Class Action contre Instagram !

loi

shutterstock_81643147 - loiInstagram est un petit nouveau dans l'univers des réseaux sociaux. Déjà racheté par Facebook, il a rapidement compris qu'un grand pouvoir entraînait de grandes responsabilités. En changeant ses conditions d'utilisation, il a été cloué au pilori et ce n'est pas fini, le voilà désormais traîné en justice.

Pris de panique et de court par la grogne du web, les dirigeants d’Instagram ont fait machine arrière et ont retransformé leurs conditions d’utilisation en remettant au goût du jour la politique d’origine.

Après avoir fait amende honorable, Instagram pensait que le calme était revenu. C’était sans compter sur des internautes vexés de s’être fait duper. Ce genre de cas est assez courant et c’est sous la forme d’une class action aux Etats-Unis que les plaignants escomptent bien faire valoir leurs droits.

Non contents de voir apparaître de la publicité ciblée, ces utilisateurs ont saisi la Cour fédérale de San Francisco. Cette pratique commerciale est pourtant des plus courantes sur tous les réseaux, et la plainte résonne donc comme beaucoup de bruit pour pas grand chose.

Certes, ils perdraient leurs droits sur les photos préalablement postées, mais il est toujours possible de supprimer les comptes. L’action a peu de chance d’aboutir, elle n’entache qu’un peu plus l’image déjà ternie d’Instagram.

N’oubliez pas, vous pouvez suivre Gizmodo.fr sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Google+ !

Tags :
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. L’action a peu de chance d’aboutir ? êtes vous sérieux ? C’est juste la perte d’un droit fondamental mais c’est pas grave.

    Demain Dropbox ou google vont me dire que les oeuvres de l’esprit qui sont stockées sur leurs serveurs ne m’appartiennent pas dans ce cas. Ils pourront publier et vendre un livre que j’aurais stocké sur ma session parce que c’est à eux.

    C’est juste porter atteinte aux droits de la personne mais on s’en br**le…

  2. Et par pitié, soyez plus clair. Ce n’est pas mieux pour un profane de lire « recours collectif » que « Class action » (ce qui veut strictement rien dire en français). Et de là rajouter que ce type de recours n’existe pas en France…. ça serait sympa pour les lecteurs 😉

    1. @Kelsen: Justement, pourquoi franciser un terme qui n’a pas de signification ni d’utilité en France?
      La « class action » est un sport national aux US, utiliser le terme tel quel en anglais ne me dérange pas plus que ça, et le terme me semble passé dans le langage courant, déjà entendu à de nombreuses reprises sur le JT de TF1/FR2, qui, comme chacun sait, sont les références de l’info à la française (euhh, là je m’égare)
      Sérieusement, il faut savoir que la réciproque est tout aussi vraie:
      Dans les pays anglo-saxons (et ailleurs), on aime bien utiliser les termes français pour ce aui a trait au luxe et la gastronomie.

      1. Les possibilités de recours collectif sont régulièrement discutées dans des projets de Loi. C’est donc pas idiot d’employer le terme français, même si la Loi française ne le permet pas encore.
        En France, il faut monter une association et faire attaquer cette « personne morale » si on veut partager des frais de justice (et les dommages et intérêts).

      2. Commencer à comparer l’intégration d’un terme maladroit dans un journal avec l’exportation de la noblesse de la langue française, c’est donc dire que le droit américain est plus noble que le droit français… On voit l’influence de la référence de l’info là 😉

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité