Qu’est-ce que c’est ?

A première vue, il semble s'agir d'une sorte de vieil ordinateur datant des temps héroïques de l'informatique.

Mais en réalité, c’est quelque chose de très, très moderne.

Kate Greene, à qui l’on doit cette image, explique:

Je travaille sur un article à propos d’un procédé appelé debugging post-silicium, quelque chose que les fondeurs comme Intel utilisent pour détecter des problèmes avant d’envoyer les puces aux fabricants d’ordinateurs. Le but est de détecter le genre de bugs qui ne se manifestent que lorsque la puce est mise au turbin. Le turbin, dans le cas présent, est une installation qui injecte de l’électricité dans un micro-processeur pour simuler des instructions comme la vérification orthographique d’un document.

Nous supposons qu’ils ne font ces tests que sur des échantillons de contrôle, et pas sur l’ensemble de la production. [KateGreene.net]

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  1. C’est un test pour valider le design, pas pour valider la puce elle même. À la conception il y a des points de controlabilités et des points d’observabilités qui sont prévus dans le processeur. Et le comportement de ces points permet de localiser normalement, si le DFT (Designed For Testing) a bien été prévu, et avec précision, n’importe quel type d’erreur sur le silicium (transistors qui partent en sucette, fuites de courant, court-jus, etc.) et compte tenu du cout des machines aussi bien à la conception qu’à l’utilisation, et du temps nécessaire pour passer les vecteurs de test complet; ils s’en servent donc pour vérifier que les masques font pas n’importe quoi chez le fondeur. Donc c’est un debuggage post-silicium mais pré-production.

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