Test : Assassin’s Creed 3

Assassin's Creed 3

Assassin's Creed 3Après un épisode Revelations de très bonne facture, mais qui tournait un peu en rond, il était temps pour la série Assassin's Creed d'Ubisoft d'évoluer et surtout de mettre à la retraite un Ezio redoutable, mais vieillissant.

L’heure est donc venue pour Assassin’s Creed 3 de faire sa révolution. Développé chez Ubisoft Montréal et Annecy, le titre regorge de surprise afin de renouveler la série dans le bon sens. Ca promet.

C’est quoi ?

Assassin’s Creed 3 est un titre d’action/aventure sur Xbox 360, PS3 et PC, qui met en scène un assassin du nom de Connor. L’histoire se déroule durant la révolution américaine et la guerre d’indépendance. Connor, natif américain, se retrouve embarqué dans le conflit pour défendre son peuple mais aussi contrecarrer les plans des templiers, ennemis de toujours des assassins.

C’est pour qui ?

AC 3 est un jeu destiné à ceux qui aiment les jeux d’aventure ouvert. En plus d’une campagne au scénario intéressant, le jeu offre une zone de jeu immense, avec une quantité de challenges, de missions et d’objets à trouver. Il va falloir un certain temps aux plus gros fans pour atteindre le fameux 100%. Le titre se destine avant tout à une audience adulte, car il met en scène meurtre et violences diverses. Enfin, ce troisième épisode pourra tout à fait plaire aux néophytes de la série, avec un gameplay affiné et un nouveau héros.

Pourquoi c’est bien

  • Assassin’s Creed 3 est donc l’occasion pour son développeur d’introduire un nouveau héros. Le jeune Connor embrasse la cause des assassins au début de la guerre d’indépendance des Etats-Unis. Il lutte contre les templiers qui tirent les ficelles de la colonisation. La jeunesse de Connor et son éducation amérindienne apportent un regard bien différent d’un Ezio ou d’un Altair. De plus, l’histoire du jeu met en scène des rapports entre assassins et templiers bien moins manichéens que dans les précédents épisodes. Enfin, le contexte historique riche contribue à renforcer l’immersion dans l’histoire.
  • Le titre se permet également d’être le plus vaste et le plus garni de la série. Avec New York, Boston, la propriété de Davenport et la frontière, c’est plus du double en taille comparé à Revelations qui s’ouvre à vous pour de folles parties d’exploration, de chasse et de missions diverses. Les villes seront certes moins grandioses que Constantinople ou Rome, mais elles offrent leur lots de ruelles, de clochers et de secrets à découvrir. La frontière est d’ailleurs un des gros points fort du titre avec une zone riche et immense ou l’on navigue entre différents hameaux, des zones sauvages qui grouillent d’animaux ou de patrouilles de soldats ennemis. Le level design est tellement riche qu’on finit par ne plus savoir ou donner de la tête.
  • Le territoire du jeu n’est pas seulement immense, il est aussi garni de choses à faire. AC3 propose en effet une tripotée de missions secondaires : postier, assassin, exploration, chasse aux trésors, chasse tout court et même navigateur seront votre lot quotidien afin de pouvoir acheter du matériel ou le fabriquer vous-même, débloquer des options pour le mode multi. De plus, Connor devra faire prospérer le domaine de Davenport, en y faisant s’installer des trappeurs, des bucherons, des charpentiers. Tout ce beau monde pourra vous fournir des matières premières à revendre via des caravanes de marchand. Mais ces caravanes risquent de se faire attaquer sur la route et sont sujette à des taxes. Pour contourner le problème, il faudra disputer aux templiers les différents territoires en ville, ce qui vous permettra de sécuriser les routes et d’obtenir une taxation plus favorable. Pas de doute, le titre offre donc une richesse de contenu conséquente qui risque de vous durer un sacré bout de temps.
  • Le gameplay d’Assassin’s Creed 3 a bénéficié de quelques retouches bienvenues. Le freerun ne nécessite désormais plus qu’une seule touche pour naviguer librement de toit en toit comme un chat errant. Avec l’apparition de la nature, cette simplification fait du bien au titre et on se prend avec plaisir à escalader des falaises ou sauter d’arbre en arbre avec facilité. Les combats ont également abandonné le verrouillage pour se contenter un centrage selectionnable au stick analogique. Les ennemis sont plus agressifs qu’avant, et vu que les potions de soins se sont fait la malle, il est bien plus difficile de venir à bout d’un groupe d’ennemis, ces derniers possèdent en effet des réflexes particuliers, et certains seront insensibles aux contre-attaques ou au désarmement, et il faudra jouer finement pour ne pas finir au tapis. Au final, l’expérience et la prise en mains en ressortent plus fluide, et néophytes comme habitués prendront bien vite leurs marques à la manette.
  • Le jeu offre enfin un mode multi de qualité. Scénarisé, ce dernier vous propose de remplir des objectifs afin de débloquer peu à peu l’histoire d’un conflit entre Abstergo, la société des templiers, derrière l’Animus et les assassins qui tentent de pirater le système pour révéler le vrai visage de la société. Avec 4 modes de jeu et un système d’expérience et de points qui permettent de se procurer des costumes et autres bonus, il y a fort à faire entre amis. Wolf Pack est d’ailleurs le meilleur mode du jeu, dans lequel on doit se débarrasser de cibles dans un temps imparti, en se synchronisant avec ses alliés. Cela dit, les modes Conquest, Manhunt et Deathmatch ne sont pas en règle et ils sont encore meilleurs que dans les précédents épisodes, avec un bon nombre de map différentes pour varier les plaisirs.

