La vraie raison derrière la disparition des abeilles

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Les abeilles tombent comme des mouches depuis plusieurs années et jusqu'à présent on ne savait pas très bien pourquoi.

Etait-ce à cause des téléphones portables? Non, la véritable raison est bien moins technologique que cela:

Des entomologistes (en clair des spécialistes des petites bestioles) ont fait équipe avec des scientifiques militaires pour déterminer la cause réelle du problème: ils ont découvert que c’était une combinaison d’un champignon et d’un virus, qui constitue une sorte de cocktail mortel capable de mettre les abeilles au tapis en moins de deux.

Ils ne savent pas exactement comment le cocktail agit mais ils ont constaté qu’il endommageait le système digestif des abeilles. Le champignon avait déjà été repéré, mais les militaires ont découvert le virus, N. ceranae, grâce à nouveau logiciel.

Espérons maintenant qu’ils trouveront rapidement une solution pour endiguer le fléau, car ces petites bêtes jouent un rôle crucial dans l’éco-système qui nous nourrit. [NY Times via New Scientist]

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  1. Que les agriculteurs arrêtent de pulvériser de la merde sur les cultures en plein jour quand les abeilles sont dehors.
    Il n’est jamais agréable d’arriver le matin et de trouver 5 kilos d’abeilles mortes devant la ruche, et je sais de quoi je parle.
    Renseignez vous sur la tremblotte de l’abeille…

  2. Ce qu’il y a de terriblement déprimant dans ces processus, c’est qu’à moins de se contenter de « coups de gueule », vraiment compréhensible mais plutôt léger analytiquement, tout devient très rapidement complexe et imbriqué…

    Les méchants agriculteurs qui pulvérisent des pesticides ultra-nocif étant eux même contraints à des taux de productivité hallucinants à cause des prix imposés par les grands groupes agro-alimentaires, et donc obligés pour des raisons de rendement d’utiliser les semences, engrais et pesticides spécifiques que d’autres grands groupes agro-alimentaires pollueur fournissent…

    Alors, dans la série « coup de gueule » inutile et sans analyses, j’aurai préféré parler des « salauds » de grands groupes agro-alimentaire…
    Quelqu’un pour continuer l’analyse et nous dire que ses grands groupes sont obligés de trouver des produits, certes nocifs, mais à fort rendement, pour nourrir toute la planète ?
    Serait-on tous coupables ?

  3. Tout à fait d’accord pour la solution alternative aux pesticides. Mais :
    « Alors, dans la série « coup de gueule » inutile et sans analyses »
    Occupe toi correctement d’un rucher, avec tout l’impliquement que cela comporte.
    As tu un animal de compagnie? Je vais venir te l’empoisonner sournoisement, tu le verras crever lentement dans d’atroces souffrances et on reparlera si tu es en état d’analyser utilement.
    Toi tu es coupable d’avoir écrit sans réfléchir. Et je reste zen…

  4. oh bin oui, les pauvres agriculteurs. Si déjà ils avaient deux sous de jugeotte ils arrêteraient de prendre pour du pain béni les imbécilités criminelles de la FNSEA. La politique de l’Europe et l’ensemble de la société de consommation est la source du problème, merci on sait. Les agriculteurs ne sont pourtant pas des esclaves et ils ont la capacité de réfléchir. Enfin, il paraît.
    Quand les abeilles auront disparu, le reste de la nature les suivra. Ca veut dire nous avec.

  5. J’ai habité longtemps dans un village peuplé d’agriculteurs.

    Quasi aucun n’est à plaindre, ils font pas mal de bénéfices, donc l’image de l’agriculteur victime, ça me fait doucement rigoler.

    Faut arrêter de regarder l’amour est dans le pré, la réalité est pas comme ça 😉

  6. Vous n’avez rien compris, elles ne disparaissent pas, les cadavres ne sont que des leurres.
    En réalité elles retournent sur leur planète, elles savent se qui va arriver et ne veulent pas être là quand cela se produira.
    Agatha Christie le savait elle, mais elle n’en a jamais rien dit, préférant simuler l’amnésie.

