Le livre qui ne peut pas attendre disparaît en deux mois !

Le livre qui ne peut pas attendre

Le livre qui ne peut pas attendreAvec les liseuses électroniques, Kindle et autres tablettes, le secteur du livre commence à ramer au sein de certaines contrées. Pour contrer le phénomène, rien de mieux qu'un concept novateur, comme 'le livre qui ne peut pas attendre'.

C'est une maison d'édition indépendante d'Argentine qui a mis au point un livre utilisant de l'encre qui disparaît au bout de deux mois. Voilà pourquoi ces ouvrages s'intitulent 'Le livre qui ne peut pas attendre'.

Le but est de motiver la lecture par un concept ludique et également de promouvoir les jeunes auteurs. En effet, étant inconnus, personne ne s’intéresse à leurs oeuvres, ce livre est un coup de pouce pour une première lecture, éventuellement suivies par d’autres.

Le principe est simple, les livres sont scellés dans un emballage plastique et une fois ouvert, le propriétaire dispose de 60 jours avant qu’il ne s’efface totalement. Couvertures, pages, rien ne sera épargné, comme certains tickets de caisse.

Une telle idée peut-elle fonctionner face aux appareils numériques ? A en juger par les ventes d’Eterna Cadencia, oui ! La maison d’édition a écoulé tout son stock en une seule journée et se félicite d’avoir fait découvrir de nouveaux auteurs.

A l’heure de la dématérialisation, même les livres s’y mettent. La méthode aura sans aucun doute ses réfractaires, car acheter un livre qui s’efface… L’idée a toutefois le mérite d’être originale et il faut penser recyclage, cela vous fera un beau carnet tout neuf au bout de deux mois.

[latimes]

@Lobke Peers – shutterstock

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Les promesses de campagne devraient être imprimées avec le même procédé.
    Ca nous éviterait le choc de pouvoir relire à quel point on s’est fait avoir.

  2. En gros, pas possibilité de le relire, de le préter à un ami, de le revendre, donc pas d’occasion et pas en bibliothèque, génial l’intéret… et pratique pour faire connaître ces auteurs inconnus.

  3. Et les prix ?
    Le concept est sympa, mais bon, si c’est le même prix qu’un livre classique, je ne vois pas l’intérêt, comme l’à dit Loukoum, impossible de le relire, et impossible de le revendre…

  4. Complément nul comme concept !!!

    Pour promouvoir les jeunes auteurs, baisser le prix des livres serait plus adapté !!!

    Qui plus est un livre qui s’efface et qui va polluer ne sert à rien !!! Je suis passé au numérique, et je ne lis plus que sur Ibook. Je trouve ce concept de livre qui s’efface complètement nul !!!

  5. C’est clair que flinguer des forêts pour ça c’est douteux…
    Un livre justement c »est fait pour durer.. Autant le faire en numérique dans ce cas !

  6. Concept honteux qui a pour seul but de faire encore plus de pognon pour les éditeurs, imaginez l’impact sur l’environnent si ce système se dévellope…
    « ’idée a toutefois le mérite d’être originale et il faut penser recyclage, cela vous fera un beau carnet tout neuf au bout de deux mois. »

    faut vraiment être profondément débile pour y voir un avantage de recyclage….

  7. Lire un livre comme manger un fruit. Concept intéressant, il arrive souvent que les fruits pourrissent avant de pouvoir (ou vouloir) les manger.
    C’est une oeuvre éphémère qui joue sur la rareté de l’instant pour sa promotion donc pourquoi pas, les gens savent à quoi s’attendre… Rien n’empêche d’être déçu du contenu comme tous les livres mais je pense qu’il y aura quand même une fierté derrière le fait d’avoir lu quelque chose qui n’existe plus ou est rare. Ecrire c’est transmettre et quand l’écrit n’est plus, c’est la réécriture ou la parole qui prennent le relais.

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