Découverte d’une nouvelle planète potentiellement habitable

planète_habitable_GJ 667Cc

Une quatrième planète dite potentiellement habitable vient d'être découverte par le CIS (Carnegie Institute for Science). De l'eau pourrait être présente à sa surface et peut-être même la vie.

La planète d’un poids estimé 4.5 fois supérieur à celui de la Terre se situe en orbite autour d’une étoile (GJ 667C). Et c’est la distance à laquelle elle se trouve de son étoile qui fait de GJ 667Cc une planète potentiellement habitable. Entendez que les conditions sont réunies pour qu’une vie puisse exister à sa surface.
Elle tourne autour de son étoile en 28 jours. En fait, le système dans lequel elle se trouve est composé de trois étoiles. Mais deux d’entre elles sont à distance suffisante pour ne pas avoir d’incidence sur son climat.
Elle se situe dans la constellation du Scorpion à 22 années lumières (208.000 milliards de kilomètres) de la Terre.
Les scientifiques du CIS estiment que beaucoup d’autres planètes de ce genre restent à découvrir.
La première exoplanète habitable, Gliese 581d, avait été découverte en mai 2011 par des astronomes français.

[afp]

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  1. Et des personnes pensent toujours que la Terre est le seul endroit dans l’univers où on trouve de la vie. Quand on voit que c’est potentiellement possible d’en trouver à 22 années lumière de chez nous, et qu’on connait la taille de l’univers, je crois qu’il n’y a plus de doute.

      1. Le site mis en référence est « intéressant », pas seulement la page sur le rayon bleu…Cette manière de mélanger science, occultisme, démonologie et technologie de pointe me laisse rêveur.

        C’est du grand art.

    1. Salut nero. Je suis pole-position. Je suis tout a fait d’accord avec toi. A mon avis, il n’y a aucun doute la dessu. Je l’ai toujours dit, si on exciste pourquoi pas d’autre. La question par contre que je me pose, quel serai leurs technologies, et leurs intentions si on se rencontrait. Que ferions nous?

    2. moi je pense que nous ne sommes pas les seuls a habiter l’univers vu son immensité et vu le nombrs incalculable de planètes et étoiles. Pourquoi une seule planète aurait elle la capacité d’offrir la vie et pourquoi pas d’autres?Les extaterrestres existent et peut etre ns ressemblent ils?

  2. L’Univers est rempli de vie, a quelle state de développement? Sur quelle base moléculaire? Une seule goute d’eau est un univers en soi, n’est-ce pas.

    1. Oui, le stade de développement n’est pas un paramètre à négliger.
      Il divise surement par encore un bon million la probabilité de tomber sur une vie « intéressante » pour nous.
      On ne sait même pas si notre vie actuelle sur terre PEUT nous permettre d’évoluer assez pour nous projeter hors du système solaire (avant qu’un cataclysme interne ou externe nous fasse redémarrer au stade microbien ou insecte). On ne sait pas si les ressources et les ficelles scientifiques « à notre portée » seront suffisantes pour rompre notre isolement stellaire. D’ailleurs l’engouement pour toutes ces choses a déjà cédé le pas, de par le monde, à la gestion du quotidien : « l’urgence spatiale » n’est plus ressentie, on a compris qu’il ne sert à RIEN d’envoyer des stations spatiales avant d’avoir des IA correctes (d’abord connexionnistes, puis analytiques … les premières programmant les secondes, vu qu’on n’y arrive pas nous même).

