Les Google Glasses déjà bannies des cinémas et des strips-clubs

Google Glasses

Google GlassesDésolé, mais il faudra vous y faire : lorsque vous aurez des Google Glasses en votre possession, vous ne pourrez ni les emmener dans votre cinéma de quartier, ni dans votre club de strip favori.

Déjà testées par quelques chanceux triés sur le volet, les Google Glasses, les lunettes connectées dont tout le monde parle en ce moment, ne seront les bienvenues ni dans les cinémas, ni dans les clubs de strip-tease. Un porte-parole du Sapphire Gentlemen’s Club de Las Vegas ayant fait clairement comprendre que du fait du caractère confidentiel des activités se déroulant dans son club, dans ce genre de clubs en général, et de la chasse tenue depuis des années aux photos et vidéos volées réalisées par les smartphones, il bannit d’entrée les lunettes de Google.

Et si les clients refusent d’enlever leurs lunettes ? « Ils seront raccompagnés à leur hôtel dans une limousine », tout simplement.

Concernant l’interdiction au cinéma, faut-il vraiment se perdre dans une explication complexe, où tombe t-elle sous le sens pour tout le monde ?

Mais les Google Glasses pourraient amener d’autres problèmes de sécurité, des problèmes rattachés à la vie privée également. Sans parler de l’utilisation qui pourra en être faite par les prédateurs sexuels. D’ailleurs, à ce sujet, Drew Donofrio, un détective privé oeuvrant depuis 12 ans pour le Bergen County, a confessé s’inquiéter de ce problème sur NBC News. Et si les Google Glasses et leur utilisation abusive amenait sur des nombreux dépôts de plaintes ?

[nbcnews]

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  1. En France la loi est claire au moins : on n’a pas le droit de prendre en photo (ou vidéo)un tiers sans son autorisation, sauf si il s’agit d’une personne publique en représentation … Donc si je me retrouve sur une vidéo sans en être informé, j’attaque pour respect de ma vie privée et de mon droit à l’image.

    1. • Avant tout, le droit à l’image intervient en cas de publication d’une photo. Nous parlons ici de photographie, mais la loi est identique pour la vidéo. Tant que vous ne rendez pas publique une image, personne ne peut vous intenter de procès. Mais attention, le simple fait de poster un cliché sur les réseaux sociaux suffit pour parler de publication.• Le cas des personnalités publiques est un peu à part. Nous y reviendrons dans un article entièrement consacré aux droits d’image. Si l’article 9 du code civil stipule que « chacun a droit au respect de sa vie privée », les seules photos autorisées d’une personne célèbre doivent se faire dans le cadre de l’exercice de sa vie publique.• En cas de publication, la première question à se poser est de savoir si la personne photographiée est, d’une part identifiable, et d’autre part, le sujet principal de l’image. Il n’y a aucun risque encouru lorsqu’on ne peut pas reconnaître un visage, parce que la personne est au loin, de dos, floue ou en contre-jour total. De même si la photo inclut un groupe de personnes, et qu’aucun visage ne se distingue des autres dans un phénomène de foule. Si le personnage est identifiable, reste à se demander s’il constitue un détail de la composition ou s’il en est l’élément principal. Et c’est là qu’interviennent les premiers jugements, subjectifs, qui nourrissent les cas de jurisprudence des tribunaux. Dans bien des situations, tout dépend de la lecture que l’on a de la photo.• Enfin, le dernier point concerne la nature de la photographie : est-elle à but artistique, journalistique ou commercial ? Aucune exploitation commerciale n’est possible sans un consentement contractuel de la personne figurant sur une photo. Par contre, ce qui relève d’une pratique artistique ou journalistique peut être autorisé sous certaines conditions, en vertu de la liberté d’expression ou de la liberté de la presse. Prenons un exemple courant : les photos lors des manifestations. En raison du droit à l’information, l’image d’une personne photographiée dans le cadre d’un défilé public peut être publiée sans son consentement. Ce qui explique comment les journaux et magazines peuvent faire leurs unes avec des portraits de manifestants.

  2. Ben non, c’est permis de prendre quelqu’un en photo. Le droit à l’image donne seulement la possibilité de s’opposer à la publication de photos de toi.

  3. Et non, j’ai le droit de refuser d’être pris en photo … Je suis photographe et mon épouse est juriste … Vérifiez les jurys-prudences avant de raconter n’importe quoi : on n’est pas au USA.

  4. lol def13, ben espere pas grand chose si ta femme esr avocate et qu’elle te defend lors d’un proces sur ce sujet… quand on sait pas de quoi on parle…

  5. @ Picton : lisez le commentaire au dessus du votre au lieu de raconter des âneries … J’ajouterai que pour des raisons d’atteintes à la vie privée, la police est contrainte de flasher l’arrière des véhicules en excès de vitesse. Concernant la liberté de la presse, on peut demander à être flouté si on apparaît en arrière plan d’un reportage (les cas sont légions) ; de plus, je rappèlerai l’histoire de cette photo qui a fait la couverture de l’Express : une jeune fille juchée sur les épaules d’une autre personne et maquillée de bleu blanc et rouge (ou tenait un drapeau, je ne sais plus) … une photo prise lors d’une manifestation qui a coûtée très chère au magazine. Le droit à l’image est assez complexe en France, mais il protège très bien l’intimité et la vie privé de chacun … et t’en mieux ! Après Picton, si vous voulez jouer à la starlette, libre à vous ; mais vous aurez été prévenu.

  6. Le KGB et la CIA en avait rêvé GOOGLE l’a fait, sous prétexte de sécurité on est traqué en permanence par des caméra et ça ne dérange personne dans la rue, en voiture, dans les magasins, les administrations, les banques, vous êtes toujours sous la surveillance de quelqu’un et maintenant c’est la population qui va servir de réseau global d’espionnage. A ceux qui vont répondre que je suis parano quand il ont mis les caméras dans les rues au départ c’était pour faire peur à la petite délinquance aujourd’hui ça sert à vous mettre des PV de stationnement ! Et demain selon qui arrive au pouvoir quelles peuvent êtres les dérives d’un tel système ? La vie privée est un des fondement de la démocratie et chaque fois que l’on rabote ce droit c’est un peu de liberté qui s’en va, les réseaux dit « sociaux » en étaient une atteinte flagrante mais volontaire, la différence c’est que moi je n’ai pas autorisé Google à contrôler ma vie au travers de ses adhérents connectés et c’est bien plus grave qu’une simple publication. Pour ceux qui doutent sachez qu’un des premiers geste du lundi matin pour certains employeurs du public comme du privé c’est de consulter les mur facebook de leur subordonnés……

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