La mort par 1.000 tweets

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La prochaine fois que vous vous plaindrez d’avoir des heures de bureau inhumaines et un tyran comme patron, repensez à l’aventure de ce pauvre Sebuyama, journaliste à Omokoro, un site japonais humoristique, condamné à tweeter de son bureau jusqu’à atteindre les 1.000 retweets  (avec l’interdiction de partir avant).

Tout a commencé le jour où le site Omokoro a atteint les 10.000 followers sur son compte twitter. Le rédacteur en chef du site a alors appelé Sebuyama à 22h pour lui demander de revenir au bureau en exigeant de lui de rechercher parmi les tweet postés, ceux qui avaient le plus gros potentiel d’être retweetés. Il avait carte blanche pour tweeter tout ce qui pouvait lui passer par la tête et qui pourrait générer de l’attention. Mais attention : l’expérience ne s’arrêterait que lorsque les 1.000 retweet d’UN seul tweet, seraient atteint. Bien entendu dans certains pays comme le Japon un « non » ou un « je vais y réfléchir » ne sont pas des réponse acceptables. Sebuyama ne s’est donc pas fait prier et est retourné sur son lieu de travail où d’ailleurs il n’y avait plus personne vu l’heure avancée. C’est alors qu’a commencé cette étrange expérience.

Assis sur un canapé, Sebuyama a d’abord tenté de vaines approches en tweetant un « hey, tout le monde ! S’il vous plait, retweetez ce message » (52 tweets) ou des trivia aléatoires qui ne lui rapportèrent en moyenne que 17 tweets. Les heures passant et réalisant que parti comme ça il ne sortirait jamais de ce piège, Sebuyama s’est alors  décidé à passer aux choses sérieuses en postant un tweet historique : « je clipperai autant de pinces à linge sur mon corps nu équivalent au nombre de retweet que ce message aura généré ».  Deux heures plus tard, après un court somme, Sebuyama s’est réveillé pour découvrir que son tweet avait été retweeté… 1.815 fois ! Il a donc tenu parole, et après être allé récupérer toutes les pinces à linge qu’il avait pu trouver, Sebuyama s’est mis en caleçon et s’est exécuté. Vous pouvez rejeter un coup d’œil à l’image, c’est assez impressionnant.

Et la prochaine fois que votre patron vous demande de faire des heures sup’, essayez de relativiser en repensant à cette anecdote de « la mort par 1.000 tweet ».

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