L’embarquement dans l’avion, un problème mathématique

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L'embarquement dans l'avion, un problème mathématiqueSi vous avez déjà eu l'occasion de prendre l'avion, un long-courrier de préférence, vous savez à quel point l'embarquement est une étape longue et fastidieuse. Faire monter à bord quelques 400 passagers est une opération qui peut parfois prendre plusieurs heures. Heureusement, les mathématiques pourraient nous sauver...

C’est en tout cas ce qu’affirme un mathématicien chinois, le Docteur Tie-Qiao Tang. A l’heure actuelle, il existe deux méthodes. Le « chacun pour soi », premier arrivé premier servi donc, une technique en voie de disparition. La seconde, l’assignation de votre place. Mais d’après Tie-Qiao Tang, il en existe une troisième, et les tests l’ont placée bien devant les deux premières.

En effet, il « suffit » de prendre en compte que chaque passager, selon son âge, ses bagages, son tempérament, les personnes avec qui il voyage, etc. prendra un temps différent à procéder à l’embarquement. Autrement dit, plus la compagnie aérienne en saura sur ses passagers, plus elle pourra estimer précisément le temps entre la dernière vérification d’identité et le positionnement, à la bonne place, dans l’avion.

Reste que, même si la théorie mathématique donne raison à ce genre de modélisation, il sera très difficile de mettre en place une telle méthode sans, au mieux, faire grincer des dents les défenseurs des libertés.

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  1. et le monsieur il doit pas prendre souvent l’avion… sur les longs courriers souvent les personnes voyagent au moins en couple, voire en famille, je me vois bien expliaquer à ma femme que du fait de ma rapidité à m’installer je dois monter dans l’avion en premier…
    Le système actuel de laisser passer en priorité les habitués fait déjà gagner du temps, si cela était vraiment appliqué à chaque fois ils gagneraient beaucoup de temps, malheureusement dans les aéroport, les personnes qui s’occupent de l’embarquement ferraient mieux d’aller travailler chez mac do que d’être en contact avec des clients…

  2. Je travail pour emirates à paris en tant que responsable d’embarquement et je peux vous dire que nous embarquont un A380 avec 517 passagers à bord (427 en éco, 76 en affaire et 14 première) en seulement 20 minutes. En demandant au famille de préembarquer et en ayant un comptoire pour les clients haute contribution et voyageurs fréquents c’est possible. Pas besoin de plus de math que ça…

    1. Je suis d’accord avec toi! Ayant pris le A380 de plusieurs compagnies dont Emirates, je n’ai jamais attendu plus de 30min, même dans certains cas partis en avance, ce que fut le cas avec Lufthansa au départ de Tokyo.

  3. @El Fuego77: D’accord avec toi. Ayant pris le A380 de plusieurs compagnies dont Emirates, l’embarquement n’a jamais pris plus de 30 minutes au point de partir en avance parfois. Le cas avec Lufthansa depuis Tokyo dernièrement :)

  4. Si nous savons tout de vous ça ira plus vite…
    Et si je n’ai pas envie que ma compagnie aérienne sache ce que j’ai mangé la veille ?

    Pour l’expérimenter régulièrement, ce qui manque aux passagers c’est surtout de la discipline et de l’expérience.
    Sur des vols « pros » où 95% des passagers sont en voyage d’affaire, ça se passe très bien. Tout le monde est rodé : pas de prise de tête à l’embarquement, pas d’excédent de sacs à stocker, pas d’ouverture/fermeture des coffres pour déposer/sortir un truc des bagages cabine, pour appeler les stewards on appuie sur le bouton au lieu de se lever etc.
    Sur les vols « tourisme » c’est forcément plus compliqué, sans parler des cas extrêmes.

  5. Récolter des données prend du temps, il y a semble-t-il toujours des erreurs dans ce genre de bases de données (dues à la saisie, env 10%), d’autre part ce genre d’idée viole le concept d’intimité du voyageur et celui de sa liberté individuelle.

  6. En effet chez singapor airlines , vitesse d’embarquement max 30 minutes .
    Après je pense que c’est dû au fait que les compagnies que l’on prend sont parmi les plus prestigieuse donc par définition , une clientèle plus exigeante.

  7. j’ai bossé de nombreuses années dans l’exploitation aérienne et j’y ai occupé plusieurs postes, trafic, fret, passagers. Ma conclusion pour gagner en efficacité est de « charger » les passagers comme on charge le fret. Sur palettes.
    Les avions se placent en « Nose-in » contre l’aérogare. Les salles d’embarquement sont configurées comme la cellule de l’avion. Les passagers s’assoient sur leurs sièges de salle d’embarquement qui sont leurs sièges d’avion. H-10 tous les passagers doivent être assis. H-5 le nez de l’avion est relevé, on enfile les « palettes Passagers » dans l’avion. Le tour est joué. (idem pour les PN + hôtellerie + toilettes)
    Une sorte de cabine déportée et pré-configurée dans l’aérogare.
    Tout ceci nécessite de gros changements, d’avions, d’aérogares et au final, à part un peu de temps ne rapporte peut-être pas grand chose.
    Comme le disent certains, aujourd’hui un embarquement de gros porteur se fait entre 30 et 40 minutes et il est difficile de l’optimiser encore plus. Rassurez vous, il y a beaucoup de gens qui continuent à vouloir l’optimiser mais quand il y a de l’humain dans l’équation, ce n’est pas toujours facile.

  8. Qatar airlines au top!
    Par contre seuls les miles des vols de moins de 6 mois sont pris en compte pour la carte privillège c’est un peu du foutage de gueule.

  9. Je prends régulièrement des longs courriers et l’ embarquement sur B 747 ou 777 prend au plus 30 minutes. Il faut prendre l’avion avant d’écrire que cela nécessite plusieurs heures …

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