Pour EA, le freemium, c’est le futur

Simpsons iOS

Simpsons iOSElectronic Arts, l'un des acteurs les plus influents de l'industrie du jeu vidéo, croit dur comme fer au potentiel du modèle freemium.

Le modèle freemium, késako ? Simplement, il s'agit, dans le secteur du jeu vidéo, d'un jeu qui va vous être proposé gratuitement, et qui sera ensuite soumis à des achats in-game. Si vous voulez un exemple made in EA, prenez les cas Theme Park et The Simpsons dans leurs versions iOS : ce sont des jeux téléchargeables gratuitement mais qui vous "obligent" à dépenser des euros au fur et à mesure de votre progression.

Et donc, EA, par la voix de Nick Earl (le vice-président « senior » de la branche interactive), a confirmé sa vision des choses, qui consacre le format freemium :

« Le futur n’est pas aux paiements uniques, le futur est au freemium. Un nombre conséquent de personnes se mettent à payer dans ces cas, et ils ne paient peut-être pas énormément, mais ils paient déjà plus que vous ne pourriez l’imaginer. […] Je ne sais pas si le freemium fera son chemin jusqu’aux consoles, mais je sais que les gens aiment les choses gratuites. Je sais aussi qu’ils vont payer pour quelque chose s’ils ont eu l’occasion de l’essayer et qu’ils ont été convaincus. »

Les casual gamers, sans doute. Les gamers pure souche par contre seront forcément agacés par le modèle même du freemium, obligeant à mémoriser les chiffres de sa carte bancaire pour ne pas perdre de temps. On exagère à peine.

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      1. Si si, « freemium », j’entends plusieurs patrons de boites de jeux pour mobiles ou Facebook qui l’utilisent régulièrement pour parler des apps gratuites à installer, mais dans lesquelles l’utilisateur est incité à payer pour progresser plus vite ou se différencier des autres joueurs.

      2. Un Free to play est un jeu qu’on peut parcourir dans son intégralité sans dépenser le moindre euro. Un freemium est un jeu dans lequel il est extrêmement difficile voire même impossible de progresser sans achat in app. La nuance est légère mais elle existe.

    1. « freemium », c’est la contraction de « free » & « premium », le logiciel est gratuit, mais il y a du contenu « premium » donc payant.

  1. EA, les plus gros voleurs de ces dernières années en matière de jeux vidéo.

    Je suis une joueuse des Sims, entre autres, depuis le tout début et je vais sans nul doute lâcher l’affaire : trop de bugs à la sortie du moindre jeu, pack ou patch et de plus en plus de « freemium », comme ils disent. Oh, bien sûr, rien ne nous obligent à payer : les pauvres ou ceux qui sont contre ce système pourront toujours se rabattre sur un large contenu médiocre…
    Alors, comme ça, les gens « paient déjà plus que vous ne pourriez l’imaginer », hein ? (Non mais, sérieusement, qu’est-ce que c’est que ce discours ?! On ne se cache même plus d’être un arnaqueur, de nos jours…) Et bien pas moi. Les jeux EA coûtent déjà beaucoup trop chers pour ce qu’ils valent réellement. Si pour les rendre soi-disant « meilleurs » je dois débourser encore plus d’argent, je dis non. Et j’espère de tout cœur qu’ils se casseront la gueule avec ce système « pompe à fric », ces voleurs o:

  2. Tout à fait d’accord avec le commentaire de « Shou ».
    Les utilisateurs se rendent bien moins compte de ce qu’ils dépensent lorsqu’on les taxes à petit coup de 0.50/1€… Mais sur la longueur on pourrai se retrouver à payer un jeu deux voir trois fois son vrai prix. Ce système de « freemium » doit selon moi, se cantonner à la niche des jeux mobiles et non être généralisé à toute les plates-formes. De plus, des inégalités se créeront entre ceux qui mettent facilement la main au porte-monnaie et ceux dont les moyens financiers sont fragiles…

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