13000 km sans chauffeur et sans carburant

China Driverless Cars

Sans l'aide d'aucun système de navigation par satellite, ni aucun humain derrière le volant,  un van a parcouru près de 13 000 km de façon autonome.

Parti de Milan en Italie, le convoi composé de 4 véhicules est arrivé à l’exposition universelle qui l’attendait à Shanghai après un périple qui aura duré 3 mois et 9 jours.

Les véhicules sans conducteur sont au cœur des recherches de nombreux organismes, et l’on cite fréquemment la DARPA lorsque l’on aborde le sujet .

Cette fois, c’est bel et bien le conseil Européen qui a financé le projet et permi d’en arriver à ce test grandeur nature.

Pour s’insérer dans le trafic et réaliser cet exploit, le van placé en seconde position dans le convoi s’est repéré grâce à une douzaine de capteurs high tech :

  • 3 Laser placés au niveau du bouclier avant lui permettaient de se situer vis à vis de son environement à 360 degrés
  • 1 Laser était dédié à l’analyse du relief de la route afin de prévenir des obstacles et de gérer les gaz en fonctions du type de terrain ( une partie du périple s’étant déroulé hors route)
  • 1 Caméra panoramique à 180 degré analysait la route devant le véhicule et les bas cotés, permettant de prévenir les actions des passants ou véhicules des autres files.
  • 4 caméras supplémentaires : 2 à l’avant dédiées à la perception et a l’analyse de la signalisation routière, 2 à l’arrière pour analyser l’évolution de l’environnement et se situer par rapport au van de queue de convoi.
  • Une balise GPS et des capteurs d’inertie permettant une géolocalisation ainsi que la collecte de données sur le déplacement du véhicule et sa vitesse.

Le véhicule complétement autonome était situé en seconde place d’un convoi de 4 vans, le véhicule de tête étant occasionnellement conduit par les chercheurs en cas de trafic important ou pour le passage des douanes .

Des panneaux solaires disposés sur le toit du véhicule permettent le fonctionnement de l’ensemble du système de positionnement, la motricité du véhicule étant fournie par un moteur électrique à même de le propulser à 60km/h et offrant une autonomie de 4h.

Le système d’automatisation de la conduite baptisé GOLD ( Generic Obstacle and Lane Detector ) utilisé et testé nécessite toujours un véhicule éclaireur pour le moment, mais devrait s’en affranchir par la suite.

Si l’exploit relève encore un peu de la science fiction pour le moment, certaines applications moins automatisées sont déjà présentes dans des véhicules de série haut de gamme, ce genre d’assistance permettrait à terme une réduction conséquente des accidents de la route .

L’automatisation de la conduite ne vise néanmoins pas a remplacer le conducteur pour le moment, mais à ameillorer sa réactivité et à appuyer sa conduite , reste à voir comment la priorité conducteur/ordinateur pourra être gérée par la suite … [Yahoo! News]

Tags :
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. « Sans l’aide d’aucun système de navigation par satellite »

    « Une balise GPS et des capteurs d’inertie permettant une géolocalisation ainsi que la collecte de données sur le déplacement du véhicule et sa vitesse »

    C’est un peu contradictoire, à moins que ça soit un GPS magique qui n’a pas besoin des satellites GPS…

    1. Wit, c’est mieux quand on cherche un peu à comprendre ce qu’on lit : le GPS a servi à LOCALISER le véhicule et à savoir où il se trouve. En aucun cas il n’est indiqué que le GPS intervient dans le pilotage automatisé du véhicule.

      Mais on ne t’en veut pas, ne t’en fais pas, c’est pas grave.

    2. Non ce n’est pas contradictoire : la conduite (la prise de virage, le controle de la vitesse, …) s’est faite via des capteurs et non par positionnement satellite. Par contre pour que les chercheurs sachent eux où se situe le véhicule il y a un GPS dedans. Mais ce dernier n’a pas été utilisé par l’ordi pour conduire 😉

  2. J’ai vus dans Auto Moto une voiture de série équipé d’un système de correction de trajectoire: si le chauffeur « pique du nez » au volant et que sa voiture avance au point de sortir de la route, le système envoi un « bip » pour réveiller le conducteur et si sa ne suffit pas et qu’il est vraiment sur le point de sortir, il redresse automatiquement le véhicule par apport à la route.
    Mais c’est surement une option qui doit coûter trois bras et une jambe.

    Même si j’aime pas les voitures sans chauffeur j’aime bien les article de GIZ à ce sujet

  3. Google est bien sûr sur le coup, et une société allemande aussi. Des projets se concrétisent et c’est intéressant.
    Reste à voir comment se gérera un trafic routier entièrement composé de véhicules automatiques.

    Mais tout ça me rappelle le film The 6th Day avec Arnold Schwarzenegger.

  4. A chaque fois que je regarder les commentaire de ce site soit il est coriger par ler visionneur soit il est critiquer et remet en cause lutiliter de larticle et meme du site . Cela me fait profondemetn rire . ps :dsl pr tte les faute dortographe et de syntaxe jai ecrit a la va vite
    Sinon je trouve que c une avancer technologique positive comme il est sa porra ralenturer voir meme arreter les accident dans un future plus ou moin proche

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité