Combien d’amis avez-vous sur Facebook ?

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Les réseaux sociaux ont fait une ascension fulgurante en quelques années. Ils font dorénavant partie intégrante de la norme sociale, au point même de révolutionner les célèbres 6 degrés de séparation entre individu ou encore de donner un nouveau sens au mot « ami ». Justement, pourquoi ajoutons-nous ou supprimons-nous nos amis sur Facebook ?

C’est l’institut Nielsen McKinsey qui s’est intéressé à cette question et qui nous présentent ses résultats via une infographie dans la langue de Shakespeare. L’étude a été menée à bien grâce à un échantillon représentatif de 1865 adultes (+ de 18 ans) utilisateurs de médias sociaux.

Un utilisateur Facebook a accepté 130 personnes dans ses contacts, le chiffre peut paraître faible puisqu’il s’agit évidemment d’une moyenne. Toute personne utilisant sa page pour des raisons professionnelles aura certainement un réseau bien plus consistant. Dans la même veine, en général les adolescents sont en lien avec tout leur lycée même sans connaître plus que de vue une personne.

Quelles sont donc les raisons qui justifient un ajout ou une suppression de contact ?

  • Le premier chiffre est presque rassurant puisque 82% d’entre nous ajoutons des personnes que nous connaissons dans la vie réelle. Si le degré de connaissance mutuelle n’est pas précisé, on espère que cela va plus loin qu’un vague bonjour matinal.
  • Le pont qui éloigne notre profil personnel du monde du travail est assez représenté puisque seuls 11% ajoutent des contacts issus du cercle professionnel.
  • Alors que de nombreux tests ont prouvé que l’attractivité physique était un véritable critère d’ajout, les sondés ne sont que 8% à le reconnaître.
  • Question suppression, la logique se maintient. Nous supprimons un contact pour des commentaires désobligeants à 55%. Effectivement, rare sont les gens qui apprécient se faire ouvertement insulter.
  • La deuxième et troisième place sont quasi à égalité. Pour 41% des sondés, un ami sera supprimé si la personne n’est pas assez connue (pourquoi l’avoir ajoutée alors ?) ou si un profil fait mention de commentaires trop axés sur les ventes. (39%)

Pour le reste, il n’y a pas réellement eu de changement d’usage. Les hommes sont plus susceptibles d’utiliser les médias sociaux pour se créer un réseau dans une optique professionnelle. Quant aux femmes, l’exutoire créatif est de rigueur.

[Mashable]

© kbuntu – Fotolia.com

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Face to face book
    J’ai feuilleté le livre de vos mémoires et de vos déboires
    Comme quand on épluche un oignon… et qu’on s’aperçoit qu’il n’y a rien dedans.

    Le savoir – Que puis-je savoir que je ne sache déjà?
    J’ai consulté la table des jugements et je suis tombée sur deux types de jugements. Les jugements déterminants et les jugements réfléchissants. Et figurez-vous que l’on se fait la guerre uniquement parce que nous prenons nos jugements réfléchissants pour des jugements déterminants.
    Le jugement déterminant c’est style genre 1 âne à côté d’1 autre âne ça nous fait 2 ânes.
    Le jugement réfléchissant c’est genre style : moi-je
    Moi je pense… donc je fonce… dans le tas en croyant que la vérité est de mon côté… mais comme l’autre pense pareil, on ne s’en sort jamais…
    Réfléchissons ! Parce que nos jugements sont toujours réfléchissants… ils ne nous apprennent rien sur le monde, mais quelque chose sur nous-mêmes… quoi donc? Rien… précisément … Rien de déterminant.

    Le devoir – Que puis-je faire de bien sur terre ?
    J’ai consulté les tables de la loi…
    Parmi les dix commandements, j’en ai retenu UN : Tu ne tueras point
    Mais comme tout le système économique qu’on a sous les yeux est fondé sur l’art d’écraser son prochain, je préfère encore mourir que tuer…
    Mourir en sachant qu’aucune morale ne viendra jamais à bout de cette tuerie universelle.
    Ne soyons ni moralos… ni mélos et ne parlons plus de droits de l’homme qui ne sont que les droits de ceux qui ont les moyens de vous rappeler vos devoirs …les instits et les institutions!

    Le pouvoir – de quel pouvoir puis-je disposer ?
    De celui que m’accorde Dieu, l’art ou la nature : le pouvoir de construire par exemple.
    Ou de celui que je m’accorde à moi-même : le pouvoir de détruire.
    Pouvoir sur les autres par exemple, grâce auquel je vous ordonne de vous taire et sans lequel vous ne serez pas obligés de le faire.
    Là, je n’ai consulté Personne… mais juste mon cœur pour attester que nous avons le même.
    Et s’il y a quelque chose à réformer dans nos sociétés, ce ne sont ni les constitutions, ni les entendements mais les cœurs… le cœur des hommes.
    http://www.lejournaldepersonne.com/2011/12/face-to-face-book/

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