      Pour le reste, tout le monde peut écrire des délires. Moi y compris.
      Exemple : Le voyage interstellaire passera par le transfert de quelques pionniers dans une autre dimension : la dimension « silicium », c’est-à dire à leur donner une constitution simulée, immatérielle (le silicium est une autre dimension dans le sens où on peut y évoluer de façon quasi orthogonale à l’espace et au temps physique).
      Si des extra-terrestres se baladent dans nos régions, c’est surement pas de petits hommes verts : je pencherais plutôt pour une sorte de vaisseau ayant 3 fonctions : énergie, motricité et capacité de simulation.
      Ils auraient sans doute des moyens leur permettant de « redevenir matériels/temporels » pour agir sur leur environnement (sorte de robots ou de corps habitables) mais ça leur serait pénible (ça les gaverait) et leur essence serait plutôt informationnelle (et assez débridée). On peut même se demander si, à ce stade de développement, il existerait beaucoup d’orientations psychologiques compatibles avec une « existence » (au sens où on l’entend).

      1. Où est l’impossibilité ?

        Etape 1 enregistrer ce que l’on pourrait considérer comme l’âme d’une personne :

        http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/lordinateur-pourrait-il-lire-dans-les-pensees_17673/

        http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20110927.OBS1183/lire-dans-les-pensees-bientot-possible.html

        http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/saura-t-on-un-jour-lire-dans-les-pensees_14347/

        Etape 2 le stockage trouver un support capable d’être fractale ou de fonctionner comme .

        ETAPE 3 trouver un corps :

        Utérus artificiel :

        http://www.wikistrike.com/article-les-humains-naitront-ils-toujours-du-ventre-d-une-femme-des-scientifiques-pensent-que-nonue-91015395.html

        Dans ce cas le stockage n’est pas un souci .

        Robot :

        http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/transhumanisme-lhomme-du-futur-sera-t-il-ameliore_36525/

        ETAPE 4 trouver des composant ayant une durée de vie résistant à des contraintes extrêmes :

        http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/des-transistors-en-diamant-adaptes-aux-milieux-extremes_32646/

        Voila actuellement il n’ y a plus de limite c’est effrayant dans un sens .
        ( J’ai hésité à rentrer dans le domaine de l’ufologie , des témoignages, mais bon ça tournerait en noeud de boudin la conversation donc j’évite ) .

      2. Personne ne pense qu’il est sans doute probable que la race humaine soit la première a avoir émerger dans l’univers ? Dans ce cas on cherche des extra terrestre et des ovnis alors qu’on serait la race la plus avancée …

      3. @M : Ce que tu affirmes comme étant probable (sans la moindre preuve) est justement ce que d’autres cherchent à évaluer plus précisément. Si tu pars avec la réponse, tu peux te coucher parterre satisfait : t’as toutes les réponses comme les religieux.

    1. Effectivement, pas pour y aller en week-end.
      Le but n’est pas d’y aller mais de mieux estimer le nombre de planètes viables (pour faire des stats générales du genre « sommes nous seuls »). D’ailleurs, ce léger problème de gravité serait anecdotique à coté des autres (atmosphère, température, rayonnement).
      Quand tu vois une planète comme ça, même si tu diriges une antenne dessus pour voir si tu captes pas un truc bizarre, émis il y a 2 ou 3 mille ans, il faut encore que t’aies la chance de tomber entre le moment où ils ont découvert la HF et le moment où ils sont partis.

  3. Surtout que le système solaire le plus proche de nous est à 4-5 AL, ça donne déjà une petite idée de la probabilité. Dans la galaxie, ça doit bien représenter des millions de planètes potentiellement habitables, et des millions d’évolutions possibles.

  4. habitable ou habitée? pasque bon, des planètes accueillant potentiellement une forme de vie, ok, ca me plait. mais une planète potentiellement habitable (sous entendu, potentiellement colonisable par nous, les humains) ca me plait tout de suite beaucoup moins… il s’ est passé quoi déja à chaque fois que les européens (et autres, selon l’ époque) ont découvert une nouvelle terre? ah oui, appropriation, destruction, pillage, épuisement des ressources, abandon.

    si un jour l’ homme a les moyens de se rendre a proximité d’ une planète qu’ il aurait l’ idée de s’ approprier, je lui souhaite de se faire dézinguer avant même d’ avoir pu prononcer son « nous venons en paix » plein d’ hypocrisie. on n’ a qu’ a prendre soin de notre bulle d’ air, et on n’ aura pas besoin de voir à 22 années lumière si un bout de terre veut bien de nous…

    1. @troll, « mais une planète potentiellement habitable (sous entendu, potentiellement colonisable par nous, les humains) » : ce sont tes fantasmes qui parlent car il n’est pas question de « colonisable par les humains » dans cet article.
      22 années lumières : ça parait peut probable, à moins de se déplacer à la vitesse de la lumière. Et encore, il faudrait 22 années pour y arriver sans savoir réellement ce qui nous attend. :)

      si vie il y a, ce sont probablement des micro-organismes.

