Et « mot-dièse » remplaça « hashtag »

hashtag

hashtagTrès inspiré, le Journal Officiel nous signale ce matin l'entrée d'un nouveau terme dans le vocabulaire des télécommunications et de l'informatique : "mot-dièse", équivalent français du "hashtag".

Ah, cette manie de vouloir absolument trouver un équivalent français à tous les noms du domaine de l’informatique et des nouvelles technologies !

Voilà qui devrait faire le buzz, pardon, le ramdam, quelques heures durant : il ne faudra désormais plus dire « hashtag », mais « mot-dièse ». Et donc, voici la définition de mot-dièse telle qu’elle nous est donnée dans le JO :

« mot-dièse, n.m. : Suite signifiante de caractères sans espace commençant par le signe # (dièse), qui signale un sujet d’intérêt et est insérée dans un message par son rédacteur afin d’en faciliter le repérage.
Note :
1. En cliquant sur un mot-dièse, le lecteur a accès à l’ensemble des messages qui le contiennent.
2. L’usage du mot-dièse est particulièrement répandu dans les réseaux sociaux fonctionnant par minimessages.
3. Pluriel : mots-dièse.
Équivalent étranger : hashtag. »

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    1. Citons quelques mots francisés ou français que personne n’utilise ou n’a jamais utilisé: ordinateur, logiciel, progiciel, disquette, baladeur, minitel, photocopie, multi-coeur, texto, télécharger…

  1. « Francoboutisme » : n.m altération de la santé mentale de certains individus qui pousse à vouloir systématiquement proposer un équivalent en français à des expressions d’origine étrangère, le plus souvent au mépris total du sens premier de l’expression dans son pays d’origine.
    L’adepte du francoboutisme (francoboutiste) s’évertue ensuite à justifier et à imposer le nouveau mot en allant jusqu’à en proposer une codification similaire à celle proposée dans les dictionnaires afin de parer l’invention d’un vernis de véracité.

    Ex : Arrête! Il n’y a que toi qui écrit « cédérom » ! Tu es un vrai francoboutiste !

    équivalent étranger : Bullshit !

    1. Nice, +1!
      A savoir qu’au Québec pour ne citer que cette province, les traductions pour tout ce qui se rapporte à un mot anglais sont souvent légion (pour les verbes et les adjectifs ou encore les titres de films par exemple) mais souvent bien adapté. Les français qui font ça pour des termes de la toile se rendent juste ridicule et souhaite juste réinventer la roue avec une couleur différente.

  2. J’adore 01net.com qui durant tout un article traitant de MEGA de Kim Dotcom, a évoqué la lourdeur des [téléversements] durant tout l’article.
    J’adore cette rédaction mais des fois j’ai du mal à comprendre …

    Ce n’est qu’à la toute fin de l’article, qu’en déployant toute mon intelligence j’ai enfin compris qu’il s’agissait de upload.
    Parler de téléverser pour dire uploader et j’étais à la rue, moi qui connait tout le vocabulaire informatique usuel d’habitude.

    Vive les cédéroms, pourriels…
    Au bon nom de la langue français nos intellectuels nous obligent parfois à remplacer un terme comme Buzz, qui n’est pas si anglais que ça par un mot arabe Ramadam… C’est sur que ça enrichit le vocabulaire français…

    1. à moins humble avis, « téléversement » complète juste « téléchargement », ça me dérange moins d’avoir ce verbe là car sinon on a pas d’équivalent en français pour l’upload. et comme on utilise télécharger depuis 2-3 lustres :)
      par contre faut pas abuser… « mot-dièse » trop fort lol je le ressortirai :) on se foutra de ma tronche mais tant pis 😀

  3. Je veux bien qu’on propose des équivalents français mais là c’est un peu n’importe quoi ! Ce n’est pas un dièse mais un croisillon ! Un dièse a des barres « verticales » pas droites mais un peu en diagonal.

