Jouer à des jeux vidéo violents pour mieux supporter la douleur ?

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jeu vidéoLes gamers jouant à Journey, Angry Birds et Tetris sont-ils des petites natures ? Au contraires, les fans de Medal of Honor, Call of Duty et compagnie sont-ils très résistants à la douleur ? Une étude tendrait en tout cas à le prouver !

L’étude menée par l’université de Keele aura de quoi étonner : elle tendrait en effet à prouver que jouer à certains types de jeux vidéo permettraient de mieux endurer la douleur.

Ainsi, l’étude en question, qui aura porté sur 40 volontaires, aura demandé à ces mêmes volontaires de jouer à un jeu précis un lap de temps donné, puis de plonger leur main dans de l’eau glacée. Après 10 minutes de jeu, il est apparu que les gamers s’étant adonné à des jeux violents étaient en mesure de conserver en moyenne leur main dans l’eau 65% plus longtemps que les gamers ayant joué… à un jeu de golf ! Ce qui tendrait donc à prouver que jouer à un jeu violent, s’énerver en jouant, proférer pourquoi pas quelques insultes à la volée permettrait de mieux supporter la douleur. CQFD.

En fait, notre cerveau répondrait à une frénésie de sang virtuelle de la même façon qu’il répondrait à une frénésie de sang réele. Inquiétant ? Bref, la raison ayant poussé cette étude est plutôt simple : il fallait vérifier que le fait de jurer augmentait la résistance à la douleur. En mettant la chose en pratique donc, et en s’appuyant sur des jeux vidéo violents. Pari réussi.

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Pour en avoir moi même car mdph , j’expliquerai ceci surtout par le fait que la peur , l’horreur stimule le cerveau .Bref il ne fait qu’occuper à pleine force le bulbe , c’est tout .
    Un jeu violent , j’ai beau y jouer , en ce qui me concerne , j’aurais des douleurs puisque je m’ennuie avec et que donc ça m’énerve .
    L’effet contraire .

  2. Ils n’ont pas plutôt pensé que le fait de s’énerver sur un jeu de ce type faisait monter la température, y compris celle des muscles de la main, et que, donc, cette température plus haute (en plus de l’adrénaline générée) pouvait permettre de tenir plus longtemps dans l’eau froide, tout simplement parce que le temps de redescendre à une température difficile à supporter serait plus long ? Dans le genre expérience tronquée, c’est pas mal !

      1. Je me faisais la même réflexion ! Si on leur avait demandé de mettre la main dans un four le résultat aurait peut-être été très différent 😉

        Et 40 personnes, statistiquement ce n’est pas très représentatif !

  3. C’est étrange en serrant une balle de caoutchouc dans la main droite pendant 10 minutes puis en plongeant les deux mains dans l’eau froide je ne retire la main droite que 65% plus longtemps après la gauche…

    Ma main droite aurais donc une frénésie meurtrière et une meilleure résistance à la douleur suite à un serrage trop violent d’une baballe…

    Docteur Richard Stephens responsable de cet étude à l’université de Keele n’a certainement pas tiré de tels conclusion je suppose….

    NB : Après une bouteille de Rhum, la main se retire encore moins vite de l’eau froide…

  4. A mon humble avis, il y a des causes à effets qui ne sont pas prises en compte.
    Par exemple, un joueur de FPS aura une main beaucoup plus échauffée (mouvement rapide, précis) que celle qui joue au golf et qui n’appuie que sur un seul bouton sans autre activité.
    De plus le joueur de FPS va très probablement avoir un taux de stresse plus élevé, ainsi qu’à coup sûr, plus d’adrénaline.
    Ce qui expliquerait qu’il ne ressente moins la douleur.

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