La Rapid S hybride d’Aston Martin fera ses débuts pour les 24 heures de Nürburgring

La Rapid S d'Aston Martin

La Rapid S d'Aston MartinLes constructeurs automobiles se sont (presque) déjà tous lancés dans l'aventure hybride, à défaut d'avoir plongé dans des solutions entièrement propres. La marque britannique Aston Martin profitera des 24 heures de Nürburgring en Allemagne pour présenter son Hybrid Hydrogen Rapid S.

Pour fêter ses cent ans d’existence, Aston Martin se devait de marquer les esprits. L’heure est à l’hybride, qu’il en soit ainsi. Le constructeur britannique a donc décidé de revisiter sa Rapide avec un moteur 6 L V12 et un fonctionnement hybride, à l’hydrogène. Véritable démonstration technique, ce bolide pourra fonctionner sur ses réserves d’hydrogène, de carburant classique, ou sur un mélange des deux avec, au choix, une optimisation sur la puissance, l’accélération ou le rendement.

Quelle meilleure vitrine qu’une course automobile pour la dévoiler ? Les 19 et 20 Mai auront lieu en Allemagne sur le tracé du Nordschleife les 24 Heures de Nürburgring, l’occasion parfaite ! Avec moins de 4,7 secondes de 0 à 100 km/h et une vitesse de pointe de plus de 300 km/h, cette nouvelle Rapid S effectuera un tour complet à l’hydrogène uniquement avant de poursuivre sa course.

Ce petit bolide en version non hydrogène sera commercialisé dès le mois prochain. La date est toujours inconnue pour le modèle hybride…

[gizmag]

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  1. Saviez-vous que la voiture ELECTRIQUE est une totale ABERRATION ? Eh bien, sachez-le !

    L’immense majorité de l’électricité dans le monde est produite à partir de la combustion d’éléments fossiles (pétrole, gaz, et surtout charbon). Or, toute conversion d’énergie d’une forme en une autre s’accompagne de pertes. Ainsi, la conversion de l’énergie thermique d’abord en électricité, puis en énergie mécanique conduit à des pertes bien plus importantes que la conversion directe d’énergie thermique en énergie mécanique dans un moteur classique. Donc, pour arriver au même résultat mécanique, on a besoin de plus de combustion d’éléments fossiles et, du coup, de production de CO2.
    A cela, il faut ajouter les pertes dues au transport de l’électricité (les pertes sur les lignes sont considérables), et celles dues au stockage de l’énergie dans les batteries (les réactions chimiques sont elles aussi facteurs de pertes).
    Puis, encore à cela, il faut ajouter la consommation d’énergie nécessaire à la fabrication des batteries, et la pollution qu’elles représentent en fin de vie.

    En clair, si on regarde les choses globalement, les véhicules électriques sont une énorme aberration pour la consommation d’énergie, la production de CO2, et pour la pollution. Un véhicule électrique, ça n’a absolument rien d’écolo ! Ça ne fait que déplacer le problème en l’amplifiant.

    (En France où on a 75% de l’électricité d’origine nucléaire on a certes un meilleur bilan sur la production de CO2, mais on a quand même les déchets nucléaires, c’est pas forcément mieux. Et avec nos centrales qui arrivent en fin de vie, on va bien rigoler si il y a tout un parc de véhicules à recharger…).

  2. @GROS : ce que tu dis n ‘est pas faux mais si tu calcule le rendement de toute la chaîne ( du puit au réservoir puis du réservoir à la roue) pour une voiture normale et pour une voiture électrique tu te rends compte qu’il y a une bonne différence. Par contre entre une électrique et une hybride la différence est petite.

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