Le Zhest de folie d’EADS: l’avion supersonique du futur

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Le Zhest, l’avion qui sera présenté demain au salon du Bourget, va énerver Boeing. Cet avion supersonique présenté par EADS pourra faire le trajet Paris-Tokyo en 2h30 seulement (contre 11h aujourd’hui). Son truc ? Il volera à 4.800km/h (2 fois plus vite que le Concorde) au-dessus de l’atmosphère. Et ce n’est pas tout ! Regardez la vidéo page suivante…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=6e33aPdoUxc[/youtube]

Zehst signifie « Zero Emission Hypersonic transportation » (soit le transport hypersonique à zéro émission). Pour EADS, cet avion supersonique est mieux que celui proposé par Boeing car il ne polluera pas (pas de kérosène à bord). Le but étant que cet avion puisse voler à 40 ou 50km au-dessus du sol  en utilisant un mélange d’hydrogène et d’oxygène qui, lorsqu’il se combine, produisent de la vapeur d’eau. Pour le décollage et l’ascension, la propulsion se fera à base de biocarburants.

L’avion effectuera ses premiers tests en 2030 et son premier vol commercial en 2050. Le Zhest pourra accueillir de 60 à 100 places et on peut facilement imaginer que le prix sera affolant.

C’est un des projets aéronautique le plus fou du moment. Une maquette sera montrée demain au Salon du Bourget et il y a fort à parier que ce sera aussi la vedette de la semaine. Il faut croire que l’aéronautique avait besoin d’un Zhest d’écologie. [Le Parisien]

 

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
    1. tu connais le lobying pétrolier ?!
      quand est ce que les gens comprendront que ce qui fais avancer les choses ce sont l’argent, et l’épuisement … comme les stocks de pétroles seront épuisés d ici 20 a 30 ans ( a peu près 2030/40) et pendant que les autres feront grise mine … TADA ! EADS aura un avion mieux que les autres pendant que les autres seront en berne
      mais faut pas se faire d’illusion, les autres auront aussi pris de l’avance 😉

      1. ca fait pas 50 ans qu’on dit : « dans 20 ans on a plus de pétrole ».
        A l’heure actuelle on sait qu’il reste encore beaucoup de pétrole, mais inexploitable avec les technologies actuelles, dans 10 ans on les attendra les poches jusqu’ici inaccessible et ce jusqu’à ce qu’il n’y est vraiment plus de pétrole sur Terre

      1. C’est bien pour ça qu’il effectuera sa croisière à cette vitesse dans la stratosphère avec ses statoréacteurs, à cette altitude pas d’oiseaux, pas de nuages, pas de pluie pas de grêle.. Aucun risque de collision quelconque.

    1. 1. Pollution: as-tu lus l’article ?
      2. Accidents: je suis d’accord, même si je pense qu’en plus de 20ans ils auront régler presque tout
      3. Bruit: je pense pas qu’à 50km du sol ça dérange qui que ce soit et à basse altitude, il fera autant de bruit que n’importe quel avion puisqu’il volera a la même vitesse…

      1. le fait que cet avion en particulier consomme du carburant d’origine renouvelable n’enlève rien au fait qu’il consomme énormément d’énergie. Energie qui n’est plus disponible pour d’autre applications qui sont obligées de puiser dans les énergies fossiles. Donc dire que ce genre de moyen de transport excessivement énergivore est polluant est juste !

      2. et l’hydrogène tu le trouve ou toi ? tu as des réserves d’hydrogènes sur terre comme ca l’est pour le gaz naturel peut etre? non justement il faut disocier l’hydrogène de l’oxygène => besoin d’électricité (mémé si l’électricité est verte elle ne le sera jamais a 100% donc polution
        ensuite il y aura bien du biocarburant, qui est le pire des carburants ! car il nécessite 1 de l’énergies (récolte, transformations etc), de l’eau et des pesticides

    2. et accident n’oublions pas que le concorde restait tres fiable! Un seul accident (avec probablement un objet sur la piste) a suffit a le mettre au placard (si on neglige la rentabilité).

