C’est la crise, aura-t-on notre dose de high-tech en 2012 ?

Nous l’aimons la technologie, c’est certain. Le seul souci, c’est que si les investissements des entreprises ne sont pas au rendez-vous, nous ne serons jamais rassasiés de nos futurs gadgets surement indispensables. La dernière étude d’Aastra – NetMediaEurope se veut rassurante pour l’année 2012.

Les investissements IT en France sont sous pression, mais pas gelés. Le contexte économique n’est pas au mieux et le secteur IT aurait très bien pu le subir de plein fouet. Le high-tech coûte cher que ce soit en matériaux ou en recherches, et ces derniers temps l’argent ne coule pas à flot.

Bref, tout nerd que nous sommes, une année avec peu de techno, c’est la fin du monde avant l’heure. Le département Etudes de NetMediaEurope doit également avoir une âme de geek car il s’est interrogé sur ‘ Les dépenses IT 2012 en France‘, l’enquête a été conduite fin 2011 auprès de 240 responsables informatiques d’entreprises françaises de 100 à 5.000 salariés.

Malgré la conjoncture économique incertaine, les investissements dans l’innovation sont préservés. Une large majorité des entreprises (68% des PME et 59% des grands comptes) s’orientent vers un maintien des dépenses. 20% prévoient même de les augmenter. Bref, on respire.

Evidemment, on ne peut ne pas satisfaire tout le monde et un budget réduit entraîne inévitablement des choix, aussi certains types de technologies sont devenus prioritaires. Pas de surprise cela dit, les serveurs vont être upgradés, le WiFi et la téléphonie sur IP deviennent prioritaires ainsi que les outils de sauvegarde et d’archivage.

Bonne nouvelle pour nous également, la sécurité des données va bénéficier d’une augmentation des apports financiers et ce n’est pas un luxe. Inévitablement, les dépenses consacrées à la téléphonie ne seront pas en reste, nos Smartphones auront franchement la côte en 2012.

L’avenir n’est pas rose mais il fait au moins preuve de dynamique. Comme l’observe Thierry Hamelin, directeur des études chez NetMediaEurope,

« On se mobilise pour maintenir les investissements, tout en étant conscient que le contexte pourrait se dégrader».

Les économies sont de mise et les factures de téléphones sont les premières concernées. La déferlante Free touche absolument tout le monde, et la renégociation des forfaits avec les opérateurs est au cœur des préoccupations.

[NetMediaEurope] via [Silicon]

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  1. Fallait s y préparer la croissance a été soutenue par des ventes d’ Hi tech inutiles ( ex:un iPhone pour un gamin de 16 ans) financé par du pouvoir d’ achat que les Francais ont eu par l endettement de l Etat. Ça a nourri les opérateurs etc.. Avec des forfaits et des mobiles surdimensionnés pour l usage réel des utilisateurs lambda. Tout cela n a servi à rien car la crise va mettre en décroissance le marché et les technologies et services surdimensionnés devront le prevoir dans leurs business models. Le grand public devra faire des choix budgétaires et s il n y arrive pas l Etat risque de l aider en augmentant les prélèvements tout simplement.

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