La cassette avait ses côtés pratiques

Du temps où la musique était encore diffusée sur un support physique, le support permettait de faire passer des messages aux consommateurs.

Cette époque est révolue, et l’industrie du disque ne peut plus aussi facilement atteindre le fan de musique pour le convaincre que le piratage c’est mal et qu’il faut acheter la musique. [SB1 via HypeMachine]

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Claire excellent les Dead Kennedys.
    Mais la le message est claire pour moi, c’est une incitation au piratage (déjà en 1981, les visionnaires…)
    « Les enregistrements maisons tue les profits de l’industrie du disque »
    « On vous laisse cette face vierge pour nous y aider » (à tuer leur profits éhonté)
    Un peu comme l’album Steal this record (volez cette album) par The Suicide Machines
    Trop fort les punk…

  2. Ah la la le piratage,

    J’adore ces cris au loup qui profites justes à vous contraindre d’accepter quelques lois supplémentaire (bien souvent liberticide, mais c’est pour se protéger alors on accepte).

    La copie a toujours existé, le support magnétique de départ à fait place au support numérique. On a toujours constaté une différence de qualités aussi, entre une copie cassette et un mp3 les pertes sont marqués. De plus nous avons toujours été taxé sur les dit support, que ce soit pour copier ou pour vos données personnelles (j’adore l’égalité dans ce cas là).

    Ce qui est indéniable actuellement, c’est que nous avons la possibilité d’avoir un accès plus facile à des produits non distribués par les grosses Major. Auparavant il était difficile de passer à côté des compilation type Top 50, où le contenu était 100 % commercial pré-formaté dans le moule de l’époque. Beaucoup de personnes, spécialiste ou pas, on put constater la lenteur à laquelle l’industrie de la musique à évolué ces dernières années. Pour moi le constat est clair, il reste pas mal de petit labels qui ont encore la passion de faire partager leur artistes et les grosses Major qui s’embourbent à essayer de nous imposer leurs cultures musicales avec un système de valeurs disproportionnés.

    Mais bon se servir de l’argument que le piratage coûte, c’est pour moi un façon insidieuse pour vous faire accepter ultérieurement à la vérification de vos données numériques par toute personne d’autorité.

    A vous de vous forger votre propre opinion sur l’implication de toute ce rabattage médiatique sur le piratage.

    P.s. : Il est faux de dire que les supports actuels n’apportent plus de message. Certains apporte de la vidéo, des textes et photos, voir même de la réalité augmenté (support, webcam et internet sont nécessaire).

  3. au fait ! si hadopi et loppsi sont passés, ils sont donc obligés d’enlever toutes les taxes sur les supports numériques vu qu’ils ont réglés le problème du téléchargement illégal ?

    Si non, il faut qu’on mette le bordel, parce qu’il commence a y en avoir assez de se faire prendre pour des cons par ce gouvernement de rigolos…

  4. En y regardant de plus près, dans ce cas précis c’est l’artiste qui incite le consommateur à taper dans les profits de la maison de disque en laissant une face « blanche » sur la K7…

  5. Boaf toute façon qui paye ces taxes? Ca ne se parait vraiment que sur cd ou dvd vierges et perso toutes les boutiques que je connais sont belges ou allemandes…. :p

    Alors a part acheter ses cd a la fnac ou a leclerc ^^

    Bon sinon bah le jour où ils comprendront la licence globale bah voila ca sera le bon mais messieurs fnac ou virgin veillent bien à ce que cela n’arrive pas…

  6. Idem avec System of a down, le dvd qui a la tête d’un cd vierge classique écrit au marqueur dessus : « Steal this album » :p Du très bon

  7. Ce n’est pas certain que la licence globale soit une solution… Après tout on paye déjà une taxe sur tous les supports du fait du piratage, et le piratage reste illégal. Qui distribue les recettes de cette taxe, qui distribuerait les recettes de la license globale ? Possible que les artistes marginaux ne seraient pas gagnants.

  8. Depuis le temps que l’industrie (mafia) du disque doit mourir, ils devraient déjà être enterré 6 pieds sous terre. Mais non ils sont toujours vivants. Alors tirez en les bonne conclusions. Ces escrocs se foutent de notre gueule.

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