Test flash : Kindle Touch

Kindle Touch

Kindle TouchDisponible depuis quelques temps dans l'hexagone, le Kindle Touch a eu l'occasion de faire un petit séjour à la rédac' de Gizmodo. L'occasion de relire Twilight, Le Rouge et le Noir et On The Road d'une manière quelque peu différente.

Les liseuses électroniques ont le vent en poupe, et c'est vraiment un euphémisme que de le dire.

Et si la tendance est à l’eBook, c’est en partie grâce à Amazon, qui a su largement déblayer le terrain aux Etats Unis dans un premier temps, puis en France désormais.

C’est quoi ?

La Rolls des liseuses électroniques ? Pas faux. Les eBooks sont en plein essor, et le Kindle d’Amazon, précurseur s’il en est du mouvement, a décidé de se mettre à la mode du tactile.

C’est pour qui ?

Le Kindle Touch se destine avant tout aux “gros” lecteurs, ayant l’habitude de dévorer quelques pavés chaque mois. Son prix (129€ dans sa version WiFi) pourra sans doute être un frein pour les lecteurs occasionnels, et la chose se comprend sans mal. Il n’empêche, le gain de place et le confort de lecture offerts par la solution d’Amazon ont un prix, qui se justifie sans trop de mal.

Un point sur le design

Léger, le Kindle Touch affiche un poids de 213g sur la balance. Mine de rien, ce faible poids lui permet d’être porté d’une main, et de s’adonner à de longues séances de lecture assis ou allongé sans trop de problèmes. Mise à part ça, Amazon aurait sans doute pu lui conférer un design un peu plus sexy, moins abrupte, mais il aurait sans doute pour cela dû faire des concessions sur le prix…

Pourquoi c’est bien

  • L’autonomie record. pour reprendre les termes d’Amazon : “Une seule charge de batterie dure jusqu’à deux mois avec la connexion sans fil désactivée, à raison d’une demi-heure de lecture par jour.” Compris ? En plus de cela, une charge complète du Kindle Touch prend 4 heures.
  • La lecture est réactive, et l’on ne déplore pas la moindre latence lors de du passage d’une page à l’autre.
  • Des outils d’annotation de lecture sont présents. C’est pratique lors du parcours de certains texte qu’on aime à se remémorer.
  • Il est résistant. Son design abrupte cache un avantage : il lui permet d’être traîné n’importe où, ou presque, sans sourciller. Croyez-nous : ce Kindle Touch devrait vous durer un petit moment !
  • L’écran E-Ink de 6” (résolution 600 x 800 pixels , 16 niveaux de gris et 167 ppi) évite la fatigue oculaire. Vous allez pouvoir lire des heures durant sans avoir la crainte d’en ressortir avec les yeux rougis.
  • La fonction permettant de vous faire lire vos livres à haute voix, grâce à une technologie intégrée est plaisante. Ça marche plutôt pas mal pour les livres en anglais.
  • L’ergonomie est optimisée. Pour afficher le menu du Kindle Touch, il vous faut presser le haut de l’écran tactile, le côté droit pour tourner une page, et le côté gauche pour repartir en arrière. La grosse touche carré placée sous l’écran servant à revenir sur votre page d’accueil, listant vos livres, l’accès à la boutique Amazon, etc. Ravageur. Les plus tatillons pourront en plus régler la taille de la police affichée à l’écran et l’espacement entre les lignes.
  • Le Kindle Touch, c’est bien, et c’est en partie grâce à la présence d’une gigantesque bibliothèque et d’un kiosque à journaux (envie d’acheter Le Monde du jour ?).
  • La technologie Whispersync détonne. Pour résumer, elle va synchroniser la dernière page lue de n’importe quel livre depuis le service Kindle, que ce soit d’un Kindle Touch, d’un iPad ou d’un iPhone. Ainsi, aucun risque de lire la même page deux fois, dans le cas où vous auriez pris l’habitude de lire un livre en plusieurs fois, sur plusieurs supports.
  • Le Kindle Touch intègre divers dictionnaires, dont l’un en français, qui vous propose les définitions de nombreux mots. Pratique lors de la lecture d’un texte un tant soit peu complexe. Mais non, on ne vous prend pas pour des illettrés.
  • Votre Kindle Touch va hériter d’une adresse mail dédiée. Libre à vous de lui faire parvenir des fichiers PDF, par exemple, qui sera réceptionnés sur votre Touch en moins de deux, puis installés dans votre bibliothèque. A partir de là…