    3. Pour le bruit (pour le reste, les autres ont déjà répondu), à 50km, tu n’a quasiement plus d’air. Et si il n’y a plus d’air, il n’y a rien pour transmettre le bruit… Pour la phase de montée et de descente, si tu regardes bien la vidéo, il est prévu de les faire très « verticalement », donc pas très vite, donc pas trop de bruit

  1. 2030 quelle blague !! Ce projet ne verra JAMAIS LE JOUR, en tout cas en europe, car l’industrie aérospatiale de notre vieux continent est devenue frileuse et sans ambitions. Nos décideurs ne prendront jamais le risque de se lancer dans un projet dont l’avenir commercial n’est pas assurer à 100 %.
    Y’a qu’a voir l’état du spatiale en europe : tout ce qui ne rapporte pas d’argent à cours terme est au mieux méprisé par nos politiques ou tout simplement annulé faute de budgets.
    Dans ce domaine les américains ont plus de chance que nous :(

      1. C’est malheureusement la triste réalité. Les gens qui, comme moi, se passionnent pour ce sujet sont attristés par la situation européenne en matière d’aérospatiale :(

    1. Malheureusement je crains de devoir être d’accord : si EADS le sort avant les américains, ils vont nous le pourrir comme ils l’ont fait pour le Concorde ce qui va le flinguer commercialement. Ils n’ont rien pu faire contre l’A380 parce qu’il ne sort pas des « cadres » prédéfinis pour le Boeing 747…

      1. En fait les américains n’ont même pas eu à pourrir le Concorde, il s’est saboter lui-même : faible autonomie, trop gourmand en carburant, faible capacité en passager, entretiens couteux. Bref aucune compagnie aérienne n’en voulait et Air France / British Airway se sont fait forcer la main par leurs gouvernements respectifs pour en acheter 7 exemplaires chacuns.

  2. Jimbo le qatar possede une partie de airbus . Dons un peu eads . Avec un pays qui a des avoirs ( QIA (Qatar Investment Authority) ) qui font 700 milliards d’euro y a pas de souci .
    Ils ont racheté le psg . :)

  3. Pas mal mais ils abusent encore du terme écologique !! Peut être que le carburant ne sera pas du pétrole mais il faut bien le produire l’hydrogène, c’est énormémént énergivore. En plus le biocarburant n’a pas d’avenir. Donc a voir peut être que dans 50 ans l’hydrogène ne sera plus un problème.

    1. non j’t’assure t’es pas le seul ^^
      il on prévue des sièges tournant a 180° pour la descente ?
      l’assurance vie est comprise dans le prix du billet plutôt exorbitant environ 6/7 000€

      d’ici 2050 je ferme les yeux sur ce « projet » qui pour moi est bien trop ambitieux pour voir le jour étant donné le rapport prix/durée du voyage/sécurité ( au vue de la descente a faire palire toute attraction terrestre .. et ceux meme jusqu’en 2100 ^^ )

      1. en fait… je posais plus la question sur l’aspect voilure, puissance moteur, vitesse air, touçaaa
        Mais c’est vrai que la cabine devrait bien s’accrocher à son slip à la descente…

        Quoiqu’il en soit.. je suis bien curieux de connaître l’énergie déployée par les moteurs et la finesse du monstre…

  4. 39 ans pour concevoir et développer un tel appareil, est comme si on avait commencé le développement du concorde et du B747 en 1940…
    20 ans entre les premiers essais et le premier vol commercial…! Ça a pris combien de temps pour le concorde?
    Sinon, l’argument ecolo se conteste, comme le disent certains, on ne parle pas ici de consommation mais juste d’emissions polluantes pour vanter l’argument ecolo…
    Enfin, 7000€ le billet, en argent de 2050 et tenant compte de l’inflation, ça sera peut être moins cher qu’un Paris-Toulouse en Easyjet.
    Meme si on parle d’argent de maintenant, vu le temps de développement, je pense que le prix sera certainement révisé à la hausse.

    1. 1940 ?
      c’est aussi à cette époque que von braun a imaginé de partir sur la Lune, 30 ans plus tard !
      mais rassures-toi, je suis aussi pessimiste que toi.
      on en a vu défiler des successeurs de concorde. il y en a eu et il y en aura encore.

  5. il me semble que biocarburant ne signifie pas zéro émission de C02, il y a autant de combustion qu’avec un carburant classique, non ?
    Sans parler du CO2 (ou équivalent CO2) généré pour la production d’hydrogène et d’oxygène..
    J’ai vraiment le sentiment qu’on essaie de me faire gober n’importe quoi.
    Après le concept en lui même est très intéressant. Cela fait un peu penser à la navette de Virgin en plus gros.

