Un memristor pour générer des nombres aléatoires

Un memristor pour générer de vrais nombres aléatoires

Un memristor pour générer de vrais nombres aléatoiresLes nombres aléatoires sont très utilisés dans tout appareil électronique. Les techniques pour en générer sont nombreuses mais malheureusement peu fiables. Les memristors pourraient bien les rendre toutes obsolètes.

La génération de véritables nombres aléatoires requière de grosses ressources informatiques alors lorsqu’une équipe de chercheurs de l’Université Nationale de Taïwan Tsing Hua présente un tout nouveau système, ultra-compact et peu gourmand en électricité, l’intérêt se fait sentir.

Pour ce faire, ils ont utilisé des memristors, ces puces qui stockent leur mémoire sous forme de résistance plutôt que de charge électrique. Le générateur produit ainsi de véritables nombres aléatoires à la fréquence de 1 KHz (ou plus de 100 MHz si l’on y adjoint un circuit auxiliaire).

Ce générateur est suffisamment petit et peu gourmand en électricité pour être intégré dans nos périphériques NFC ainsi que tous nos appareils mobiles….

[theverge]

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
      1. Oui, j’ai réfléchi … et alors ?
        T’as écrit une connerie … il te reste à l’expliquer.
        Générer des nombres réellement aléatoires, en hacking, ça sert à quoi ?
        Pour la technique du masque jetable ? Pratique ! T’es obligé de diffuser le masque !
        Le cryptage par combinaison avec une source aléatoire n’a de sens que si l’émetteur et le récepteur disposent de la même source … ce qui IMPOSE que celle-ci soit PSEUDO-aléatoire. Point.

  1. Bonjour

    Je n’ai jamais compris pourquoi personne n’utilisait le « bruit » produit par certains appareils electroniques ou par les astres pour générer de vrais nombres aléatoires !!!
    Si quelqu’un peut m’expliquer.

    A+

    Olivier

    1. Parce que les générateurs de nombres aléatoires « programmés » sont, contrairement à ce qui est écrit dans cet article, parfaitement suffisants si on prend la peine d’en pondre un correct (brassage de plusieurs générateurs avec introduction à divers étages et à basse fréquence, de nouveaux germes physiques).
      Ceux qui ont besoin d’un grand nombre de générations ne vont pas attendre qu’une constante physique change de valeur.

  2. @olivier
    me semble t-il que ca ne serait pas des chiffre réellement aléatoires car « enregistré »a partir d’une mesure que n’importe qui pourrait recopié (si tant est que cette personne ai les mêmes capteurs, les mêmes conditions etc …)
    on parle alors de valeurs « pseudo aléatoire » et non réellement aléatoire.
    mais ce que vous indiqué est déjà utilisé pour crée ses nombres (en plus de la radioactivité, ou de la température d’une pièce, mais a des échelles d’une milliardième de degrés Celsius ou de bequerel)
    j’espère vous avoir éclairé …
    source : science et avenir d’il y a un moment a peut près retenu par ma pauv’ p’tite tête !

    1. Bonjour

      Pour avoir le même bruit à 100% il faudrait utiliser le même appareil (et non une copie), au même moment et au même endroit.
      Je ne vois pas comment cela est possible.
      Chaque appareil electronique a une « signature » unique et encore plus unique en fonction du temps.
      Quand aux astres c’est exactement pareil.
      En plus générer et utiliser un « bruit » electronique ne doit pas coûter grand chose dans une machine.
      c’est pourquoi je suis surpris que cela ne soit pas utilisé dans les ordinateurs (même grand public).
      On pourrait même utiliser d’autres sources (bruit ambiant, radioactivité, activité sismique, température, des bulles de champagne,…).
      Pourquoi donc se casser la tête et dépenser des sommes folles en algorithmes alors que la nature nous offre de l’aléatoire gratuitement et facilement ???!!!

      A+

      Olivier

    2. Non. On ne parlerait pas de « pseudo-aléatoire ». On parle « d’aléatoire partagé » quand le même flux est productible par plusieurs générateurs. C’est une façon de transmettre des données cryptées dont on souhaite qu’elles ne soient jamais décodées dans le futur, même si l’encodeur tombe dans les mains d’un ennemi qui a enregistré toutes les communication entre l’émetteur et le récepteur et qui voudrait décoder a posteriori (technique du masque jeté éphémère) : l’émetteur et le récepteur se synchronisent sur une source commune de nombres aléatoires connue d’eux-seuls, qu’ils enregistrent à un instant précis. Pas de transmission de clé. Pas de possibilité de décodage à postériori (si le flux aléatoire a été loupé).
      N’importe quel phénomène à diffusion large (et non-archivé) peut convenir (y compris un mécanisme conçu à partir du net).

      Le pseudo-aléatoire, c’est de l’aléatoire déterministe (i.e. reproductible sans enregistrer tous les nombres générés) que l’on construit sans aucune autre source aléatoire qu’un terme appelé « germe », de taille dérisoire par rapport au flux de nombre générés.

      1. Évidemment, si on utilise le net comme source commune de nombres aléatoire, c’est déjà qu’on suppose qu’on n’a pas des gens très organisés en face … (pas d’enregistrement/écoute du flux de connexion)

    1. Générer quelques bits ne pose pas de problème (uniformité en dimension 1 d’un flux binaire). La difficulté surgit quand on veut utiliser les propriété de distribution « idéales » d’un flux aléatoire pour obtenir, par la simulation, des résultats « convergeant vers une valeur théorique ».
      Il ne s’agit plus de simples valeurs : on a également besoin de flux parfaits quant à la SUCCESSION de valeurs produites. La qualité de cette succession peut être importante jusqu’à plusieurs milliers de transitions. En gros, il faut que l’uniformité du flux soit bonne dans un espace à N dimensions (N très grand).
      C’est d’ailleurs en analysant la qualité multi-dimensionnelle d’un flux qu’on arrive à trouver (facilement pour les plus communs et leurs variantes « de dummy ») le type de générateur utilisé (en cryptographie de grands volumes) : on analyses diverses qualités du flux (une fois qu’on a le type de générateur, il reste à trouver les germes utilisés).

  3. D’abord on fait la distinction entre pseudo-aléaToire et aléatoire et pour faire sortir des suites de nombres aléatoires à un ordi (qui est déterministe par définition) on utilise des sources de bruit électronique, cosmique, etc.
    Db

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