  7. Il n’est venu a personne l’idee que si des scientifiques militaires s’y intéressent c’est pas par bonté et civisme?
    Une combinaison champignon/virus est soit une expérience hors contrôle de leur part soit
    Soit que cela apparaît a leur yeux comme une arme biologique redoutable … Et personne pour dénoncer cela car personne en a conscience …

  8. Autre fléau moderne : l’autosatisfait du raisonnable, consensuel et rectificateur, qui prospère dans les forums en alignant longuement les poncifs, fait son sucre de la vraie vie des autres qui forcement dépasse les bornes.

  9. @mfreakz : il ne faut pas t’oublier toi, le consommateur, qui est bien content en allant dans ton supermarché préféré tous les samedis que le prix des denrées alimentaires baisse constamment depuis des années, grâce aux grand méchants groupes agro-alimentaires que tu déteste tant.

  10. Oui enfin bon des armes bacteriologiques …Tout de suite les parano. . C’est possible mais l’intérêt , bof bof , ils ont tout un stock d’armes de destruction massives déjà .
    La collaboration peut s’expliquer du fait que les scientifiques ont eu accès à du matériel dernier cris provenant de la recherche militaire ( darpa ) ou que ce sont des scientifiques militaires tout simplement qui ont un niveau supérieur aux scientifique des sociétés privées ( monsanto & co. ) qui eux sont corrompus ( c’est bien connu ça ) et trafiquent leur résultat .

  11. @Phil: Je comprend ton énervement légitime, j’ai juste évoquer l’idée que l’agriculteur n’est pas le seul coupable dans cette frénésie de production qui maltraite la nature et en particulier les abeilles…

    @ Jim: C’est justement de cette implication globale (je m’inclus, j’inclus tout les consommateurs) dont j’ai voulu parlé. Tu devrais lire plus attentivement, même si tu es impatient de réagir…

  12. OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM OGM

  13. Encore une fois l’ETAT !

    C’est l’état qui encourage et subventionne l’agriculture pesticide.
    27 pesticide sur une pomme !

    Les pesticides sont les premières cause de CANCER !

    Un agriculteur Bio n’est qu’a peine subventionné, il vit comme mendiant.

