Et une nouvelle plainte contre Avatar, une.

Avatar

James Cameron va bientôt prendre un abonnement chez son avocat, le célèbre scénariste est encore sujet à une plainte pour plagiat. Ce n’est pas le péquin du coin qui n’insurge contre la copie d'Avatar mais Eric Ryder, ex-collaborateur de Cameron.

L’ancien employé de Cameron accuse donc Monsieur Terminator de lui avoir volé l’idée originale du blockbuster Avatar. Convaincu et prêt à tout pour récupérer une compensation Ryder en a référé à la Cour Supérieure de Los Angeles.

L’histoire de passe en 1999, Eric Ryder eût une idée de scénario, un projet de film nommé « KRZ 2068 ». La suite est éloquente, au menu « une épopée écologique en 3 dimensions sur la colonisation d’un peuple et le pillage de leur habitat naturel sur une planète merveilleuse ». KRZ 2068 mettait en scène des unités autonomes robots contrôlées par des humains et en effet cela rappelle étrangement quelque chose.

Fort de cette idée novatrice, Ryder aurait proposé ce scénario à l’équipe de production de Cameron, Lightstorm Entertainment. Si la société s’est montrée très attirée au départ, le projet prit pourtant fin en 2002. La raison invoquée était que science-fiction et environnement étaient incompatibles. On connait la suite de l’histoire, en 2010 Avatar devient un succès planétaire.

Aujourd’hui Ryder réclame des dommages et intérêts et veut se voir attribuer une partie des bénéfices du film et des produits dérivés. Par ailleurs, il semblerait que l’homme ait signé un contrat stipulant que ses idées ne pouvaient être exploitées avant qu’il n’ait été payé. Il porte donc plainte pour non-respect des règles de ce contrat, fraude et négligences.

La force d’Avatar était clairement d’être un long-métrage inédit et original au milieu d’une flopée de remakes et d’adaptations. C’est en partie ce qui lui a valu des critiques si dithyrambiques, s’il s’avère que la Cour reconnait qu’il y a eu plagiat, la cote et la carrière de Cameron vont en prendre un sacré coup. Pour le moment James Cameron n’a pas fait de déclaration complète, il a uniquement déclaré que son idée de scénario pour Avatar était antérieure à 1999. Un peu léger …

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. « Avatar » .. original … mdr …
    Prenez « Le Dernier Samourai » (ou tout autre film où le héro se retourne contre les siens) et « Princesse Mononoke » , et le tour est joué.

  2. « La force d’Avatar était clairement d’être un long-métrage inédit et original au milieu d’une flopée de remakes et d’adaptations. »

    Euh Avatar, ce n’est pas Pocahontas dans l’espace???

  3. +1
    le scénario est naïf et parfaitement prévisible, dans la foulé de ce qui se fait aux états unis depuis quelques années déjà : le héros est dans le bon camp ( enfin il le pense), retournement de situation et remise en question, il faut se battre contre les siens qui ont perdu le droit chemin

  4. Avatar n’est pas devenu le #1 pour rien!

    C’est une oeuvre qui a bouleversé toute l’industrie du cinéma, qui a bouleversé le coeur de millions de personnes… Visuellement c’est inégalé, techniquement aussi, au niveau du scénario, j’avoue que le fil est déjà connu mais c’est d’une bien + grande complexité que n’importe qu’elle autre films.

    1. Pocahontas bleu, qu’on te dit.
      Compare les 2, c’est édifiant de similarité (hormis la couleur bleue)

      De manière plus générale, Cameron n’est vraiment pas réputé pour l’originalité des ses scénarios, ni pour l’intensité intellectuelle de ses films. Il semblerait que débrancher convenablement son cerveau avant de visualiser ses m… « oeuvres » soit indispensable pour les apprécier à leur juste valeur…

  5. A quand une class action contre Cameron pour perte de temps et ennuis.
    je crois que je ne me suis jamais autant ennuyer au cinéma que devant Avatar. Les jolies images ça va un quart d’heure, au delà on s’emmerde grave.