      1. tirpse, j’ avais pensé à ce détail du voyage en soi, mais ai négligé de le mentionner car ce n’ etait pas là le sujet de mon intervention. cependant, je pense que c’ est un truc envisageable. voir le post de nico pour ca. ca ne me parapit pas insurmontable.

        par contre, je pense que tu sous-estime la vie en elle même. pourquoi serais-ce forcément des microorganismes?

    2.  » appropriation, destruction, pillage, épuisement des ressources, abandon » >> tu regardes trop les films comme Avatar, toi. La dernière terre découverte par les soi-disant « européens », c’est les Amériques. Est-ce un pays pillé, exploité et abandonné ? Pour les autres continents c’est encore moins vrai. La chine, le japon, etc, ne sont pas, à ma connaissance, des continents pillés, exploités et sous le joug des européens.

  5. Il y a eu déjà des projets fous pour construire des vaisseaux à propulsion anti matière, seulement il faudrait y passer le PIB mondial pour produire cette antimatière, le plus embétant c’est la compensation inertielle, où alors il faut 4 ans d’accélération supportable par l’homme.

    1. Balader des hommes en chair et en os, c’est has been en SF.
      Option 1 – Si l’équipage est simulé dans un ordinateur à bord, il peut décoller et arriver à destination en 1 seconde de temps perçu. Le plus « simple » serait que l’équipage soit composé d’humanoïdes virtuels, dont la croissance aurait été simulée depuis le stade embryonnaire (avec interaction avec le monde réel).
      Option 2 – Si le vaisseau est muni d’un transmetteur puissant, il peut même partir à vide et capter son équipage virtuel (upload) une fois arrivé à destination.
      La question est donc : qu’est-ce qui parait le plus simple ? Construire un ordinateur capable de simuler un corps humain à l’échelle atomique (avec toutes les simplifications permises par les différents niveaux de structuration de la matière et par le fait qu’on a simulé sa croissance depuis le stade embryonnaire) ou envoyer des types en chair et en os à 22 années lumière.
      Tu vas me dire que ça ne nous fera pas vraiment voyager puisque la simulation d’humain, c’est pas l’humain.
      Je pense que la façon dont on considère cette question peut encore évoluer et que, si un atome d’hydrogène en vaut un autre, un atome simulé peut bien valoir un atome réel.
      On s’est cotisés pour décoder le génome humain … on risque de bientôt mettre la barre un peu plus haute en essayant de modéliser une cellule à l’échelle atomique (histoire de faire tourner le modèle un moment).

      1. Dans le cas de l’option 2, il faudrait quand même 22 ans (en plus du voyage à vide) pour uploader l’équipage… les données ne pourraient être transmises qu’à la vitesse de la lumière.

      2. Moi je préfère l’idée du (des) vaisseau(x) générationnel.

        L’ISS, c’est mignon, mais il serait temps de s’attaquer à du vraiment balaise, genre Super Star Destroyer.
        (avec un design intérieur moins militaire, et un dirigeant moins « soupe au lait »)
        😉

        On en aura besoin à un moment quoiqu’il arrive, donc autant s’y mettre dès maintenant.