    1. Hé bien, remarque fort judicieuse …
      En regardant de plus près, le croisillon ressemble à s’y méprendre à une grille de morpion.
      Donc, « mot-dièse » aurait dû être « mot-morpion » …. Désolé, ça me démangeait ^^, je —->[]

  4. Je suis assez d’accord sur la francisation des termes anglophone. La langue fait partie intégrante de la culture, et je suis assez d’accord sur le fait qu’il faille la conserver. A une époque comme la notre où les mélanges culturels ont tendance à diluer les culture, je pense qu’il est important de chercher à conserver celle ci, même si personne (moi le premier) ne fera usage de ces mots.
    Attention, je ne dis pas la france aux français tout ça, juste qu’il faut faire attention à ce que la culture française de ne vienne pas un mélange de culture américaine, asiatique, arabe et Est européenne. Les jeunes d’aujourd’hui sont déjà éduqués à coup de séries américaines, de manga japonnais et de tout un tas de truc qui vient d’un peu partout, déjà qu’il ne savent plus écrire français, si on moins on arrive à leur faire parler cette langue, ça sera déjà pas mal.
    pour faire un clin d’oeil à David-Maxime Samson, les québecois ont compris depuis longtemps l’intérêt de préserver sa culture, mais nous n’avons pas, nous autres français, l’avantage en ce point d’être une minorité « soumise à l’autorité d’un envahisseur » qui à déjà par le passé tenté de faire disparaitre notre culture en la diluant au milieu de la sienne.

    1. Ne mélange pas tout, on ne remplace pas des mots existants mais des mots nouveaux qui appartiennent au langage informatique et qui ont une moindre importance dans le langage courant et dans la richesse de notre langue.
      Ces mots nouveaux sont souvent anglophones mais permettent de se comprendre dans un univers informatique abstrait.
      L’informatique se moque des frontières et des langues et est un langage universel.
      On ne se fait pas bouffer la gueule par les ricains parce qu’on parle de download.
      L’informatique est une langue et un vocabulaire à part. Lire des termes informatiques communs dans un texte anglais et je comprends la substance de ce que voulait dire le rédacteur.
      Le jour où les termes informatiques mondiaux ne voudront plus rien dire pour on sera à la rue.
      ON SE MARGINALISE ET ON S’ISOLE DES AUTRES PAYS qui n’agissent pas comme nous.
      La FRANCE est déjà assez nombriliste comme ça, les français sont connus comme des raleurs et handicapés sociaux lorsqu’ils vont dans les autres pays. Trop à croire que la France c’est mieux qu’ailleurs.
      On ne peut pas nier la mondialisation, les autres pays avancerons et dans 100 ans on vivra dans un microcosme de termes informatiques bizaroïdes compris de nous seuls et isolés que nous seront nous ne comprendrons pas les articles anglophones, espagnols, allemands traitant de termes informatiques communs.

    2. Et pourquoi alors ne pas directement récupérer les équivalent québecois ?
      C’est vrai. Au lieu de payer des gens a inventer des mots alors que l’état a besoin de sous, il n’y aurai qu’a les importer.
      Et puisque vous êtes fan de la diversité à tout pris (quit à en arriver a un tel point qu’elle paraisse ridicule) il faut rappeler que nos cousins Québecois parlent le vieux français, donc, quelque part, le VRAI français. Et donc je dis qu’il font bien mieux le travail de transcription, alors laissons-les le faire pour nous
      De mon point de vue notre français ne ressemble déjà plus a rien et pas a cause des anglicismes importés mais de ce que nous en avons fait… mais c’est un choix purement esthétique.

  5. Mais le mot dièse, ça fait un moment qu’il existe dans le vocabulaire français.
    Et le symbole aussi, notamment dans les partitions de musique.

