Games Stories : l’histoire du jeu vidéo en 132 pages

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… ou plutôt, les histoires du jeu vidéo qui ont marqué notre vie de gamer. Voici un petit joyau serti de diamants qui vous invite à remonter le temps. Inutile de vous rendre dans une bijouterie mais allez plutôt faire un tour du côté de mk2 qui vient de publier son hors série numéro 7 avec Games Stories, L'histoire secrète du jeu vidéo.

Le livre se compose de 5 levels, qui sont autant de chapitres dans lesquels on plonge avec bonheur. Il est possible de s’y plonger de façon indépendante.
Le premier level est une entrée en matière. Et quelle entrée en matière puisqu’il s’agit d’un entretien avec Steve Russel. Deux indices : Slug et Spacewar. Slug (le surnom de Russel) a participé à la programmation de Spacewar, l’un des tous premiers jeux vidéo de l’histoire. Nous sommes alors en 1961.
Level 2 : on passe de 1961 aux années 50 et toutes les décennies y passent. Chaque décennie se caractérise par un vecteur commun. On passe des bits à la l’élévation au rang de dixième art. Chaque page est richement illustrée.
Puis le Level 3, une césure ou bien une articulation dans le livre. En page centrale, un poster ou LE poster qu’il faut posséder avec  » l’incroyable généalogie du jeu vidéo « . Tout le hardware qui a fait naître et évoluer le jeu vidéo est là sous vos yeux ébahis. On en pleurerait. Mais, il faut continuer et passer le boss plutôt sulfureux du Level 3. Il y est question des jeux interdits de Molleindustria. Ceux-ci se résument ainsi : « Nous n’aimons pas les jeux vidéo, c’est pour ça qu’on en fait. » Le jeu vidéo, c’est aussi ça. Politiquement incorrects, on y découvre des critiques de l’industrie, des marchés pétroliers et même du Vatican, grâce à des jeux. Dans ce Level 3 : petite parenthèse avec une mise en abyme du jeu vidéo avec les jeux dans les yeux ou l’occasion de découvrir des photos de gamins jouant à différents jeux vidéo. Oui, le jeu vidéo se vit pleinement.
Le Level 4 : peut-être le plus savoureux. Il s’agit de dossiers plus alléchants les uns que les autres. Il y est question de Rockstar mais aussi des manettes ou encore des cinématiques à cheval entre les septième et dixième arts… Il y est donc question de tournants dans l’industrie vidéoludique. Ainsi, Rockstar est venu rompre la linéarité des jeux vidéo avec des environnements ouverts. La naissance du jeu en réseau dans le quartier Latin y est également décortiquée. N’oublions pas non plus le passage par la case rétro-gaming.
Enfin, un petit tour en boutique avec « La Ludothèque Idéale ».
On en redemande ; ça tombe bien puisqu’il y a un bonus. Et pas besoin de DLC pour en profiter : il est à la toute fin du livre.
Il s’agit d’une édition collector de 132 pages vendue 6.90€ en librairie et en kiosque depuis le 2 novembre, et au Grand Palais pendant l’exposition  Game Story qui se tient du 10 novembre 2011 au 9 janvier 2012.
Sur 16 bits, 32 bits ou Next Gen, les jeux de Tennis ont toujours procuré beaucoup de plaisir :

Les jeux dans les yeux :

[mk2]

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