[Test]: BlackBerry PlayBook

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Nos confères d'ITespresso.fr ont reçu la BlackBerry PlayBook, première tablette de la marque canadienne RIM. Après l'avoir analysé sous tous les angles, ils nous livrent leurs impressions sur le produit. 

Une première incursion dans la cour des grands est souvent semée d’embûches. Nombre de constructeurs se sont cassés les dents en investissant un marché dominé depuis plus d’un an par Apple et son indétrônable iPad.

RIM en fait la douloureuse expérience avec sa BlackBerry PlayBook, plutôt décriée depuis sa sortie aux Etats-Unis. La première tablette du constructeur canadien a pourtant de quoi séduire.

Solution nomade par excellence, cette ardoise numérique ne manque pas de surprendre par les innovations qui la caractérisent. Pour autant, quelques défauts de jeunesse en font aussi un colosse aux pieds d’argile (mythologie) ou un Jedi sans sabre laser (science-fiction).

RIM devra vraisemblablement attendre avant de prétendre se frotter aux leaders du marché. A moins que ses ingénieurs ne parviennent à réaliser des prouesses.

En attendant, le grand public s’initiera aux joies de BlackBerry OS pour se satisfaire ou non d’un appareil unique en son genre, frappé d’une estampe distinctive, garante d’une qualité certaine. La PlayBook se veut en effet représentative d’un luxe accessible, loin de ses concurrentes d’entrée de gamme.

Même les plus dubitatifs ont toutes les chances de l’admettre après quelques jours passés face à l’écran 7 pouces 16/9 de la tablette.

 

Prise en main

A quoi bon déroger aux bonnes habitudes ? Adepte du noir, RIM conserve la robe épurée qui a fait de ses smartphones des icônes dans les vitrines des distributeurs. La PlayBook hérite tout naturellement de cet apparat qui la rend sobre et lui confère un aspect résolument professionnel.

De la housse néoprène aux câbles de connexion, en passant par l’emballage, tout sans exception arbore un noir ébène qui atteste d’une homogénéité typique des produits BlackBerry.

Forcément, on ne résiste pas longtemps à l’envie de palper l’objet avant de se lancer dans son exploitation à proprement parler.

Bonne surprise, même les plus petites mains s’adapteront sans trembler à une coque qui proscrit le plastique dur en faveur d’une surface plus lisse, étudiée pour minimiser les rayures. Aucune protubérance à signaler sur l’appareil.

Les quelques ports disponibles sont parfaitement intégrés au châssis et les boutons supérieurs, légèrement incurvés, se prennent en main en cinq secondes.

Ergonomie BlackBerry Playbook

D’un gabarit respectable (19,4 centimètres sur 13), la PlayBook est surtout l’une des plus fines (9,7 millimètres) dans cette gamme tarifaire. Elle est également l’une des plus légères, avec environ 425 grammes sur la balance.

On s’étonnera du positionnement des prises USB et HDMI, situées sur la tranche inférieure de la machine. Ce choix discutable complique d’autant l’utilisation de la PlayBook lorsque celle-ci est reliée au secteur ou à une entrée vidéo de type téléviseur.

Pour en revenir à la tranche inférieure, elle est tout bonnement couverte d’inscriptions dont l’utilisateur se passerait sans mal. Les numéros et sigles barbares ne signifient pas grand-chose à l’œil du consommateur et polluent inutilement l’espace autrement laissé libre.

Un petit tour du propriétaire est nécessaire pour constater que la PlayBook sait se montrer relativement autonome. Hormis un câble USB, un bloc secteur et la fameuse sacoche néoprène, il n’y a guère que les manuels pour alourdir le carton.

L’aide en ligne et l’application intégrée à BlackBerry OS auraient pu faire accomplir à RIM un geste pour l’environnement. C’est raté : des manuels multilingues et des cartes de références sont inclus à foison. Une fois compulsées, elles sont bonnes pour la poubelle.

La PlayBook reste un modèle de technologie propriétaire. Utilisé aussi bien pour le transfert de données que pour le rechargement, le port mini-USB utilise un format qui s’affranchit des conventions.

Attention donc à bien ranger les accessoires ! En cas de perte, le passage chez un revendeur BlackBerry s’avèrera indispensable

Mention spéciale à l’adaptateur secteur, sans applaudissements à la clé. Au contraire. Le câble est tout juste assez long pour atteindre les prises les plus reculées. D’aspect fragile, il semble appelé à se fendiller après quelques mois, voire quelques semaines d’utilisation.

Quant à la fiche de connexion, elle ne fait pas bon ménage avec la tablette : l’ensemble brinqueballe dangereusement, plie presque, mais ne rompt pourtant pas.

Cerise sur le gâteau d’un déballage somme toute séduisant, RIM fournit même le petit chiffon de nettoyage.

(Lire la suite page 2) : démarrage et interface

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Je l’ai depuis quelques semaines en environnement professionnel avec mon torch et, franchement, c’est pour moi de loin LA SEULE tablette professionnelle et je suis fatigué d’entendre tout et n’importe quoi sur ce superbe outils en prenant l’angle de vision grand public utilisé par Apple et Android.
    Si vous voulez avoir un beau jouet perso pour faire des « wahouu » pendans des heures en découvrant des tas de « trucs super cool » qui vous amusent beaucoup mais dont vous n’aviez pas besoin …achetez un IPAD 2 !

    Si vous voulez un outils simple, efficace, professionnel et sécurisé,au cout de possession le plus bas, il n’y a simplement aucune comparaison possible car le Playbook n’a pas encore l’ombre d’un concurrent pour le moment.

  2. Thanks for your post. I also think that laptop computers have become more and more popular right now, and now are sometimes the only form of computer employed in a household. Simply because at the same time potentially they are becoming more and more inexpensive, their computing power is growing to the point where these are as strong as personal computers through just a few in years past.

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