    Donc le voir dans les claviers et maintenant comme tag twitter c’est logique puisque tout les autres symboles étaient déjà utilisés.
    Après officialisé ça dans les oeuvres officiels, il aurait mieux fait de prendre le mot tag + hash.
    Parce que cela aurait plutôt donné mot-clé au lieu de mot dièse.
    Car le # c’est pour marqué un mot pour relayer une information comme un identifiant de communication.
    Un mot clé en somme.

  6. sauf que typographiquement c’est un « croisillon » et non pas un « dièse ».

    dans le croisillon les traits horizontaux sont parfaitement horizontaux et ce sont les traits verticaux qui sont un peu inclinés.

    dans le dièse c’est le contraire, ce sont les trait verticaux qui sont droits et les traits horizontaux inclinés.

    Donc la moindre des chose qu’on pourrait demander à cette commission c’est de respecter la langue française.

    C’est donc « mot-croisillon » qu’il faut dire et non pas « mot-dièse ».

  7. @ Marc :
    Dans ce cas là, pour éviter de se marginaliser, vu que l’anglais est la langue internationale, on à qu’à carrément interdire la pratique du français et obliger tout le monde à parler anglais, comme ça le problème sera réglé.
    .
    @ Locke :
    Les québecois parlent un français qui n’a de français que son nom. Le français québecois s’est séparé du français métropolitain il y a de ça plusieurs siècles et a évolué dans son sens.Pourquoi ne pas pas utiliser le terme québecois pour ça ? Pour la bonne raison qu’on ne conduit pas un char quand on va jober à chope, et qu’on va pas au bar se pacter avec ses chum pour voir la game à tv avec les autres partisans, crisse (si si, hormis quelques fautes d’orthographe potentielles, ma phrase est je pense tout à fait correcte, en québecois).
    Les québecois défendent leur identité culturelle vis à vis des canadiens anglais, je pense qu’il est normal que la france face de même. Sans aller jusqu’au point des canadiens qui dans certaines régions interdisaient la pratique du français sous peine de poursuites, à une certaine époque, je pense qu’il est normal qu’un pays propose dans sa langue des alternatives aux anglicismes.

    1. Gros blaireau.
      Lis ce qu’écrivent les mecs comme moi avant de raconter n’importe quoi.
      J’ai justement défendu la langue française et expliqué qu’utiliser des termes informatiques anglophones communs n’interféraient en rien avec notre langue.

    1. +1 !!!
      En Français, à la base, # se prononce : « Croisillon » et non « Dièse » et en Anglais, « hashtag » est la traduction la plus plausible. Le dièse est utilisé en musique et n’a donc rien à voir avec ce sigle. Pourquoi se casser la tête à lui trouver un nouveau mot, alors que croisillon existait déjà ! Y a vraiment de gens payés à faire chier le monde… de mon côté, hastag est LE mot courant, et croisillon, je l’utilise aussi dans certains cas. De toutes manières, les gens, en général, s’en foutent royalement et continuent avec la prononciation habituelle.

  8. En Français, à la base, # se prononce : « Croisillon » et non « Dièse » et en Anglais, « hashtag » est la traduction la plus plausible. Le dièse est utilisé en musique et n’a donc rien à voir avec ce sigle. Pourquoi se casser la tête à lui trouver un nouveau mot, alors que croisillon existait déjà ! Y a vraiment de gens payés à faire chier le monde… de mon côté, hastag est LE mot courant, et croisillon, je l’utilise aussi dans certains cas. De toutes manières, les gens, en général, s’en foutent royalement et continuent avec la prononciation habituelle.

  9. De plus ce symbole n’est pas celui du dièse mais du croisillon. Alors a vouloir franciser un terme que personne n’emploiera, autant le faire correctement.

  10. Étant musicien, je trouve qu’appeler ce signe par son simple nom « dièse » est suffisant. Inutile d’aller chercher un nom barbare (hashtag) ou ridicule (mot-dièse).
    Ou alors il faut le prononcer un demi-ton plus haut, comme on chante un fa-dièse un demi-ton plus haut…

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