Pourquoi ça aurait pu être mieux

  • Le prologue du jeu est surprenant, mais il faut bien 4 ou 5 heures pour en venir à bout et il est un peu mou du genoux et linéaire. On aurait bien aimé entrer dans l’action plus rapidement. Il faudra donc s’accrocher un peu avant d’accéder à la liberté du jeu.
  • Le mode multi repose sur un online pass, et le jeu se permet également de proposer des micro-transactions pour se fournir du contenu multi sans trop se fouler. Pas franchement nécessaire.

Ca nous a étonné

Le moteur graphique est impressionnant et montre que les consoles actuelles en ont vraiment dans le ventre. L’alternance jour/nuit ainsi que les différents changements climatiques sont remarquables. Les modèles des personnages sont détaillés et expressifs et surtout le moteur peut mouliner des armées entières sans sourciller. On note bien des fois quelques bugs et quelques ralentissements, mais ça n’enlève rien à la performance graphique qu’est AC3.

Et alors, j’achète ?

Assassin’s Creed 3 n’est pas forcément une véritable révolution dans la saga. néanmoins il capitalise sur les excellentes bases de ses prédécesseurs et se permet de les peaufiner afin d’offrir un grand jeu, digne de conclure le premier cycle de la saga. Riche, beau et intéressant, il fera très bonne figure dans votre logithèque et vous promet de longues heures de jeu. Vu que la nuit tombe tôt, il vous occupera durant les longues soirées d’hiver.

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Serieusement le jeu et exellent mais voila sans plus…le systeme de potion qui etai realiste retire ensuite les arme a acheter trop chere dans le jeu je trouve le systeme de deverouillage de coffre par contre realiste sa ma fai penser a skyrim sinon etan fan de la serie globalement satisfait

  2. « Il lutte contre les templiers qui tirent les ficelles de la colonisation »
    Non mais qu’elle belle truanderie faussement historique qui entre par la petite porte de l’intelligence à l’occasion d’un jeu sympa par ailleurs mais dont je n’aime pas specialement le « background » !

  3. Prologue vraiment long, comme bous le dite si bien, il faut bien 5h avant de rentrer dans le vif du sujet… Dommage, sinon des ameliorations commes les combats plus realiste sont les appréciables

  4. This article makes sense and makes for very interesting reading. This is unique and enlightening content. Thank you for sharing your expertise and views in this area. I truly enjoyed taking in all this information.

  5. J’ai trouvé le scénario un peu défaillant perso… Les 5-6 premières heures de jeu ne sont en fait qu’un vaste tuto. Mais en l’occurrence, bien scénarisé et très bien fait. On se prend une baffe à la fin du passage avec Haytam, et on enchaine sur un Connor enfant, puis ado, vraiment très attachant. L’histoire est fluide et plutôt crédible. Puis à un moment, tout bascule… D’une révélation énorme qui devrait retourner le cerveaux de tous les persos, les scénaristes en ont fait un vague détail dont tout le monde semble au courant sans que personne n’en soit choqué…

    ** SPOILER **

    Le fait qu’Haytam soit le père de Connor, tout le monde s’en fout. Déjà, comment est-ce que tout le monde peut être au courant alors que la mère de Connor n’a jamais révélé à qui que ce soit qui était le père (y compris à ce dernier si j’en crois ce qu’elle dit lors de la narration peu après la naissance de son fils)? Ben non seulement tout le monde est au courant (Connor, Haytam, Achille) et ça ne choque absolument personne! C’est un peu comme si tout le monde était déjà au courant à la fin de l’Empire contre Attaque que Luke était le fils de Vador et que ça ne restait qu’un détail mineur de l’histoire !

    ** FIN DU SPOILER **

    Après, à vouloir faire coller à tout prix l’histoire de la guerre d’indépendance à celle de Connor, le jeu surabuse des ellipses encore bien plus que ses prédécesseurs, ce qui casse tout le rythme de la narration. Sans parler des missions tellements découpées qu’on se retrouve à enchaîner des séquences de gameplay ultra-linéaire de 60 s entre deux cinématique de 2 ou 3 minutes… Globalement, la quête principale m’est apparue défaillante et décevante.

    En revanche, tous les à côtés du jeu: la gestion du domaine, la liberté, les quêtes secondaires en pagaille, l’aire de jeu gigantesques, les batailles navales (qui pourraient presque constituer un jeu à elles seules tant elles sont grandioses et bien fichues) rattrapent tout le reste.

    Mais sur la quête principale… AC2, un point c’est tout!

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