La marée noire effraie même les cosmonautes

"Cela semble très effrayant. Ce n'est pas bon. Je ne me sens... vraiment pas bien avec ça".

Ce sont les mots du commandant de la Station Spatiale Internationale, le cosmonaute Oleg Kotov, commentant la marée noire dans le Golfe du Mexique.

Cette photo capturée par le satellite Aqua de la NASA montre l’étendue du désastre. Sur la version ci-dessous, nous avons exagéré le contraste pour que vous puissiez mieux vous rendre contre de l’ampleur de la catastrophe:

Oleg a raison: c’est vraiment effrayant. [NASA et Space.com]

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  1. Effectivement … ça fait plusieurs fois que je vois ce genre d’images et je me demande toujours si c’est vraiment réel, ou si encore  » c’est TOUT ça le pétrole ?! « .
    Effrayant oui, c’est le mot. Vivement qu’ils bouchent le trou, quoique le temps qu’il y arrivent …

  2. Très sincèrement, une bourde pareil c’est quasi infaisable.
    Et ce trou soit disant imbouchable….c’est vraiment théâtrale.
    On demande aux internautes de trouver des idées… mouai encore bien théâtrale.

    Moi je pense que cette catastrophe est volontaire.

    Pour définitivement lancer l’air du tout écolo, de l’énergie verte, de la voiture électrique.

    Une sorte de 11 septembre pour faire basculer leur modèle économique.

  3. Je ne voudrais pas gâcher votre petite théorie du complot mais si vous arrivez à trouver un seul argument recevable pour qu’une compagnie pétrolière essais de promouvoir « l’air du tout écolo » en sabotant ses unités de productions: alors franchement soit vous serez vraiment parano soit vous serez très très fort.

  4. Faut arrêter de voir du négatif partout. On a enfin un vrai modèle à disposition sur le déplacement des courants marins.

    Les services de météorologie doivent se réjouir.

  5. Non mais super lol le coup du complot de la part de BP pour passer au tout écolo, dans le genre pas crédible on est bon là.

    Si le trou n’est toujours pas bouché aujourd’hui, c’est qu’ils n’ont surtout pas envie de perdre définitivement la possibilité de l’exploiter. Ils préfèrent vraiment bousiller la nature et faire de l’argent. Y’a quoi techniquement qui empêche d’ensevelir tout ça sous des tonnes et des tonnes de gravats ?

    J’ose pas imaginer l’ampleur de la catastrophe écologique quand enfin ça arrêtera de se vider. Et là il restera encore tout à faire.

  6. Je voidrai pas casser l’ambiance mais cette montre les sédiments (en gris) déversé dans le golfe et non la maree noire

  7. Franchement, si je suis pétrolier et que j’ai senti venu le coup venir de la mode écolo. J’ai déjà investi depuis longtemps dans le solaire l’éolien ou comme bill gate dans les bateaux pour faire des nuages, et je fait péter ma baraque pour pousser les gens a rendre mon investissement viable rapidement. La théorie du complot n’est pas non plus si loin que ca de la réalité.

  8. Quand on vous le dit que la fin du monde est prévu pour 2012…
    Plus sérieusement, C’est quand même effrayant. c’est l’équivalent d’un certain nombre de pétrolier qui c’est déjà répandu. Même si ils arrive a boucher ce trou, il leur sera vraiment très difficile de remédier aux dégâts déjà causer. c’est vraiment navrant. L’homme est en train de payer le prix de son immense connerie.

  9. Mais non, tout va bien:
    Selon la source: http://www.tdg.ch/bp-pompe-desormais-60-petrole-echappe-2010-05-20

    La catastrophe à eu lieu le 22 avril, soit il y a 28 jours
    Il y a 5’000 barils par jours qui se répandent dans le golfe du Mexique, soit 140’000 barils depuis le début

    Or BP affirme avoir déjà récupéré 187’000 barils en surface et récupèrent 60% de ce qui s’échappe. En gros, ils sont en train d’enlever tout ce que les gros navire rejettent au large lors de leur dégazage. Le golfe n’en sera que plus propre qu’avant.

    A moins qu’ils nous mentent affreusement… tout d’un coup, j’ai peur!