  6. Et bientôt un plagiat car Avatar est le nom du dessin animé sorti bien avant et adapté en film sous le nom « Le dernier maître de l’air »
    Au fait, le scénario de Jurassic Park, c’est moi qui l’ai écrit et donné à Spielberg. C’est facile de dire ça.

  7. Donc nous sommes presque en 2012 et un mec depose plainte pour un film sorti en 2010 dont il se dit l auteur ??
    Mais il faisait quoi pendant les deux dernieres annees le mec au lieu de deposer sa plainte ? Il etait sur pandora non ?!

  8. Personnellement Avatar m’a bien diverti, c’est ce que je demande à un film. Je me contre fou des similitudes avec d’autres films (c’est très facile a trouver les similitudes quand on y met du sien…) et je me contre fou de la complexité du scénario!

  9. bon on a assez dit de bêtises sur ce film, voici l’extrait de l’article d’un célèbre critique de cinéma, Rafik Djoumi :

    « Et si Avatar était un objet d’Art ? »

    (…)
    Est-ce à dire que le film Avatar serait un vaste fourre-tout d’éléments culturels épars, vaguement recousus sous la forme d’un self-service new age, consommable en tous lieux de la planète, à la façon d’un Big mac ou d’une bouteille de Coca Cola ? C’est ce que la critique française disait autrefois de La Guerre des étoiles, de Matrix ou de tous ces énormes succès cinématographiques sur lesquels elle ne désire pas perdre de temps (alors que le Temps les rappelle constamment à elle).
    (…)
    il nous faudrait approcher Avatar, non plus comme un simple appendice de notre actualité et de notre vision géopolitique du moment, mais plutôt comme un objet… oserais-je le dire… d’Art, c’est-à-dire un objet susceptible de défier notre intelligence et capable de nous ouvrir à des états de conscience que notre quotidien ignore. Après tout, j’ai beaucoup plus souvent entendu les mots « expérience » et « enchantement » à la sortie des salles diffusant Avatar, et beaucoup plus rarement les mots « colonisation » et « écologie ».
    Mais approcher les films comme des objets d’Art et non plus comme des tracts d’actualité nécessite un tout nouveau champ lexical, où le mot « cliché » disparaît au profit d’ « archétype », où l’expression « carcan narratif » cède le pas à la « mécanique du récit ». Et surtout, il devient impératif de ne plus lire les éléments de façon détachée (à la seule lumière d’une conclusion qu’on est pressé d’atteindre) mais de procéder comme le film procède, c’est-à-dire en liant étroitement ces éléments en un tout signifiant et si possible harmonieux. On ne peut évoquer la chaise roulante du héros sans évoquer la combinaison prothétique du Colonel qui lui fait face, car le dialogue entre les deux hommes est entièrement conditionné par les correspondances qui s’établissent à l’image et au son (comme par exemple ce geste brutal et menaçant du bras mécanique lorsque le Colonel promet d’aider le héros). Evoquer ce handicap du personnage principal en mettant de côté ses multiples mises en scène (qui chacune nous disent quelque chose de différent à son sujet) revient à isoler la partition du violoncelliste au sein d’un grand orchestre symphonique et lui attribuer à elle seule le sens complet de l’Opéra.
    (…)
    il est rare, beaucoup plus rare, de voir des français souligner le lien entre le Terminator et le Golem ; détailler la plastique des Aliens et leur environnement pour y débusquer les évocations sexuelles et infernales héritées de la Peinture ; considérer les fonds marins d’Abyss à la lumière de la citation de Nietzsche qui débute pourtant le film ; ou encore accepter de voir en Titanic un film apocalyptique.
    James Cameron évolue dans le Mythe depuis presque trente ans, mais nous, en France, ne savons plus ce qu’est un Mythe.
    (…)

    lien article (payant): http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=2922

    1. Monsieur Rafik Djoumi peut écrire ce qu’il veux, cela n’empêche pas que ce filme soit un des plus chiant que j’ai jamais vu, et que je regrette aujourd’hui encore mes 12 €,

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