[Test] Tokyoflash Kaidoku

Kaidoku_07

Il y a quelques jours, Tokyoflash présentait sa toute dernière montre : la Kisai Kaidoku.

Une montre remarquable dans le fait qu’il s’agit du second concept proposé par un amateur sur le blog de Tokyoflash à être produit et commercialisé.

Pour rappel, le concept avait été proposé il y a quelques mois par un Canadien de seulement 15 ans, preuve s’il en est qu’Internet peur être un fabuleux moteur pour les concepteurs amateurs.La Kaidoku propose quelques originalités qui ne sont pas coutume chez Tokyoflash.

D’une part, sa lecture est originale, mais simplifiée et à des lustres des codes binaires ou des codes couleurs qui font le succès du fabricant japonais.

Ici, pas besoin de se torturer pour lire l’heure, elle est écrite en toute lettre ( en anglais ), il suffit de lire les textes clignotants. Sur les clichés, il est donc  Three, Five, Zero, PM, soit 3:50 pm/ 15h50.

Autre point peu utilisé chez je japonais, l’affichage est constant, comprenez qu’il n’est pas nécessaire d’appuyer sur un bouton pour afficher l’écran, l’heure y clignote en permanence.

A ce niveau, le rendu des photos propose une vision optimale de l’écran, l’angle est parfait, et la luminosité ambiante également idéale.

En dehors de l’angle spécifique et d’une lumière assez forte, il est difficile de percevoir les lettres, et le rétroéclairage proposé n’aide pas plus. Très utile et extrêmement efficace dans le noir le plus total et sans aveugler ( le fond passe au bleu et le texte, en noir ), il se révèle inutile en plein jour ou lorsque la luminosité est un peu basse.

La lecture se révèle du fait accessible, mais compliqué du fait de la fabrication même de l’écran.

En dehors de ces défauts, le cadran est en aluminium brossé du plus bel effet, s’offrant même une gravure « Kisai ».

Le bracelet est en cuir véritable et de très bonne qualité, il propose un réglage important permettant à la montre de s’adapter aux plus petits comme aux plus gros poignets.

Dernier point important et à souligner venant d’une montre Tokyoflash, celle-ci dispose d’une alarme.

Enfin, pas de rechargement USB sur cette édition, mais une pile affichant une autonomie de plus d’un an à raison de 10 rétroéclairages par jour.

Dans son ensemble, la Kaidoku est perfectible, du fait d’une lisibilité de l’écran nécessitant un angle particulier, associé à des caractères assez petits. D’un autre côté, la kaidoku reste sobre tout en proposant une touche geek assez discrète, voir imperceptible pour qui ne fera pas l’effort de mettre son nez sur son cadran, un contraste appréciable qui évite l’effet sapin de Noël de certains modèles lors de sorties chez l’ambassadeur …[ Tokyoflash ]

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. « le concept avait été proposé il y a quelques mois par un Canadien de seulement 15 ans »

    Ce petit garçon n’avait bien sur surement jamais entendu parler de Qlocktwo (www.qlocktwo.com/), sorti en 2009.

    1. Lol, ce que j’adore chez gizmodo c’est qu’il y as toujours des gars super calés et qui n’hésitent pas à clouer le bec à gizmodo/un commentateur peu avertis. C’est pour ça que maintenant j’évite de poster si je ne suis pas vraiment sure à 100% de ce que j’avance :-).

      1. C’est vrai que la Qlocktwo a l’air vachement pratique au poignet …

        Idem pour l’affichage, c’est clairement identique …

        Les trolls n’ont pas fini de râler pour tout et surtout n’importe quoi …

        A la limite, quitte à faire les trolls, autant dire que le concepteur n’a rien inventé du fait qu’il n’est pas à l’origine ni de la montre, ni du bracelet …

        M’enfin, c’est toujours marrant de voir des rageux pester contre des gamins de 15 ans plus doués qu’eux.

        Quand on est poli et bien censé, on félicite les gens, on ne les roule pas dans la *** par simple jalousie… vive les haters !

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