    Si les forêts ne sont pas plantées et exploitées correctement on ne peut y pénétrer pour prélever les bois : Une forêt est un champ d’arbres.
    Par contre, il est faux de prétendre ne pas polluer en n’utilisant que de l’eau (je suis géologue de formation) : Vous polluez l’eau et c’est la ressource la plus précieuse. En lavant ou recyclant du papier vous y ajoutez des encres, des colles, des alcaloïdes.
    S’il vous plait, plantez des arbres, vous économiserez de l’eau.

    Le papier blanc, c’est excellent.

  12. @ Nostro : effectivement, « affirmer », c’est un argument fort et ça change tout, de même que « prétendre » est indiscutable. Ça c’est de la démonstration, j’en suis bluffé.
    quant à vous prouver quoi que ce soit, je vous ai apporté des chiffres, vous répondez par un ton péremptoire. Ça ne suffit pas à démontrer quoi que ce soit.

    Bravo de mettre en corrélation l’augmentation de la forêt française et la production de papier en France… euh… vous ne savez pas que la France importe la majorité du bois qui lui sert dans ses différentes productions ?

    Sinon, encore bravo pour l’utilisation du bois dans la production d’électricité. Celle-là, elle est délicieuse

  13. @ Nostro : « s’il vous plait, pensez à faire court  »
    Ne vous en déplaise, même si ce n’est pas l’habitude sur le site de Gizmodo, un débat est d’abord et avant tout un échange d’analyse, ou chacun apporte à l’autre, et où au final on apprend de ceux qui débattent, quelques soient leurs positions.

    Alors si mon post a été trop long à votre goût, j’espère malgré tout qu’il vous aura éclairé sur certains points que vous jugiez contestables. C’est peut-être toujours le cas, mais au moins savez-vous maintenant de manière plus précise pourquoi j’analyse la situation actuelle ainsi.

    Alors forcément, ça ne tient pas en 3 lignes genre « Trop Cool ! grave qu’il déchire le Kindle ! Klair ct1 tueur 2 livr ! », même si vous auriez certainement préféré : c’est tellement mieux d’affirmer péremptoirement et de n’avoir personne qui d’une manière ou d’une autre exprime un avis différent.

    Personnellement, lorsque je fais une analyse, j’affirme que c’est mon analyse, ce qui ne signifie pas que j’ai raison, et en plus je l’explique, pour que chacun comprenne le point de départ et l’angle de vue, et puisse y apporter sa part, le contester ou le compléter.
    Histoire que chacun gagne au débat, et que ça ne se limite pas à un simple « J’ai raison, l’autre est forcément un imbécile qui ne comprend rien ».

    M’enfin bon, si vous ne comprenez pas, ce n’est pas grave. Ne vous fatiguez pas à lire des posts si longs… c’est internet, quoi, ça doit être du « pré-digéré sans réfléchir, sinon la prise de tête, j’vous raconte pas ! »….

  14. Pour finir sur ce sujet, lorsque l’on parle de la filière bois en France, et donc de l’exploitation des forêts françaises, quelques données 2009 très facilement analysables :

    – La France possède la troisième forêt en Europe
    – le secteur du bois y représente 450 000 emplois
    – L’activité souffre du deuxième plus fort déficit de sa balance commerciale, soit de six milliards d’euros (La faute à une « sous-exploitation » de la ressource naturelle, selon l’Elysée)

    Bon allez, bonnes fêtes de fin d’année à tous.

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