    1. Euh… La réaction entre l’hydrogène et l’oxygène n’est pas une combustion, cela ne produit aucun CO2, seulement de l’eau (2H+O = H2O, et non ceci n’est pas un extrait de la convention du complot mondial ^^ ).
      La production d’hydrogène et d’oxygène peut provenir d’électrolyse de l’eau. Par contre je suis d’accord avec toi sur le fait que ça pollue. En effet, l’électrolyse nécessite de l’électricité. Et d’où vient l’électricité ? Des centrales nucléaires récemment remises en cause et des centrales à pétrole ou à charbon.
      Cependant, ça émet tout de même moins de CO2 qu’un avion actuel. 😉

      1. je ne suis pas sûr d’avoir bien compris, quand on parle du biocarburant (« Pour le décollage et l’ascension, la propulsion se fera à base de biocarburants »), on ne parle ni du H2, ni de O2, mais bien d’essence… H2 et O2 servant à la propulsion en haute altitude..
        Par ailleurs je ne parle pas du tout de complot mondial, j’appelle juste un chat, un chat: biocarburant => essence => combustion => C02
        appeler ça « Zero emission », c’est un petit peu comme les forfaits téléphone illimités mais limités, c’est un petit peu se foutre du monde.

      2. Présentement, nous produisons l’hydrogène à partir des hydrocarbures par souci d’efficacité. La production d’hydrogène à partir de l’eau est beaucoup plus coûteuse énergétiquement. Sur papier, tout ça a l’air bien beau, mais il faudrait voir les détails du calcul énergétique de l’engin incluant toutes les phases et types de carburant. Il demeure que le coût énergétique du vol à 50 km est très faible par rapport aux avions d’aujourd’hui, ceci pourrait compenser pour le coût énergétique pour atteindre l’altitude de croisière à condition de considérer les vols de très longue distance.

    1. C’est vrai qu’on est pas loin, mais il ne faut pas oublier que le Zhest est un avion de ligne, et non pas un avion de chasse… parce que, même si ça fait belle lurette que les avions de chasse dépasse la vitesse du son, chez les avions de ligne c’est apparu seulement avec le Concorde. 😉

      1. Le SR 71 Blackbird n’est pas un avion de chasse, ni même un bombardier, il s’agit d’un avion espion chargé de prendre des photos en territoire « ennemie », l’URSS et la Chine, des années 60/70/80, tout en évitant, de part son extrême vitesse, les missiles qu’on lui lancait au cul !

        ;o)

  6. Beau projet, que je ne verrais jamais, car en comptant les retards de production je devrait avoir dans les 80 ans quand il sera fini.

    De toute façon, c’est pas moi qui monterait dans un avion où le constructeur ne se rend pas compte que dans sa vidéo lors de la phase d’ascension, l’horizon ne tourne pas dans le bon sens. (cf la vidéo à 0:17).

    ça inspire pas confiance.

    1. Youhou je suis pas le seul à l’avoir remarquer. J’ai du la regarder 3 fois pour être sur. En même temps c’est au montage qu’il ont du inversé avec les images de descente non? m’enfin la c’est une belle boulette.

  7. Pas de CO2, ok (bien que le CO2 soit en présence minime dans l’atmosphère, malgré tout ce qu’on veut nous faire croire..).

    Mais il produit de la vapeur d’eau en quantité massive, qui est je le rappelle le plus IMPORTANT gaz à effet de serre connu aujourd’hui..
    Après, vous mettez l’étiquette ‘écolo’ sur ce que vous voulez 😉

  8. Ecolo ?
    Biocarburant = sol occupé pour faire pousser du carburant alors que des gens crèvent la dalle par manque de terre
    Pile à hydrogène = c’est une pile, il faut la recharger, et pour ça il faut une quantité monstre d’énergie, produite comment ?
    L’avion ne sera jamais écolo par rapport aux transports classiques.

