Le magnifique lancement nocturne de la navette spatiale

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S’il y a une chose plus spectaculaire qu’un lancement de navette spatiale, c’est bien un lancement de navette spatiale nocturne.

A l’heure où l’on compte habituellement les moutons, la NASA a donc décompté les secondes précédant le lancement d’Endeavour dans l’espace. La voix féminine qui intervient après le lancement nous laisse augurer ce que seront les annonces des hôtesses lorsque les vols spatiaux seront devenus monnaie courante.

Faites-vous plaisir, regardez la vidéo en HD.

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. C’est splendide, une des plus belles réalisations de l’esprit humain.
    Profitons en, car cette année, c’est fini… et n’hésitez pas à vous mettre ces vidéos en version Full-HD sur une vraie TV Full-HD et Home Cinema si vous êtes équipés, tant pis pour les voisins, mais ça vaut le coup!

  2. Fabuleux !
    (La mauvaise qualité des images des caméras embarquées du début rappelle les fausses images de 1969 !)
    La voix de la fille est envoûtante, celles de ses collègues masculins déprimantes …

  3. @hannibal : on serait deja en plein hiver nucléaire. non mais a combien de centaines de milliers de voitures ça correspond 10 min de cet engin en terme d’émission de gaz à effet de serre?

  4. Les reflets des moteurs de fusées sont-il polluants ?
    »
    !
    Tout dépend du type de carburant. Sur une fusée Ariane 5, les boosters qui servent au décollage brulent 241 t d’un mélange de polybutadène (une sorte de caoutchouc), de perchlorate d’ammonium et d’aluminium. Sa combustion produit donc des composés relativement polluants.
    L’étage principal, dit cryotechnique, brûle 173 t d’hydrogène et d’oxygène liquide. Une combustion qui ne produit que de la vapeur d’eau inoffensive. Saturne V, la plus grosse fusée jamais fabriquée n’utilisait que ce carburant.
    Ariane 5 recourt aussi, pour ses étages supérieurs à un mélange d’hydrazine et de tétraoxyde d’azote à la combustion toxique. Au final, la pollution est toutefois très faible, car les effluents sont dispersés sur toute la trajectoire et jusqu’à plus de 150 km d’altitude.

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