Le robot français Jazz à l’assaut du tourisme

Le robot Jazz de Gostai

Le robot Jazz de GostaiCréé en 2010 par la start-up parisienne Gostai, le robot Jazz pourrait servir dans l'industrie du tourisme. En tous cas, c'est comme cela que Jean-Christophe Baillie, président de Gostai le présentera le 6 décembre lors de la conférence TOTEC Travel dédiée au tourisme.

Le Jazz est un robot de type avatar ou encore nommé robot de téléprésence. En gros, c’est une sorte de super Spykee ou Rovio. Il permet de se balader virtuellement. Depuis votre fauteuil devant votre ordinateur, vous pouvez déplacer un robot Jazz situé à l’autre bout du monde et vous voyez à travers sa caméra qui est situé à la hauteur des yeux d’un enfant (un mètre).

Trois types de Jazz existent. Il y a le Jazz Icon, le plus simple. Ensuite, le Jazz Connect propose un retour caméra de la personne pilotant le robot. Cela permet de discuter visuellement à distance, la vidéo voyage donc dans les deux sens. Enfin, le Jazz Security qui est en fait un Icon qui possède un mode autonome pour faire des rondes dans un bâtiment.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ee40NnlCCS8[/youtube]

Si Gostai, la société derrière le Jazz, vous dit quelque chose, c’est que vous avez dû entendre parler de l’Urbi, un langage de programmation dédié à la robotique. Cette plateforme de développement est open-source.

Le Jazz est encore un exemple démontrant que la France n’est pas à la traine derrière les Japonais comme certains médias voudraient nous faire croire !

[Gostai]

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. robot très encombrant pour son utilité ,je préfère le rovio.
    « la France n’est pas a la traîne derrière les japonais »!!!!!!!!!!!!
    franchement à la vue de assimo c’est un manque de respect envers les japonais,à comparer les 2 le robot français c’est de la merde et bon pour la poubelle,il faut comparer ce qui est comparable.

  2. Moi je le trouve plutôt cool ce robot.
    Il s’attarde sur la fonction qui est de faire de la télépresence mobile contrairement aux robots type assimo qui sont des concentrés de technologie mais qui finalement ne font pas grand chose d’utile (même si ça viendra un jour).
    Dernier point, on est pas du tout dans les mêmes ordre de prix.

  3. 8 500 euros qd même pour le jazz,ça fait chère pour une caméra qui se déplace et qui ressemble à rien,assimo fait déjà pas mal de chose en ce moment il bossent tjrs dessus comme des dingues,ce que j’apprécie pas cest le fait qu’ils osent tailler les japonais alors que jazz c’est juste une caméra et une carlingue qui se déplace à distance (aucune pointe de technologie)

  4. Ils ne sont pas comparables au niveau des performances certes, ni au niveau des prix.. Honda loue le Asimo 170 000 dollars l’année, ça fait un peu cher le café servi sur un plateau. En plus il n’y a pas de comparaison dans le sens où le Gostaï rend des services à distance alors que le Asimo assiste directement les personnes. Le Nao d’Aldebaran robotics est un exemple concret de réussite à la française. C’est un fait, nous rattrapons les japonnais dans ce domaine alors pourquoi cracher dessus?

  5. Les robots japonais ont peut-être de la gueule, c’est indéniable, mais ça reste de grosse marionnettes, tout juste capables d’exécuter un script. Il n’y a qu’à voit le temps de préparation d’une démo de ces machins. Je me souviens que quand Sony déplaçait les QRIO (j’en ai vu 4 danser en simultané), ils voyageaient aussi avec le plancher sur lequel ils dansaient.

    Quand à l’Asimo, la vidéo ou il se viande lamentablement sur sa montée de marches pourtant réglée au millimètre est assez facile à retrouver.

    La France n’est effectivement pas du tout à la ramasse sur la robotique, mais on travaille sur du soft, sur de l’algo ou sur du capteur ou des comportements dans les labos, pas besoin de robots bling-bling pour ça….

    Sony a fait ses plus grandes avancées sur l’AIBO et le QRIO en France via le CSL à Paris (Computer Science Laboratory) et la collaboration avec l’Université de Versailles et l’équipe de Pierre Blazevic (que je salue au passage).

    Nao malgré son parcours chaotique reste le robot à visée commerciale le plus évolué à ce jour….Faire un automate à plusieurs centaines de milliers d’euros, c’est simple. Faire un robot avec un comportement autonome, une fiabilité compatible avec une mise en vente (et pas 2 heures de show pour 2 mois de maintenance) et un prix abordable, c’est quelque-chose que les japonais ne savent pas faire.

    A la rigueur, il faudrait plus se méfier des coréens bien plus multi-disciplinaires que les japonais, ou des américains, qui sont les seuls à avoir vendu en masse des robots pour le moment (Roomba ou Rovio par exemple, même si je crois que Wow Wee est canadien).

  6. Il n’empêche que je reste dubitatif face à Jazz… Le rapport fonction-prix ne saute pas aux yeux, surtout quand on connait le prix aujourd’hui d’une carte Linux embarqué avec streaming vidéo (moins de 100 euros à l’unité)

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