  9. Monsieur le Président d’EADS,
    Didier Delmotte, citoyen français, ancien président fondateur et propriétaire de la compagnie Air Littoral, actuellement à la retraite et inventeur indépendant, vient de déposer un brevet en Suisse avec extension internationale, via un cabinet spécialisé à Genève, et ce après en avoir obtenu l’autorisation par la Direction Générale de l’Armement (DGA) du Ministère de la Défense en France. Il s’agit d’un « fuselage volant » dont l’une des nombreuses applications est un aéro-astronef dit AEROSPATIAL, version à la fois aéronautique et astronautique de l’invention nommée DELPLANE, Il comprend une grande surface portante et une pluralité de turboréacteurs agencées permettant à l’aéronef en question d’atteindre rapidement une altitude préliminaire de 35 à 50 km ; au moins un moteur-fusée ou lanceur d’appoint sur l’extrados ayant pour carburant du propergol gélifié, agencé pour propulser progressivement l’aéronef depuis l’altitude préliminaire aux altitudes et vitesses requises qui permettent soit un vol hypersonique longue distance, soit un vol suborbital ou soit une mise en orbite ; des rétrofusées agencées pour donner une incidence d’auto-freinage (ou tous autres moyens de décélération connus) afin d’obtenir une vitesse et un positionnement compatibles avec un vol normal lors d’un retour en atmosphère terrestre ; une assistance technique au sol pour les vols suborbitaux et orbitaux. Didier DELMOTTE précise que la véritable vocation de cet aéro-astronef est de faire des voyages sur de longues distances comme par exemple Paris – Sidney en quatre ou cinq heures, voire moins, avec en prime toutes les sensations visuelles et physiologiques que l’on puisse imaginer, et ce dans un silence quasi-absolu (excepté au cours des phases de décollage et d’atterrissage) et avec un confort plus que « haut de gamme », le tout à des tarifs « lignes régulières » bien inférieurs à ceux proposés pour uniquement du tourisme suborbital. didier.delmotte2@orange.fr
    Sincères, cordiales et respectueuses salutations.
    Didier Delmotte

  10. DELPLANE est un brevet générateur d’aéronefs révolutionnaires :

    L’AEROSPATIAL, suggestion pour les vols hypersoniques, suborbitaux et orbitaux et suggestion pour le remplacement de Concorde

    Communiqué 2 modifié (existe aussi en Anglais)

    Didier Delmotte, Président fondateur de la compagnie AIR LITTORAL déclare :

    Le brevet DELPLANE est un « fuselage volant » dont l’une des nombreuses applications est d’être un aéro-astronef, c’est-à-dire un aéronef à la fois aéronautique et astronautique.

    Cet aéro-astronef nommé AEROSPATIAL est ainsi développé :

    Une grande surface alaire rectangulaire (plus de 1.000 m²) en forme de profil d’aile d’avion et une pluralité de turboréacteurs classiques (9) sont agencées pour permettre à l’appareil d’atteindre à vitesse ascensionnelle élevée, c’est-à-dire en peu de temps, une altitude préliminaire de 35 à 50 km.

    Un ou plusieurs moteurs-fusées triple corps sont agencés sur l’extrados et à l’intrados de l’aéro-astronef : un corps accélérateur à l’arrière (1), un corps pour la décélération à l’avant (2) et un corps consistant en un réservoir de propergol gélifié par MBDA et non polluant au centre (3) du moteur-fusée, non représentés en détails sur les dessins pour des raisons de confidentialité. Il est d’ailleurs aisé d’installer, si besoin est, plusieurs moteurs-fusées de ce type, vu l’importance de la surface disponible sur l’extrados comme à l’intrados de l’aéro-astronef en question. Ces moteurs-fusées sont rechargeables en vol, car escamotables de la même façon que le sont les atterrisseurs (procédés brevetés).

    Chaque moteur-fusée est agencé pour propulser progressivement l’AEROSPATIAL de l’altitude préliminaire aux altitudes et vitesses requises qui permettront soit un vol hypersonique longue distance (Mach 4 à Mach 6), soit un vol suborbital, soit une mise en orbite ou soit l’installation d’un nano-satellite (4).

    Des rétrofusées sont agencées pour donner une incidence d’autofreinage (ou une décélération par combustion de propergol gélifié MBDA comme indiqué ci-dessus ou par tout autre moyen approprié connu) afin que l’aéro-astronef obtienne une vitesse et un positionnement compatibles avec un vol normal lors d’un retour en atmosphère terrestre en vue d’un atterrissage classique au moyen des turboréacteurs (9).

    A noter que l’aéro-astronef n’est polluant et bruyant que lors des phases de décollage et de montée rapide ainsi que lors des phases d’approche et d’atterrissage, soit moins d’un quart du temps de vol seulement.

    Il est précisé que le financement du projet est assuré par la Fondation Indépendante du Développement Durable Didier Delmotte (FIDD) qui recherche des partenaires industriels « avionneur ».

    Documentation technico-commerciale préliminaire succincte (en français) sur demande.

    Contacts : didier.delmotte2@orange.fr 0033139977159 et 0033675575142

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