AR Drone 2.0 de Parrot, des sensations haute définition

AR Drone 2.0

Annoncé en fanfare au CES, il nous tardait de rencontrer enfin l’AR Drone 2.0. La nouvelle génération du quadricoptère pilotable en Wi-Fi depuis un Smartphone atterrit sur le sol français en mai 2012, cependant il a tenu à faire un petit détour parisien hier au soir.

Après avoir piaffé d’impatience, nous avons enfin pu effectuer une prise en main du dernier joujou de Parrot. Quid des nouveautés présentes sur l’engin, il est temps de faire le point.

Le Drone se modernise et se met à la HD. Sa caméra frontale retransmet en direct les images sur un Smartphone-tablette avec une résolution de 1280*720. En toute honnêteté, on a plus tendance à regarder la bête, mais les images sont nettes et fluides.

Il existe donc une nouvelle application AR.FreeFight 2.0 (gratuite), elle permet entre autre d’enregistrer les vidéos et surtout de les partager. Le nouveau Drone est doté d’un port USB pour accéder rapidement aux données. L’appli propose une interface simple, sobre, intuitive qui donne accès aux mises à jour du soft de l’AR.Drone 2.0.

La version 2.0 se pilote grâce à un joystick virtuel pour les puristes, sinon le drone réagit parfaitement en fonction de l’inclinaison du périphérique de contrôle. Le joujou dispose d’un nouveau système plus intuitif, il est possible d’activer un magnétomètre 3D pour les novices. Le drone reconnait alors précisément son orientation par rapport au Smartphone, il n’y a plus à se soucier de l’orientation de la caméra frontale.

Parrot AR.Drone 2.0 en video

Petite surprise amusante, l’AR Drone 2.0 est capable de réaliser un flip. Le coup du looping … un classique franchement divertissant, d’autant plus lorsqu’il est réalisé de façon involontaire (l’option pilotage n’est hélas pas inclue dans les études de journalisme …).

La stabilité a également été améliorée grâce à un système MEMS. Deux capteurs ultrasons analysent l’altitude de vol jusqu’à 6 mètres. Au-delà, un capteur de pression complète le dispositif pour garantir la stabilité verticale. Une seconde caméra située sous la structure du quadricoptère et reliée à la centrale inertielle mesure la vitesse de l’appareil grâce à un système de comparaison d’images. High-tech avez-vous dit ? Sans aucun doute.

Question solidité, les journalistes ne sont vraiment pas tous des pilotes émérites et aucun drone n’a subi de dommage. Il dispose désormais de 2 coques en EPP, une pour l’intérieur et une pour l’extérieur. Pour la personnalisation, Parrot propose 3 coloris toujours aussi flashs (orange-jaune, orange-vert, orange-bleu) et le détail geek sympathique, les diodes électroluminescentes.

On regrette juste que l’autonomie soit toujours aussi faible, comptez une douzaine de minutes de jeu … nos voitures téléguidées duraient un poil plus longtemps, mais bon, elles volaient pas.

Pour se procurer la dernière version du drone, il faudra attendre mai. Commencez à mettre des sous de côté car il faudra aligner 299€.

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