Kobo racheté par Rakuten le propriétaire de Priceminister

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Kobo, le fabricant Canadien de liseuses électroniques et des ebooks, passera sous pavillon japonnais. En effet Rakuten, le géant nippon de l'e-commerce, vient d'annoncer le rachat de la société canadienne. C'est donc un concurrent direct du Kindle d'Amazon qui se met en place au niveau mondial.

Kobo c’est le propriétaire du français Priceminister, de l’américain Buy.com et du britannique Play.com. Rakuten met donc en place petit à petit une stratégie d’acquisitions afin de pouvoir rivaliser avec les meilleurs acteurs du marché de l’e-commerce de produits électroniques et culturels. La société japonaise va débourser 315 millions de dollars en cash pour prendre le contrôle du Canadien. L’opération devrait être conclue au premier trimestre 2012.

Kobo est sans doute le plus sérieux des compétiteurs du Kindle d’Amazon, avec le Nook de Barnes & Noble. L’entreprise est la seule à concurrencer le Kindle sur la scène internationale, avec des bureaux situés à Toronto, New York et Melbourne. L’entreprise vend ainsi des livres numériques dans quelque 200 pays et, chaque jour, enregistre des ventes dans plus de 100 pays.

Dernièrement elle a signé un partenariat avec la Fnac pour la commercialisation du « Kobo by Fnac ». Vendu à 129,90 euros, cette liseuse électronique dispose d’un catalogue en ouvrages français d’environ 200 000 livres. Elle sera commercialisée à partir du 28 novembre 2011.

Pour mémo,  la liseuse est dotée d’un écran tactile e-ink pearl 6 pouces, de 2 Go de mémoire interne extensible jusqu’à 32 Go avec une carte micro SD, de l’USB, du Wi-Fi et elle est compatible avec la plupart des formats de livres électroniques ePub…

Reste que pour la Fnac, voir le fabricant d’un de ses produits phares passer dans les mains d’un de ses concurrents sur Internet n’est pas forcement une bonne nouvelle.

[Le Nouvelobs]

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Cela fait un moment que j’hésite à importer une liseuse Kobo, j’attendais la version Fnac, si elle n’est pas bridée ou limitée, leur customisation fait peur à tous ceux qui l’attendent.

    Effectivement ce rachat risque de bouleverser la donne, les nouveaux propriétaires pourraient être tentés de sortir une liseuse bridée à leur format et leur boutique, comme la kindle sur Amazon.

    Ouvert ou fermé, tout va se jouer bientôt. Espérons que l’Europe impose bientôt l’obligation aux liseuses d’accepter les formats ouverts.

  2. La Fnac aurait tout à perdre à brider le Kobo, mais il est vrai que les terribles expériences des portables « par Orange » par exemple peut laisser craindre le pire…

    Pour ma part, mon choix s’est porté sur ce Kobo à la place du Kindle d’Amazon (qui ne lit pas les ePubs ! on croit rêver…). La Fnac propose de l’essayer pendant 15 jours et de le ramener si on n’en est pas satisfait, donc on verra.

    J’aurais bien choisi la liseuse frrrrançaise (à lire avec l’accent des années 30) avec Booken, mais leur design ne me plait vraiment pas…

  3. « Kobo c’est le propriétaire du français Priceminister, de l’américain Buy.com et du britannique Play.com. »
    Il y a une erreur dans cette phrase, ce n’est pas Kobo mais Rakuten qui est proprio de Priceminister, Buy.com et désormais de Kobo !

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