      3. @DocGKill31 : oui, 22 ans de latence de transmission pour l’upload. Et surement plus de 300 ans de voyage pour un vaisseau évoluant à une vitesse non-relativiste. Pas du tout le genre de truc qu’on fait avec un objectif court terme (ou dans une seule direction).
        Pour ce qui est du vaisseau, si on essaye de voir plus loin que la trinité « moteur, énergie, simulation », on peut lui ajouter le besoin d’une capacité de « régénération ».
        En effet, si on doit « être présent » aussi loin en autonomie (ou juste sur la lune) … il vaut mieux savoir se réparer soi-même (une fois qu’on a atterri sur une planète supportable).
        De ce coté là, on aboutit à un genre de problème auquel on peut déjà réfléchir aujourd’hui : concevoir la machine la plus élémentaire capable de se répliquer (en partant d’une idée minimaliste et en l’améliorant par itérations en fonction de l’évolution de la technique).
        Tu déposes un dispositif dans le désert (pas n’importe quel « désert » quand même), et, x années plus tard, t’as au moins :
        – ton dispositif initial intact (garantir la non régression),
        – un autre dispositif rigoureusement identique à coté (garantir l’expansion homogène) et connecté. Tu peux chercher à optimiser le process en dupliquant plus intelligement les « éléments » les plus fragiles).
        – un « produit » en plus qui ne sert pas forcément dans le cadre du process d’expansion homogène (expansion hétérogène). Par exemple un ordinateur, un générateur d’énergie, un moyen de locomotion, un robot, etc.
        Il ne s’agit pas de programmer « dans le marbre » la nature de ce produit fabriqué en plus : il s’agit de pouvoir choisir ce qu’on décide de fabriquer (ça peut être un truc qui va modifier le dispositif initial pour l’améliorer). T’es pas non plus obligé de garantir l’autonomie de chaque dispositif.
        Ensuite on peut choisir si on préfère pousser la manette de l’expansion homogène à fond et/ou si on se lance plutôt dans quelque chose de plus « produit » (genre la fabrication d’une base de vie humaine).

        Le challenge est élevé : fabriquer une fabrique de n’importe quoi (pas tout à fait n’importe quoi, mais au moins la fabrique elle-même, ou une variante équivalente plus adaptée au milieu rencontré). L’un des gros problèmes, c’est de parvenir à fabriquer en n’utilisant que des ressources locales (le moindre objet de la vie courante utilise des matériaux en provenance de pleins d’endroits différents sur Terre).
        Sans même évoquer des machines travaillant des matériaux plus élaborés, ça m’étonnerait qu’on arrive à résoudre ce problème sans trois machines très particulières de chimie atomique :
        – une première capable d’extraire n’importe quel élément disponible de n’importe quel minerai/liquide/gaz,
        – une deuxième gérant un stock d’éléments (capable de fournir/stocker),
        – une dernière capable de fabriquer n’importe quel composé utile (molécule, cristal) à partir d’une orgue d’éléments.
        Dans le contexte de ce désert, ce dispositif pourrait être assimilé à une forme de vie.

        Une collection de « fonderies », d’autres séparateurs/générateur de matériaux élémentaires à complexes (à partir de minerais ou de matériaux élémentaires), d’imprimantes 3D et tout ce qu’il faut comme machines, agencées en un pipeline plénipotentiaire pour fabriquer et assembler (au moins) n’importe quelle pièce d’un dispositif identique mais légèrement plus capable (histoire de générer un « produit »).

  6. « Elle tourne autour de son étoile en 28 jours. »
    28 jours ?
    Y a pas une ptite erreur quelque part ? Elle va fond les ballons cette planète (ou alors elle est quasiment en contact avec son étoile…)

  7. De toutes façons, même si l’homme arrivait à se casser de la terre, faudrait qu’il aille très loin pour éviter les conséquences de la fin du soleil…aller à 22AL ne suffirait pas à éviter une supernova…

    Evidemment, notre terre sera invivable bien avant ça, même sans arriver à la fin de vie de notre étoile…

    Histoire de vous donner un ordre d’idée, pour aller sur Alpha du Centaure (4AL), les estimations très optimistes tablent sur un voyage de 30 ans avec la technologie actuelle, sachant que pour y aller, il faudra accélérer longtemps (environs 15 ans) et ralentir à peu près aussi longtemps.

