Test : Motorola Motoluxe

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Assez discret sur le secteur des smartphones ces derniers temps, Motorola tente un retour en grâce à travers un Motoluxe, présenté comme un produit grand public, et teinté d’une petite touche raffinée sensée lui apporter un plus. Dans les faits, le bilan est pourtant mitigé.

Cela commence à faire longtemps que Motorola ne nous a plus surpris, pris à contre-pied, en dévoilant un smartphone capable de tenir le pavé à la concurrence, voir même de se placer en leader de sa catégorie. Autant couper court au suspense tout de suite : ce Motoluxe ne viendra pas sauver la marque, puisqu’il s’agit tout au plus d’un smartphone de milieu de gamme, réservé au grand public.

C’en est d’ailleurs assez étonnant, dans le sens où la firme tente de nous vendre son produit comme un smartphone “hyper tendance”, pensé pour les “inconditionnels de la mode”. Pourquoi pas, même si son aspect pour le moins solide tend à éliminer toute notion de classe. Les goûts et les couleurs, sans doute. Au delà de ça, si on prend le temps de jeter un oeil à ses caractéristiques techniques, on se rend compte que le terminal ne brille pas particulièrement par son originalité. Il jouit en effet d’un écran tactile FWVGA de 4″ (résolution 480 x 854 pixels), de 512Mo de RAM, de 1Go de ROM, d’un processeur simple coeur cadencé à 800MHz (et qui lui fait du tord), d’un slot microSD (capable d’accueillir une carte de 32Go au maximum), d’une batterie Li-ion 1400 mAh, d’un capteur arrière 8 megapixels, d’un capteur frontal VGA, d’un tuner FM, d’un GPS, du WiFi 802.11n, du Bluetooth 3.0 + HS, le tout dans des dimensions de 117.7 x 60.5 x 9.85 mm pour un poids de 123.6 grammes. Vous en conviendrez, on reste ici dans une zone de confort déjà connue, classique, qui ne tente pas le diable, loin de là. Pourtant, il faut bien reconnaître au mobile sa légèreté : malgré son écran de 4”, il arrive à se faire oublier sans trop de mal, grâce à sa finesse et son poids plume.

Il n’empêche : sans vouloir m’attarder sur ce point des heures durant, je n’arrive toujours pas à comprendre comment la firme à pu penser qu’il était de bon goût de recouvrir sa coque arrière d’une matière de style gomme, loin d’atteindre un quelconque standard de luxe. Reste cette lumière située sur la partie haute du smartphone, qui viendra clignoter d’un vert pétant pour vous avertir d’une mention, d’un mail, d’un appel manqué ou que sais-je encore, qui lui offre un petit côté sympathique.

La luminosité de l'écran est loin d'impressionner.

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  1. Pour ce qui est du proco solo 800MHz, si je ne m’abuse y’a le meme ou presque dans mon Motorola Defy, et il est sous ICS (CM9beta) et sauf à mettre 30pages sur GO Launcher il ne lag pas le moins du monde ! C’est meme assez beau avec Trebuchet ou Apex Launcher. S’ils arrivent à alléger MotoSwitch ça peut le faire !

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