  10. hé bé… Comme c’est pas chez nous, évidemment c’est propice aux commentaires acides ou ironiques. Si demain cette nappe se trouvait aux portes de nos littoraux, de par sa taille actuelle, nous serions tous bien empétrolés… plus un bateau ne pourrait quitter le pays, blocage économique total pour la marine marchande, plaisance cet été? Oubliez ça.
    Si nous n’avons pas d’autres solutions qu’en rire… toutefois, je me demande ou sont les projets que les médias nous avaient vanté lors des dernières catastrophes écologiques de ce type? il me semble même que la France avait une belle avancée sur ce point, je me souviens d’un bateau, de type catamaran, qui etait capable de naviguer sur les nappes et en effectuer le filtrage… Bref, nanotech, multi core, tout ce ci ne nous a pas permis de résoudre certains problemes.

  11. Le complot c’est que ces enfoirés ne veulent pas détruire le puits de pétrole et le conserver quitte à tout polluer, tout en nous faisant croire le contraire avec la complicité de médias stupides et corrompues. Comme pout la Thaïlande, tout va bien, l’ordre règne et circulez y a rien à voir.

  12. La question que je me pose : quels fonds sont actuellement investis pour remédier définitivement à ce problème le plus vite possible ?

    Quels chantier naval est en ce moment en train de souder de la ferraille pour construire un gros boulet de quelques milliers de tonnes (le maximum qu’on puisse remorquer sous l’eau, maintenu par des balasts le temps d’arriver sur zone), se terminant en forme de bouchon de champagne, pour colmater définitivement cette brèche le temps de trouver mieux à faire ?
    On fait un demi boulet de ferraille (ou mieux, un casque à pointe à l’envers, la pointe étant en un matériau très dur), on le met à l’eau comme s’il s’agissait d’une barque, on ajoute des pierres avec du béton fibré pour chasser tout l’air des interstices … au fur et à mesure que la ligne de flottaison baisse, on ajoute des bouts de ferraille et des balasts à la périphérie … et on remplit, on remplit … quand on pense qu’on a vaincu archimède pour une descente de 1500m et une bonne pénétration du fond rocheux, on ouvre certains balasts et on guide la descente avec 4 remorqueurs et deux robots caméras au regard orthogonal. Il faut arriver à planter le truc dans le trou … mettez Rocco Sifreddi aux manettes SVP.

    Oui je sais, c’est moi le boulet …

  13. Les problèmes de cristaux (rencontré avec le dôme) viennent de l’eau de mer. Il faut empêcher toute eau de mer de se mélanger au pétrole. Le dôme ne reposait surement pas de façon hermétique sur le fond de l’eau.

    Autre idée : fabriquer une machine à carotter la périphérie du trou, d’environ 10 m de diamètre. Ce carottage (50 cm de profondeur maximum) doit permettre d’ancrer solidement un bouchon à couvercle en tenant compte de l’irrégularité du fond marin (ou des tuyaux qui trainent).

    On fabrique dans un acier solide deux manchons « solidaires » de grand diamètre (10 m et 10,10 m ?) et de 2 m de hauteur. On les imbrique partiellement sur 1 m : l’ensemble faisant 3 m de hauteur. La zone imbriquée doit permettre aux manchons de parfaitement pivoter. Les manchons ne doivent pas pouvoir se désimbriquer (un filet de métal doit l’empècher). Les Manchons ne doivent pas pouvoir s’imbriquer davantage, sauf une fois qu’on a éliminé des ergots de maintien (boulons explosifs ?).
    Même une fois ces ergots supprimés, les manchons ne doivent pas pouvoir s’imbriquer complètement (pas au delà de 1m50 d’imbrication) : un filet solide et épais doit permettre de garantir une imbrication maximum de 1m50.

    Ces manchons doivent être capables de pivoter l’un par rapport. Ce mouvement doit être motorisé (en plusieurs points de la périphérie répartis uniformément), le manchon supérieur assurant la contre poussée. La motorisation n’a pas besoin d’être très puissante (mais il faut tout de même déplacer le manchon inférieur et être en mesure de grignoter la roche jusqu’à ce que toute la périphérie du manchon inférieur soit enfouie).
    Le manchon supérieur doit être fortement lesté. Il faut que son leste permette au moins de contrer la pression du pétrole quand la percée de la culasse est ouverte (voir ci-dessous). On doit même prévoir des « prises » de façon à éventuellement permettre l’ajout ultérieur de lest (ou de couler un béton sous-marin).

    L’arrête inférieure du manchon inférieur doit pénétrer la roche, elle est donc garnie comme un tunnelier, ou plutôt comme une scie à cloche (des micro dents diamantées).
    Le manchon supérieur doit servir de contre-force pendant la phase de carottage par léger foncage. Il doit aussi, après la phase de carottage, s’enfoncer définitivement sur le manchon inférieur de façon à le maintenir dans le sol du fond marin.
    L’imbrication secondaire du manchon supérieure est prévue dans le seul but de permettre aux deux manchons de faire joint : la zone de contact initiale présentant un roulement à billes (ou à roulettes), elle peut difficilement être rendue totalement hermétique.

    Au dessus du manchon supérieur on a une structure cylindrique lourde, de même diamètre située 15 mètres au dessus et reliée au manchon supérieur par 8 toubes ou poutrelles métalliques soudées au manchon supérieur. Ce cylindre est une sorte culasse dans notre montage.
    Du coté de la culasse, les poutrelles de maintient vont ultérieurement servir de glissières. Elles passent donc dans 8 groupes de 2 de passants superposés, situés à la périphérie de la culasse et permettant à celle-ci d’effectuer une descente guidée jusqu’à faire couvercle avec le manchon supérieur, lequel appuiera alors sur le manchon inférieur.
    Au départ, passants et poutrelles sont maintenus ensemble par des goupilles : le mouvement de glissement est empêché. Au dessus de la culasse, les poutrelles sont soudées ensemble sur un cerceau de même diamètre que la culasse (pour un bon maintient et des glissières bien parallèles).

    La culasse est percée dans sa longueur : un tuyau capable de supporter la pression du pétrole sera ultérieurement (si la culasse dispose d’une vanne électrique) placé sur la culasse (difficile de laisser le tuyau en place pendant la mise en place de la culasse).

    On laissera la vanne ouverte le temps de la mise en place définitive du cylindre culasse sur les manchons inférieurs (il faut que la pression du couvercle puisse s’appliquer aux manchons avant que ceux-ci ne soient trop soumis à la pression du pétrole.

    La masse de la structure supérieure permet (avec celle du manchon supérieur) de limiter la rotation du manchon supérieur pendant qu’on réalise la carotte d’étanchéité par foncage (faire une recherche google).
    Un bateau à la surface maintient le tout.

    On descend le tout en s’arrangeant pour que le pétrole s’écoule au milieu des manchons.
    On descend ça doucement … très doucement.

    Au premier contact avec la roche du fond (ou avec des restes du tube), on fait tourner le manchon inférieur. L’idée est d’enfoncer le manchon inférieur suffisamment pour que la zone de contact avec le fond marin puisse être scellée hermétiquement.

    Ensuite, on referme la boite : On dégage les goupilles qui empêchent la culasse de coulisser. Le bas de la culasse est évidé en forme de cône (forme anti-hydrodynamique de nature à centrer le flux de pétrole pendant la descente). La culasse doit descendre aussi rapidement que possible (dans l’idéal).
    On motorise la descente grâce à un treuil multibrins (au moins 4) rassemblant la culasse au manchon supérieur. Pour améliorer l’étanchéité et éviter de recourir au treuil de force pour les 5 derniers centimètres, il serait bon que la culasse soit dotée d’un système d’expansion hydrolique ou d’arrimage hermétique (on bloque le treuil alors).

  14. J’ai pas bien vu l’échelle de la fuite … mais le même dispositif avec un diamètre limité à 5 ou 6 mètres devrait suffire à la réflexion. Le seul problème de mon idée (à mon sens), est la taille de ces manchons (à construire dans un acier monobloc ou soudé à la folie de 5 cm d’épaisseur) et la motorisation du manchon inférieur carotteur : qui sait fabriquer un truc pareil en un temps record ?

  15. encore une fois de plus les techniciens se sont trompés un manque evident de bon sens
    car le staf de B.P n’a pas voulu prendre les risques de perdre des dollars ce qui a polué le gofle du mexique ,maintenant pour combien d’années avant de retrouver la faune d’avant
    sans compter la misère que cela va engendre pour les pècheurs et le tourisme .
    la nature nous impose ces lois.

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