    Avec un calcul simpliste, 22AL, ça donnerait 165 ans de trajet (en pratique un peu moins car on accélèrerait plus longtemps donc on finirait par aller plus vite).

  8. Personne ne réagit à fiduce ? Pour une fois que des commentaires apportent qqchose… Moi je n’ai pas l’argent mais j’ai les yeux pour te lire. Continue, s’il te plaît

    1. Un autre a continué avant moi : « la cité des permutants » de Greg Egan.
      Le genre de bouquin que j’avais commencé à écrire en 89 … mais que j’ai rapidement abandonné : pour écrire de la SF, en plus d’avoir quelques idées techniques et l’envie de les pousser, il faut une intrigue et aimer raconter des histoires.
      Il est a 6,60 € port compris.
      L’idée que j’expose plus haut est dans la veine de ce bouquin, mais avec une nuance (que je n’avais pas faite en 89 non plus) : avant qu’on arrive à « numériser » un individu adulte pour le simuler, on simulera le développement de cellules, d’embryons, histoire de comprendre ce qui peut être factorisé.

      Comme tout ce qui est virtuel va toujours beaucoup plus vite que ce qui nécessite des manipulations dans le réel, je fais également le pari qu’il sera plus tentant d’essayer de mener un développement embryonnaire simulé « plus loin », plutôt que d’attendre de disposer de la machine miraculeuse : le scanner 3D atomique, capable de numériser 80 kg d’humain en « compactant » les données à la volée (compacter comment ?).

      Il y a pas mal d’atomes dans une seule cellule. A ma connaissance, on n’a aucun instrument capable de nous fournir la nature et la disposition exacte de chacun d’eux (pour décoder le génome, on passe par des techniques plus artisanales de duplication). Scanner sans détruire me parait difficile (difficile de dépasser les atomes affleurants). Bien refroidie (vraiment très bien refroidie), une coupe devrait pouvoir s’analyser avec une sorte de microscope à effet tunnel guidant un faisceau haveur, capable de dégager des morceaux minuscules (atomes, groupes de quelques atomes) et de les projeter à haute vitesse vers une cible, ce qui devrait, en fonction de la soupe de particules émises, permettre de déterminer leur nature (à la longue, si la haveuse est régulière, on devrait toujours toujours tomber sur les mêmes 10 000 morceaux de molécules répertoriés).
      Mettre en mouvement cet empilement d’atomes virtuels n’est pas une mince affaire, mais disposer d’un modèle dynamique répondrait à tellement de problèmes actuels (santé) que je crois que ça vaudrait le coup (on ne comprendrait pas forcément le fonctionnement de la cellule tout de suite, mais on pourrait l’observer à n’importe quelle échelle/vitesse, soumise à n’importe quelle variation ou agent pathogène).
      1000 milliards (10^12) d’atomes dans une cellule … une simulation optimisée des interactions spatiales, électriques et chimique (liaisons) devient surement possible avec les superordinateurs actuels (qui réalisent 10^15 calculs par seconde et dont la mémoire permet sans problème de stocker l’état d’un modèle de ce genre).
      On valide un modèle très détaillé (est-ce que la méiose a lieu ?), puis on fait tourner pour valider des simplifications permettant des économies de calcul … jusqu’à ce que ces économies permettent de simuler 2, 3, 10, 100 cellules (j’imagine qu’une cellule absorbe de la matière en phase de croissance/division), etc.
      L’optimisation s’annonce longue et difficile, mais la distinction « in vivo », « in vitro » et « in simulo » aura disparue.
      On butera sur un certains stades de complexité. Mais ça devrait suffire pour simuler des végétaux ou des animaux élémentaires.
      On aboutira à des organismes intelligents, pas complètement humain, mais qui nous dépasseront quand même rapidement et découvriront deux ou trois trucs utiles à leur amélioration 😉

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