Facebook, destructeur d’amitiés ?

a16c2a365a6b85cb5d06241891b59b4d

Une énorme majorité des internautes utilisent Facebook, ce même panel passe son temps à critiquer le réseau. Voilà quelques points d'une nouvelle étude qui ne risquent pas de bouleverser cette tendance, car Facebook tue les amitiés et provoquent des bagarres.

A la base – on pourrait presque dire ‘Jadis’, – Facebook avait pour but originel de galvaniser les relations sociales. Dans un univers parallèle et utopique, le réseau de Mark Zuckerberg était un lieu qui permettait de rester en lien avec ses véritables amis, malgré les années ou la distance. C’est beau … mais ce n’est pas la réalité et la dernière étude de Pew va même jusqu’à prouver que Facebook a plutôt tendance à détruire les relations.

Selon l’étude baptisée « le climat social des réseaux », 15% des adultes et 22% des adolescents ont vu une amitié se rompre définitivement à cause des interactions sur Facebook. Plus d’un ado sur cinq s’est retrouvé face à des actes de méchanceté, voir de cruauté sur le réseau.

Malgré l’aspect purement virtuel de Facebook, les conséquences sont aussi physiques. 3% des adultes et 8% des adolescents en sont venus aux mains à cause d’un évènement s’étant produit sur le réseau.

Assez déblatéré sur Facebook, le réseau a aussi des qualités. Rendons à César ce qui est à César, l’étude met également en avant les aspects positifs directement induit par l’usage des réseaux sociaux. 68% des adultes interrogés estiment que le réseautage les a aidé à se sentir mieux dans leur peau, si tant est que leur profil soit objectif et non un avatar cool au possible et doté d’une vie sociale trépidante … Enfin, 61% des utilisateurs ont reconnu avoir eu une expérience qui les a fait se sentir plus proche d’une autre personne.

Evidemment, nous ne serons certainement pas tous d’accord avec ces statistiques. Facebook permet une expérience interactive certes, mais tout à fait personnelle. Exposez-vous vos vies ? Iriez-vous jusqu’à vous battre pour un mot de trop sur le réseau ? A chacun son usage et surtout, les conséquences qui vont de pair.

Après tout, Facebook c’est comme pour toute façon de communiquer, mettre de l’eau dans son vin peut-être judicieux pour éviter d’inutiles conflits. Seulement, ce type de communication reste assez récent, les us et usages ont encore besoin d’évoluer. Pour le moment, c’est la spontanéité qui prime et être impulsif conduit souvent à quelques dérives.

[Gizmodo]

Tags :
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Le problème était déjà le même à l’époque des skyblog. Le nombre de bagarre qui ont été engendrées à cause des différents commentaires et articles sur tel ou tel skyblog était légion il y a à peine 5 ans !

  2. oui je comfirme FB c’est de la Biiiiippppp. et oui les amitié se casse beaucoup plus a cause de facebook. j’en ai fait les frais… maintenant je suis amis qu’avec des groupe de musique ou autre intérêt.

  3. Je vais vous décevoir… Pour certains groupes de personnes Facebook est le moyen d’enfin pouvoir se réunir. Lorsque la société fait en sorte de nier votre existence, vous marginalise comme elle le peut de par votre « différence », Facebook permet de réaliser un réel tissu social s’il est utilisé à bon escient. Je ne cracherai pas sur un réseau qui m’a permis de survivre au sens réel du terme, et avoir enfin une vie décente et bel et bien dans le monde réel. La majeure partie des contacts que j’ai pris sont devenus à minima des copines, parfois des amies, mais dans tous les cas des sœurs et des frères de « combat » pour le respect de nos droits les plus élémentaires.
    Grace à Facebook et son instantanéité, nous avons moyen de nous réunir, d’agir de concert dans la vraie vie, et enfin faire respecter nos droits d’une manière plus efficace que les forums. Dans notre cas, Facebook n’est qu’un prolongement de la vraie vie, et un instrument de communication clairement redoutable.

  4. Heu, c’est un peu trop superficiel ce que tu dis, qu’entends-tu par « combat » ou « Lorsque la société fait en sorte de nier votre existence »? Chacun est comme il est, c’est sur qu’il y aura toujours des rejetés, et que de nos jours c’est un peu plus chacun pour sois. Mais là j’ai l’impression que tu parle d’une mégalopole qui t’as mis hors de ses murs, t’empêchant d’avoir une vie descente, et que parmis les décombres t’a trouvé un émetteur radio te permettant de te relier à d’autres gens comme toi, histoire d’avoir une voix qui te parle au moins.

