Facebook, le remède aux coups de blues !

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shutterstock_117884191 - EgoNous avons tous déjà connu ce petit coup de cafard, la déprime. Parfois nous allons traîner sur Facebook pour nous occuper et comme par miracle, nous allons mieux. Coïncidence ? On ne pense pas !

Selon une étude de l’Université de Madison-Wisconsin, Facebook fait du bien à nos égos meurtris. Il faut bien qu’il y ait du bon de temps en temps !

Certains professeurs profitent de leur tutorat pour faire quelques menues expériences sur leurs élèves. Passons sur la déontologie de la méthode et attardons nous sur ses résultats.

Facebook contribuerait donc à améliorer notre estime personnelle. L’expérience était la suivante, les élèves ont été informés qu’ils allaient être testés sur leurs compétences en art oratoire.

En attendant que les examinateurs leur livrent leurs impressions, ils ont eu la possibilité de faire trois choses. Parcourir leur propre profil Facebook, celui d’un inconnu ou bien rédiger un essai rapide. Par la suite, les intervenants leur ont spécifié que leur discours était mauvais, une notation volontairement injuste.

Seuls les étudiants ayant parcouru leur propre profil ont relativement bien pris la nouvelle. Facebook les a inoculé contre une douloureuse et injuste critique. Ils sont allés jusqu’à assumer la responsabilité de l’échec et étaient moins susceptibles de blâmer les autres.

Facebook permet de galvaniser l’affirmation de soi et par extension l’estime de soi. Il y a principalement des messages positifs sur nos profils, de jolies photos et de bons souvenirs qui tendent à nous donner des ailes.

Moralité, si vous ratez un examen ou que vous subissez un moral en berne, allez donc faire un tour sur le réseau ! Merci qui ? Merci tonton Facebook !

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[mashable]

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  1. ne serait-ce pas plutôt que ceux qui trainaient sur leur profil facebouc au lieu de préparer leur contrôle savaient qu’ils glandaient, et ont donc pris la sanction de la mauvaise note non pas comme une injustice mais comme une juste sanction méritée : je n’ai rien glandé, donc je suis sacqué.

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