Test : Dishonored

Dishonored 001

Après des mois et des mois d'attente, Dishonored sort enfin de l'ombre sur Playstation 3, Xbox 360 et PC. Annoncé par Bethesda en juillet 2011, le titre des français de Arkane Studios fait fantasmer le public depuis son annonce et semble bien parti pour casser la baraque.

C'est quoi ?

Dishonored est un jeu d’infiltration/action à la première personne. Dans un univers alternatif fortement inspiré de l’Angleterre du 19ème siècle, vous incarnez Corvo, le garde du corps de la famille impériale. Trahi et déchu, vous devrez vous muer en assassin pour venger votre impératrice et sauver sa fille, héritière légitime du trône.

C’est pour qui ?

Dishonored est un jeu sombre et violent, son univers industriel contaminé par la peste et les thèmes de revanche et d’assassinat le destinent donc à un public adulte. Plus généralement, le jeu plaira à tous les fans d’infiltration, mais aussi aux amateurs de FPS en mal de finesse. Avec des influences évidentes telles que Bioshock et Thief, le titre d’Arkane risque fort de vous scotcher si vous aimez les univers originaux et les gameplays créatifs.

Pourquoi c’est bien

  • Dishonored offre une direction artistique créative et envoutante. Le monde créé par l’équipe de Harvey Smith mélange à merveille Angleterre victorienne, industrialisation à outrance et magie. Le jeu n’est d’ailleurs pas un univers Steampunk selon ses concepteurs, qui lui préfèrent le terme de rétro-futuriste. Le résultat, c’est Dunwall, une immense capitale insulaire au design très fortement inspiré de Londres et Edinburgh à l’époque victorienne. En choisissant de la dévaster par la peste, le scénario va offrir une expérience unique au coeur d’une ville livrée à elle-même, en proie aux pillages et aux purges. Pour peupler son univers sombre, le jeu offre une galerie de personnages réussis. Ces deniers, inspirés des illustrations de romans maritimes anglais du début du vingtième siècle sont expressifs et tous dotés d’animations réussies, on doit d’ailleurs la Motion Capture à Quantic Dream.
  • L’histoire du titre joue sur les canons du héros déchu et de la revanche, mais il est porté par un bon rythme et offre un déroulement rondement mené, à défaut d’être original. Plusieurs fins sont possibles et de nombreux éléments apparaissent durant l’aventure suivant votre façon de jouer. le jeu offre également une quantités d’éléments sur le background du titre. A l’instar de la série Bioshock, vous trouverez de nombreux écrits et bandes audios qui vous permettront d’en savoir plus.
  • Le gameplay de Dishonored est un de ses plus grands atouts. Les pouvoirs et les armes du héros se combinent à merveille, et il est très gratifiant de trouver des combinaisons qui vous permettront, à l’instar du super saut et de la téléportation, de progresser dans le jeu. Un système d’améliorations permettra de tout améliorer afin de pouvoir jouer Corvo selon son propre style. Le jeu offre de nombreux moyens de remplir chaque missions, plusieurs chemins disponibles pour atteindre son but, mais on trouve également une quantité d’objets cachés pour améliorer les capacités du héros.
  • Avec un gameplay aussi fouillé, le jeu offre une maniabilité irréprochable. Courir, grimper, se faufiler, tout se fait facilement et le moteur du jeu répond au doigt et à l’œil. Le système de combat est également à l’honneur avec suffisamment d’assistance pour ne pas gâcher le challenge, mais juste assez pour permettre des affrontements dynamiques et jouissifs. Le jeu permet d’assigner un objet secondaire ou un pouvoir à la main gauche et changer de compétence se fait à la volée, permettant ainsi dans le feu de l’action de déployer simplement sa stratégie.
  • Le level-design de Dishonored est exemplaire. Les chemins à emprunter sont nombreux et l’architecture des niveaux est complexe et pleine de subtilités. Chaque pouvoir pourra être mis à profit pour atteindre son but mais il est tout à fait possible pour les fans de challenge de finir chaque niveau sans les utiliser. C’est bien simple, le nombre de choix possibles nous fait totalement oublier qu’on est au final « prisonniers » d’un niveau.
  • Le titre propose une bonne replay value. Outre les multiples fins, le jeu change tout au long de l’aventure suivant vos actions avec le chaos. Plus vous tuez de monde, plus le chaos augmente, avec comme conséquence plus de rats et plus de pestiférés (Les geignards) qui infestent les rues. A l’inverse, ne pas commettre de meurtre contribuera à assainir la ville et offrir un peu d’espoirs aux habitants. Le comportement des PNJ à votre égard sera variable : Meurtrier ou justicier, ils pourront avertir la police ou bien vous aider. De plus, de petits events se produiront avec des effets différents, toujours selon le chaos. Enfin, avec quatre modes de difficulté, le jeu saura vous offrir le juste challenge au regard de vos capacités. Terminer le jeu en très difficile sans tuer personne par exemple constitue un sacré défi