  5. Je précise… Les populations LGBT. J’ai fait partie du T, mais je continue à défendre celles et ceux qui entrent en transition. Sans Internet, beaucoup ont fini dans les mains de psys et de médecins peu scrupuleux. Donc, si on peut leur éviter… J’ai eu la chance d’éviter ces médecins qui ne nous aident pas, mais au contraire nous enfoncent. Donc, je donne une voie possible, et je ne suis pas la seule.
    On demande à être simplement traité-e-s en humain selon le premier article de la Constitution : « Tous les hommes naissent libres et égaux en droits. ». Sujet très sérieux, donc.

  6. Donc… Oui… C’est un peu trouver un poste radio dans des décombres, sauf que ce poste émet, et qu’il émet à travers l’ensemble du monde. Et Facebook nous permet de nous regrouper facilement, d’échanger tous les articles en anglais et français principalement, nos expériences respectives d’intégration sans à-coup qui fait que nous pouvons avoir une vie normale, et aussi pouvoir soutenir psychologiquement, moralement, prendre de vrais contacts, donc se rencontrer. Eviter de nous faire pilonner par un Etat qui ne fait respecter aucune des 12 recommandations d’Hammarberg, Commissaire aux Droits de l’Homme de l’Europe. Prendre contact avec les bons avocats. Et j’en passe…

  7. Pour certains esprits, ce réseau est un formidable « outils social » qui l’utilisent sans que sa ne piétine sur leur vie réelle, cet outils restent un outils et rien de plus ils peuvent s’en passer.
    Pour d’autres esprits ce concept à modifié leur perception «  » 3% des adultes et 8% des adolescents en sont venus aux mains à cause d’un évènement s’étant produit sur le réseau » », ils sont complètement malade, en venir aux mains dans le réelle à cause d’un évènement produit sur du virtuelle.
    Ils ne savent plus faire la différence, on à une monté en puissance de la naissance de nouveaux cas de sociopathie.

  8. C’est à se demander comment les gens faisaient sans Facebook….
    Je pense qu’un appel par téléphone et des rencontres sont nettement plus agréables à donner et à recevoir que d’écrire sur son ordinateur (lire son mur) ce que l’on a fait de sa journée alors que la plupart de ses contacts n’en a strictement rien a faire.
    M’enfin, si certains pensent que c’est utile de redire les choses du jour au monde entier, pourquoi pas.
    Il en faut pour tout les goûts…
    Moi, je n’ai pas de compte Facebook, et pourtant je vous assure que j’ai une vraie vie sociale.
    Allez comprendre….

    1. Dans beaucoup de cas, vous avez raison. Mais, comme je l’ai dit plus haut, pour certaines « communautés », Facebook est un vrai outil de rassemblement et permet de sortir de l’isolement. Nous, nous ne parlons que rarement de la vie de « tous les jours ». Je vous assure que si nous pouvions n’avoir plus que cela à dire, nous serions les personnes les plus heureuses du monde. Mais pour le moment, nous avons en ligne de mire de pouvoir défendre le simple fait d’être vues normalement.

      C’est comme tout outil. Un ordinateur peut être utilisé pour jouer à des Shoot’em up toute la journée (Génial l’utilité du truc en fait !), ou permettre la découverte de traitements contre des maladies mortelles, améliorer la sécurité des véhicules (Logiciels de CFAO)… Facebook est un outil qui peut être employé pour dire des banalités les plus inintéressantes, mais peut aussi faire avancer des causes humaines. Tout dépend en fait votre rapport à l’outil.

  9. Exemple de pétition qui peut se répandre très facilement grace à Facebook. Et là, nous ne sommes pas dans la « vie de tous les jours ». Cette femme dont il est question dans cette pétition est victime d’avoir simplement voulu aller déjeuner, la vie de tous les jours en somme. Il s’agit d’un exemple, donc j’ai fait en sorte que le lien ne soit pas cliquable directement pour que cela ne soit pas pris pour de la « publicité » :
    http: // http://www.change.org / petitions / free-cece-were-looking-at-you-michael-freeman-drop-the-charges-against-cece-mcdonald

    Sans Facebook, cette pétition circulerait à la vitesse de l’escargot. Et la situation est très grave pour cette femme. Petit exemple de « la vie de tous les jours » racontée sur Facebook…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité