Le cycle d’adoption des réseaux sociaux

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La courbe en cloche (ou cycle d'adoption) a été définie par Everett Rogers en 1962. Elle décrit le processus d'adoption d'une innovation. La voici désormais appliquée aux réseaux sociaux.

La courbe de Rogers stipule qu’il y a cinq profils de personnes qui vont adopter une innovation au cours de son existence : les innovants (2.5%), ‘early adopters’ (adoptants précoces ; 13.5%), la majorité précoce (34%), la Majorité tardive (34%) et enfin les retardataires (16%). Geoffrey Moore a par ailleurs défini le « chasm » qui se situe entre les « adoptants précoces » et la « majorité précoce ». Il marque une discontinuité dans le processus d’adoption du produit. Ce passage est essentiel au succès d’une innovation car convaincre la majorité précoce est le challenge qui mènera ou non l’innovation à une adoption massive ou bien confidentielle.
Voici ce que cela donne si on l’applique aux réseaux sociaux ; c’est le site vincos qui a effectué ce travail. La seule entorse qui a été faite (et qui est discutable) est d’avoir choisi arbitrairement un potentiel d’adoptants à un milliard. Les valeurs absolues des pourcentages sont donc discutables car il y a différents types de réseaux sociaux avec des cibles variées ( VKontakte est uniquement utilisé en Russie, RenRen est un réseau chinois dédié aux chinois ; il y a également des réseaux sociaux dits « professionnels » au milieu de réseaux « grands publics »).
Données SNS (provenant des ‘Sites des Réseaux Sociaux’ ou ‘Social Networking Sites) utilisées pour définir la courbe en cloche :

Voici également l’adoption des réseaux sociaux en fonction des pays (données de juin 2011):

[vincos]

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  1. Il serait intéressant d’avoir également des données sur ceux qui sont tombés dans le gouffre…On parle en effet bcp des grands succès planétaires de Facebook ou LinkedIn mais pour un succès connu, quel est le taux d’insuccès ?
    Et j’ai tendance à penser que l’écrémage est encore plus fort dans le secteur des entreprises du web2.0 que le ratio de 9/10 habituellement reconnu dans le domaine des technologies innovantes.
    Ceci étant, le web2.0 présente aujourd’hui l’énorme avantage de permettre la création de startups avec des coûts d’investissement limités, pourquoi s’en priver :
    http://blog.akova.ca/2011/02/pourquoi-le-modele-de-startup-techno-a-change-en-10-ans/

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