Showrunners à l’honneur dans une série documentaire

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Virginia Vosgimorukian nous a gratifiés d'une série documentaire de 12 épisodes de 26' dont elle est elle-même le showrunner. Elle nous emmène à la rencontre de ces chefs d'orchestre qui, de main de maître, ont la création de séries chevillée au corps. Cette série documentaire nous donne un éclairage de l’intérieur sur la conception des séries américaines.

Il n’y a pas un profil de showrunner mais autant de profils qu’il y a de showrunners. Chacun a son parcours qui déteint sur son travail, sur la façon de mener une campagne. Car le processus de création des séries américaines est une campagne qui se fait à un rythme effréné.
Un des épisodes nous en apprenait plus sur Vince Gilligan, showrunner émérite de la série déjà culte Breaking Bad. La série de 26′ fonctionne par des interviews croisées : du showrunner mais aussi de certains de ses collaborateurs ; elles donnent un éclairage précis sur le showrunner et sur la série avec laquelle il fait corps. On y apprenait que Gilligan écoute les acteurs. Ainsi sur les tournages, Brian Crankston avait son mot à dire et a par exemple influencé le look terne de son personnage.
Le showrunner est plus qu’un chef d’orchestre, c’est un homme multi casquettes qui tantôt recrute, tantôt travaille dans l’arrangement musical destiné à la série (c’est le cas de Clyde Philips, le « papa » de Dexter) et surtout qui écrit « jusqu’à 56 pages en 8 jours ». Selon Clyde Philips, c’est « 90% de transpiration et 10% d’inspiration ».
Un travail ou plutôt un marathon, c’est le parcours suivi par chaque showrunner pour boucler une saison.
Ce soir à 22h35, Orange Ciné max diffuse l’épisode consacré au showrunner Carlton Cuse à qui l’on doit « Lost » puis le 7 juin, ce sera au tour de Terence Winter (Boardwalk Empire).
Chapeau bas à tous ces fous de travail, souvent hommes de l’ombre sans lesquels, on ne pourrait pas voir toutes ces séries (Lost, Boarwalk Empire, Dexter, Breaking Bad…).
Et chapeau bas également à Virginia Vosgimorukian et à Anthony Dubé, qui nous proposent là une série de qualité : un travail titanesque pour réussir à interviewer toutes ces personnes. Seul bémol : on aurait aimé que les épisodes durent plus que 26′.

[orange-cinemax]

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