  14. Je ne peux que me réjouir de toute avancée dans la recherche des causes de la disparition des abeilles sans qui s’effondreraient nos ressources alimentaires! Il me semble toutefois qu’il faut savoir raison garder et ne pas céder trop hâtivement à la joie, les découvreurs des effets conjugués du champignon et du virus reconnaissant eux-mêmes qu’ils ne savent pas encore si le caractère mortel de ces deux agents est la cause première du fléau ou la conséquence d’une fragilisation des abeilles par d’autres facteurs. Si c’est le cas, il y a fort à parier que tout sera fait pour nous le cacher, trop d’intérêts économiques à courte vue sont en jeu dans tout cela (voir la confirmation aujourd’hui même, du non-lieu dans l’affaire du célèbre pesticide Régent, est-ce un hasard si cette décision de justice intervient si peu de jours après l’annonce de cette découverte que l’on dit si décisive?)… Cela dit, aimons les abeilles, non seulement pour leur miel mais aussi en tant que coproductrices de fruits et de légumes, autant de bienfaits que nous devons à nos p’tites amies qui, décidément, nous sont tellement précieuses! Sait-on que le miel peut se conserver pour une durée allant jusqu’à… cinq cents ans! Et plus longtemps encore, m’a-t-on dit récemment, puisqu’il en a été retrouvé (certes réduit à l’état de sucre candy mais parfaitement consommable), datant de l’ère pharaonique, époque où il servait à l’embaumement des morts et à leur conservation. Ces insectes au corps minuscule, dont la durée de vie n’excède pas 45 jours, ont donc la capacité de fabriquer un produit moins périssable que tout ce que l’industrie agro-alimentaire humaine a pu inventer jusqu’à ce jour. Jeme souviens combien nous étions fascinés, enfants, lorsque l’institutrice nous racontait l’histoire des abeilles… Il faut continuerplus quejamais à sensibiliser les enfants à l’importance de la sauvegarde de ces infatigables travailleuses de l’ombre, et leur montrer, dans le cadre des « sciences de la vie et de la terre », que leur mode de fonctionnement naturel est de ne faire que du bien, ne demandant rien d’autre à Homo Sapiens Sapiens que de les laisser butiner en paix. Pour en revenir au miel, je n’en avais pourtant connu, jusqu’à l’âge de sept ans, que le goût des bonbons qui m’étaient donnés, tantôt pour le plaisir, tantôt pour apaiser une irritation de la gorge. Mon premier contact avec la saveur naturelle du miel avait eu pour cadre une tartine dont ma petite tête enfantine avait décrété que je ne l’apprécierais pas, associant le miel à des souvenirs auxquels il n’était strictement pour rien. Aujourd’hui, c’est bien volontiers que je me régale d’une petite cuillerée de miel, ayant entendu dire de surcroît, que fondu dans une infusion trop chaude, il perdrait ses vertus. Ces digressions mises à part, permettez-moi de vous poser maintenant une question tout à fait sérieuse: avez-vous remarqué que les dictionnaires ne répertorient aucun mot pour définir les gens qui,comme nous, aiment passionnément les abeilles? L’éducation au respect des richesses de la nature passe aussi par les mots, qui sont énergie, et en trouver un digne de porter le drapeau de la passion pour la sauvegarde de nos petites amies si précieuses, n’est pas chose facile. Avec une amie, Isabelle (dont le prénom a pour anagramme « abeilles », ça ne s’invente pas!), nous avons eu beau chercher partout, nous n’avons rien trouvé de beau: « abeillophile », déniché au hasard du Web, c’est facile, pas cher,et ça ne rapporte rien ni à la langue française, ni à la poésie qu’il y a dans le fait d’être amoureux de ces petits êtres si ardents au travail pour le bien d’une humanité ingrate, qui non seulement ne rend pas aux abeilles une parcelle du bienfait qu’elles lui donne, mais encore a fini par réussir à se faire croire que les abeilles avaient besoin d’elle pour ne pas disparaître! Bienvenue au royaume des pompiers pyromanes, ce monde à l’envers où Homo Sapiens Sapiens, loin de mériter le nom ronflant qu’il s’est attribué par usurpation d’identité, est devenu fou au point de scier en toute quiétude la frêle branche sur laquelle il est assis? lui et ses enfants. Sait-on que le frelon asiatique a été introduit en Europe par le biais de l’importtion des bonsaïs, que l’hybridation, encore organisée par l’homme, des abeilles européennes avec d’autres races d’abeilles, génétiquement adapées à des latitudes plus caudes, est aumoins aussi nuisible à la biodivrsié, que le sont la monoculture et l’usage de subsances chimiques qui détériorent leur système nerveux et les rendent incapales de trouver leur nourriure et de communiquer entre eles convenalement? Ce monde, doc, qui ne sait même pas comment appeler ceux qui aiment les abeilles pour de vrai! Donc, on la dit, « abeillophile », ce n’est pas beau et ça ne marchera pas. « Apicophile », pourquoi pas, mais mon amie et moi-même avons l’intuition que ce n’est pas encore la bonne formule. Alors, la nature ayant horreur du vide, il m’est apparu que le mot magique, il fallait l’inventer. Et comme ma grande fille se prénomme Melissa, et que le substantif latin Melis signifie « petite abeille » (désignant donc l’abeille ouvrière, voilà qui ne s’invente décidément pas non plus!), eh bien, bonnes gens, désormais, un amoureux des abeilles, qu’il soit apiculteur ou seulement défenseur de leur cause, sera appelé « méliophile ». Nous avons d’ailleurs décidé (et telle est aussi la raison pour laquelle je publie ici ce message), de parrainer une ruche via le site « un toit pour les abeilles », afin entre autres, de donner une réalité concrète à notre passion pour ces chères petites travailleuses de l’ombre. Méliophiles nous sommes, méliophiles nous resteront, et chiches qu’afin de faire accepter ce mot des lexicographes de tous les horizons de la francophonie, et même des académiciens, partout où on aime les abeilles, on le fera entrer dans l’usage en le propageant comme la meilleure et la plus douce des épidémies. Vive les abeilles, et vive les… méliophiles!

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