Des batteries de métal liquide pourraient aider les énergies renouvelables

hitech flow

Le professeur Donald Sadoway et son équipe d'étudiants du Massachusetts Institute of Technology (MIT) sont parvenus à concevoir une batterie qui pourrait rendre bien plus fiables les énergies renouvelables (solaire et éolienne en particulier) et permettre de les implanter davantage sur notre planète.
Leur objectif premier était de créer une batterie, certes peu chère et réalisée avec des matériaux bien connus, mais aussi et surtout de fabriquer une énorme batterie. Et force est de constater que même si ladite batterie semble sortie tout droit d'un épisode de Star Trek, sa taille permettrait de placer les énergies renouvelables au même rang que les fossiles dans notre utilisation quotidienne. Alors que le premier prototype tenait dans un verre d'eau, l'actuel fait 15 cm de large et permet un stockage 200 fois supérieur.

Le principe de cette batterie est assez commun : des sels fondus sont pris en étau entre deux électrodes, faites le cas présent de métal liquide. Et d’après le professeur Sadoway, aucun problème de chaleur, la batterie chauffe elle-même en se chargeant et se déchargeant, ni de refroidissement. Les prototypes ont encore de longues années devant eux, mais qui sait, peut-être verra-t-on un jour ce genre de batterie en fonctionnement.

Petite anecdote : pour se lancer dans ce projet, le professeur a fait appel à des étudiants, du MIT, certes, mais des étudiants, des débutants, pas des experts dans le domaine. Pourquoi ? Et lui de répondre : « ils sont persuadés que si ça marche, ça peut changer le monde… Ils ont fait des miracles ».

[theverge] & [physorg] © mozZz – Fotolia.com

Tags :
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Ah ouais. Quand même. Direct n°1 des pires articles de gizmodo tellement c’est mal rédigé, on ne comprend même pas l’enjeu de telles recherches.

    1. c’est sur y’a plus clair, mais j’ai retenu que certains mots : grosse capacité, matériaux communs et peu chers. enfin si j’ai bien compris …

  2. vivement ! mais avant ça faisons-nous essorer nos derniers sous pour des batteries peu économiques, jetables et très polluantes :) en tout cas bien de prendre des étudiants, parfois ils ont de meilleures idées, plus fraiches que les anciens (ouch)

    1. Oui, ça c’est très bon, du grand art !
      Pour y parvenir, il n’y a qu’une solution. On part de la phrase originale en anglais, puis google traduction vers le chinois, du chinois au turc et du turc à l’islandais et de l’islandais au français. Ce qui donne pour « Where is Bryan ? I think Bryan is in the Kitchen. » = « Où est Brian? Je pense que la cuisine de Brian. »

  3. On peut être étudiant en C.A.P. ou étudiant en dernière année de thèse …
    Et comme en plus au MIT ils ont le choix, ils ne prennent pas les plus brêle …

  4. mais est ce que dans ce cas l’électrode de métal liquide trempe dans de l’eau solide afin que la batterie tres grosse de 15 cm 200 fois plus qu’un verre d’eau refroidisse bien ???

  5. Ils ont raison, ça peut changer le monde.

    Tout le problème de l’énergie verte solaire c’est que sans soleil, pas d’électricité.
    Donc la nuit a toujours été un problème.

    Sauf que récemment, on a trouvé un moyen de stocker dans du sel en fusion.
    Mais les performances étaient trop juste.

    Si maintenant on a une batterie écologique, à bas cout… tout est possible.

    Les parcs solaires peuvent facilement remplacer des centrales nucléaires.
    Le cout est bien inférieur. C’est non polluant, le cout de démantèlement n’est pas élevé comme le nucléaire.
    De plus ça crée plus d’emplois.

    Donc tout est ok .

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité