Nouvel éclairage sur Steve Jobs avec un dossier du FBI [lecture]

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Aux Etats-Unis, lorsqu'on brigue un poste important, voire clef, au sein du gouvernement, le FBI y va de son enquête. Et Steven Paul Jobs n'a pas échappé à la règle. Le dossier apporte un nouvel éclairage sur le personnage.

Steve Jobs a co-fondé Apple avec Steve Wozniak. Mais mis à la porte de sa propre société par celui qu’il avait en partie lui-même embauché, John Sculley, il a alors créé la société NeXT.
Et c’est durant la période où il était PDG de NeXT qu’il a été pressenti pour entrer à la Maison Blanche en tant que conseiller durant l’administration George H.W. Bush en 1991, plus précisément au Conseil à l’Exportation (Export Council).
Voici pour le décor. Et maintenant les faits : le FBI avait monté un dossier de 191 pages sur Jobs. Tout y est : sa vie sentimentale ainsi que son attitude, son comportement et sa consommation de drogues ( de LSD notammentà durant sa jeunesse, choses que l’on retrouve en partie dans sa biographie. On découvre également qu’il a eu une fille hors mariage et qu’il l’a négligée durant longtemps. Tout son entourage (près de 40 personnes) a également été sondé avec des témoignages ne tarissant pas d’éloges tandis que d’autres décrivent un personnage plus obscur, voire manipulateur.
Reste qu’il n’est pas entré dans le gouvernement Bush. S’agissait-il du choix de Steve Jobs ou bien est-ce le résultat de cette enquête qui a dissuadé le gouvernement en place de lui confier ce poste ?
Pour consulter ce document de 191 pages, c’est ici (tant que les Ano ne le mettent pas down !)

[z6mag]

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Ils ont tapé le rapport à la machine à écrire pour plus d’impartialité ou tout simplement parce qu’ils sont attardés?
    Ont-ils appelé internet pour étayer leur dossier?

    1. Au début des années 90, l’informatique n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui, tout le monde n’était pas forcément équipé comme on l’est aujourd’hui, et un document papier était peut être plus simple à se transmettre en interne (ou autre) qu’un document virtuel. De plus ce genre de dossier est peut être un peu officieux au moment de sa rédaction, donc n’a pas forcément besoin de laisser des traces informatiques.

      1. Ouais, j’ai pas trop compris le délire de Robinson non plus, mais bon. Au début des années 90, j’avais un ordi avec Word 3.0, avec même des polices de caractères et des options de mise en page relativement élaborées… Et je ne suis qu’un simple particulier, fromage qui pue, qui plus est.
        Alors, pour la nation la plus puissante du monde, berceau de MS et de l’Internet, je pose la question…

    1. Le docteur house c’est de la vicodine, sauf erreur de ma part c’est un opiacé contre la douleur, rien à voir avec le lsd qui est (toujours sauf erreur de ma part) une drogue de synthèse.

  2. @ Oresias :
    Il y a encore aujourd’hui des institutions assez réfractaires à l’informatique et conservent tout en archive papier (j’ai eu l’occasion d’en déménager il y a quelques mois, ça prend une place folle alors que tout tiendrai sur un disque dur. Donc il y a plus de 20 ans de ça, ou l’informatique et les réseaux n’étaient pas ce qu’ils sont aujourd’hui, qu’une institution chargé d’enquêter sans faire trop de bruit sur les passés de personnes influentes préfère utiliser des méthodes fiable pour leurs rapport ne m’étonne pas plus que ça. Après ce n’est que mon point de vu, mais c’est vrai que j’ai un peu de mal à me faire une idée de ce qu’était l’informatique dans le monde de l’entreprise à cette époque.

  3. Je suis le seul à penser que ces documents concernent sa vie privée et qu’ils ne devraient pas être exposés à la vue de tous ? non ? c’est l’effet facebook peut être…

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