Pourquoi ça aurait pu être mieux

  • On attend toujours une version du Kindle qui va embarquer un écran rétro-éclairé. Certes, la fatigue oculaire serait alors présente, mais on ne peut pas tout avoir. En marge de cela, le Kindle Touch s’en sort miraculeusement bien lorsqu’il est utilisé en plein soleil. Et puis, les plus motivés pourront faire l’acquisition d’une pochette de protection officielle, disposant d’une petite lampe !
  • Le navigateur internet inutile. Amazon a beau faire des efforts, son navigateur, encore et toujours au stade expérimental (sic) ne sert vraiment à rien…
  • Parce qu’il pousse à la consommation. C’est tout bête, mais le Kindle Touch est une arme redoutable contre votre porte-monnaie. Imaginez-vous devant le catalogue d’eBooks d’Amazon, chaque livre ne mettant que quelques secondes à se télécharger (via WiFi). Et là, c’est le drame pour l’acheteur compulsif. Il va falloir raison garder !
  • Le format ePub n’est pas supporté. C’est aussi bête que cela, mais ça handicape fortement les lecteurs s’étant mis au digital depuis un moment déjà. Ne vous restera donc plus qu’à passer par un logiciel de conversion.
  • La version 3G est un peu onéreuse. 189€, soit 60€ de plus que la version WiFi tout de même. Enfin, la 3G trouvera son utilité les jours de pluie, lorsque vous serez cloisonné dans un endroit dénué de toute connexion WiFi, et que vous aurez une folle envie de vous lire le dernier Marc Levy. Ben quoi ?
  • Le package minimal : la boîte enfermant le Kindle Touch renferme la bête, une notice tenant sur un bout de papier et un câble USB. Pour le chargeur secteur, il va falloir repasser à la caisse.

Ça nous a étonné

Le Kindle Touch arbore un OS un peu léger. Fonctionnel, certes, mais on n’aurait pas été contre des fioritures, loin de la même.

Et alors, j’achète ?

Les lecteurs réguliers n’ont pas de raison de se passer d’un allié de l’envergure du Kindle Touch. S’il ne signe pas (encore) l’arrêt de mort du papier, il remplace avantageusement les gros pavés de 600 pages, sans pour autant rogner sur le confort de lecture. Le choix de la bibliothèque d’Amazon aidant, on aurait en fait qu’un seul reproche à faire à ce terminal : mais où est son écran rétro-éclairé ?

La fiche technique en résumé

Écran 6 pouces (diagonale visible de 15 cm), affichage encre électronique multi-touch.
Résolution de 600 x 800 pixels, 167 dpi, 16 niveaux de gris.
Dimensions : 172 mm x 120 mm x 10,1 mm
Poids : 213 g
Stockage sur l’appareil : Jusqu’à 3 000 ebooks ou 4 Go (3Go pour les contenus de l’utilisateur).
Stockage dans le cloud : Stockage gratuit dans le cloud pour tout le contenu Amazon.
Autonomie de la batterie : Une seule charge de batterie dure jusqu’à deux mois avec la connexion sans fil désactivée.
Connexion Wi-Fi : Compatible 802.11b, 802.11g, ou 802.11n avec sécurité WEP, WPA et WPA2.
Port USB : USB 2.0 (micro-B)
Audio : Prise audio stéréo 3,5 mm, hauts-parleurs à l’arrière de l’appareil.
Formats pris en charge : Kindle (AZW), Kindle Format 8 (AZW3), TXT, PDF, Audible (Audible Enhanced (AA, AAX)), MP3, MOBI non protégé, PRC natif ; HTML, DOC, DOCX, JPEG, GIF, PNG, BMP converti.
Contenu de la boîte : La liseuse sans fil Kindle, un câble USB 2.0, et le guide de démarrage. Le chargeur est vendu séparément.

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. « En marge de cela, le Kindle Touch s’en sort miraculeusement bien lorsqu’il est utilisé en plein soleil. ». Heu… vu que c’est du ePaper, plus il y a de lumière extérieure, mieux c’est non ?

    Sinon, sans vouloir être abrupt, abrupte ne s’écrit pas comme ça au masculin (hint inside).

    Le Kobo parait quand même mieux (écran, format CBR, mais pas de lecture mp3, interface apparemment plus lente).

    Merci pour l’article !

  2. Pour le Kobo, je ne le trouve pas supérieur, à titre perso. L’interface est moins bien pensée, et le feeling général est bien moins enjoué. Enfin, ça reste un avis basé sur une utilisation d’une petite semaine, mais il ne m’a pas convaincu, vis à vis d’un Kindle :)

  3. Le Kobo est au moins aussi bien (j’ai testé les 2) surtout depuis la dernière mise à jour (enfin un dico français !) et il lit les epub ! C’est le plus gros avantage face au Kindle. Quant à cette question d’écran rétroéclairé…WTF? ce n’est pas le but d’une liseuse, voyons.

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