
Vous l’avez vu dans des films, et sans doute même vécu vous-même : lorsque l’on est confronté à un mensonge et que la personne en face de nous, nous demande de la regarder dans les yeux et de lui jurer qu’on ne ment pas, le plus souvent un regard fuyant peut en dire plus qu’un aveu. Et bien grâce aux recherches de la University of Buffalo Center for Unified Biometrics and Sensors (CUBS), il se pourrait que ce rôle d’inquisiteur échoue bientôt à une machine.
Selon certaines sources en ligne, un professionnel de la détection de mensonge a une fiabilité d’environ 65%. Mais grâce à la machine développée par le CUBS, qui permet de détecter le mouvement des yeux de la personne interrogée, le score est remonté à 82.5% (sur la base de 40 conversations suivies par la machine), ce qui prouve que la machine peut-être dans certains cas, plus fiable que l’humain.
La raison de l’utilisation d’une machine dans ce cas-là, est que lorsque nous mentons, nos yeux sont généralement les premiers à nous trahir. Et un mouvement rapide et presque imperceptible à l’œil d’un interrogateur humain, n’échappe pas à une machine. Ainsi, même les menteurs professionnels devraient avoir de soucis à se faire à l’avenir…
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