Ce qui aurait pu être mieux

  • L’aventure principale est un peu courte, le jeu se laissera dompter la première fois en une dizaine d’heure, c’est un peu léger. Cependant que le jeu offre pas mal de contenu à trouver et le système de Chaos pour offrir de la variété lorsqu’on recommence l’aventure
  • On aurait aimé une ville entière à parcourir, plutôt qu’un découpage en niveaux. Mais lorsqu’on voit le travail accompli, on concède volontiers que le résultat est malgré tout très satisfaisant
  • Si le style graphique et le chara-design du jeu sont excellents, la version Xbox 360 accuse en revanche quelques textures faiblardes et de temps en temps quelques chutes de framerate. Rien de bien grave non plus mais certains environnements sont parfois modélisés un peu simplement.
  • On en veut encore.

Ca nous a étonné

Le doublage français du jeu est de haute volée. On retrouve Damien Boisseau, (Matt Damon et Edward Norton), Jean-Pierre Moulin (Anthony Hopkins), Georges Claisse (Palpatine) entre autres. Un vrai régal, aux antipodes du massacre opéré sur certains titres d’éditeurs majeurs.

Et alors, j’achète ?

Magistral ! c’est le mot qui convient à Dishonored. Le jeu dévoile clairement toute l’expérience d’Arkane Studios, accumulée durant ces longues années après la sortie d’Arx Fatalis en 2002. Bethesda a eu le nez fin avec le développeur Lyonnais : Univers envoutant, level-design fouillé, gameplay aux petits oignons, il ne manque quasiment rien. Certes, on n’aurait pas craché sur un scénario moins convenu et plus de missions. De même, on constate que certains niveaux sont un peu trop linéaires. Mais qu’importe, la cohérence du titre est telle qu’on ne s’ennuie pas un seul instant et votre plus grosse difficulté sera probablement de choisir parmi le nombre d’approches et de stratégies à votre disposition. Il y a encore tant à dire sur le jeu, mais le mieux reste encore d’y jouer

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Mouais. Bien court tout de même.
    Il y a déjà des vidéos sur la manière dont on trouve toutes les runes du jeu. Donc ça me paraît assez succinct comme aventure.

  2. a battu les San Jose Earthquakes 1-0 mardi soir dans un quart de meilleur buteur championnat anglais 2012 de lUS Open Cup, Les Sounders eu quelques chances de plus au cours de la cou maillot de foot juniors Pas cher? Il flottait au haut et au centre du Colorado gardien Matt Pickens 6 verges bo?te, mais le gardien Sounders Michael Gspurning accéléré sous la pression. nous devons y entrer et que vous voulez cela. Ce nest pas encore le moment de paniquer! Il a quatre dimension foot en cinq matches en carrière contre la Nouvelle-Angleterre.

  3. importe quelle vitesse de carte de TF sans le retard dans le jeu ! vous devez mettre à jour votre carte r4i sdhc dual core avec un DS Lite, adapter à créer des programmes de formation sur mesure pour tous les niveaux. It est un des chariots solution haut de gamme de flash slot-1 qui vous permet d&rsquo .

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